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Loi séparatisme : "une loi de contrôle, de police et de répression" - Numéro 400

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Le quatre centième numéro de la lettre d'information Chrétiens dans la Cité vient de paraître.

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Au sommaire du numéro 400

ANALYSE : Séparatisme : une loi répressive. Faute de viser directement l'islamisme, la loi séparatisme est dangereuse pour tous les cultes. Et pour la liberté scolaire.

INFOS : Loi des hommes, loi de Dieu - Festival christianophobe à l'Assemblée - Bioéthique: pause sénatoriale - Le pape François défend la liberté religieuse - Lutter contre l'antisémitisme- Le calvaire sauvé - Croire au cinéma - Le denier à l'école - Ourscamp

LES HOMMES : Mgr Luc Crepy - Thomas Schmitz - Nathalie Becquart

LECTURES : Liberté d'inexpression, d'Anne-Sophie Chazaud

INITIATIVES : les Scouts Unitaires de France (SUF)

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Les risques de la loi contre le séparatisme : l'Académie catholique de France alerte

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L'Académie catholique de France dénonce les atteintes à la liberté religieuse contenues dans le projet de loi destiné à "conforter les principes républicains". Elle publie cette communication :

Alors que le projet de loi confortant le respect des principes républicains est discuté par le Parlement depuis le 1er février, l’Académie catholique de France entend souligner le risque que ce texte présente, en substituant la méfiance et la suspicion à la relation apaisée qui prévaut aujourd’hui entre la République et les cultes.

Ce projet constitue une mutation radicale
Le régime de séparation des cultes et de l’État et l’affirmation de la laïcité se sont constitués progressivement. Le projet anticlérical d’Émile Combes, destiné à réduire radicalement l’influence du catholicisme, a évolué par étapes, grâce aux lois successives, à commencer par celle de 1905, aux régulations diplomatiques de 1923-1924, mais aussi à la jurisprudence du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel, pour parvenir à un équilibre qui respecte la liberté des cultes comme l’action de l’État.

Face au développement de l’islam, ce n’est plus le catholicisme qui est devenu l’objet implicite ou explicite de la législation en matière religieuse. Mais, appréhendant une religion qu’il ne connaît pas, le législateur rompt avec la politique traditionnelle. Sous prétexte de combattre « l’entrisme communautariste » qui se serait infiltré dans l’islam (exposé des motifs du projet de loi), il opte pour une batterie de mesures répressives qui, universalité de la loi oblige, s’adresse à toutes les religions et limite gravement la liberté d’association et la liberté du culte sans pour autant atteindre son objectif.

Organiser l’islam en France :
une ambition que le projet de loi ne permet pas d’atteindre
Depuis plusieurs décennies, l’État s’est montré incapable d’appréhender l’islam, dont la présence s’est développée en France depuis les années 1960, autrement qu’en s’en remettant aux États dont sont issus les migrants de confession musulmane (Algérie, Maroc et plus récemment Turquie). La République les a laissés prendre à leur charge la construction de mosquées, la formation et le financement des ministres du culte, voire le contrôle des communautés. Afin d’assurer leur organisation furent créées le plus souvent, plutôt que les associations cultuelles régies par la loi de 1905, des associations de la loi de 1901, ce qui a permis de mêler au culte l’entretien des traditions culturelles et la solidarité ethnique.

Dans ces conditions, la volonté de substituer un « islam de France » à la diversité de cet islam quasi exclusivement sunnite et éclaté par communautés nationales d’origine, bien que récurrente depuis vingt-cinq ans, est irréaliste ; le projet de loi en discussion n’y contribue d’ailleurs pas.

D’abord parce qu’il stigmatise les musulmans en mettant en avant des questions qui sont déjà visées par la loi, comme la polygamie. Ensuite, parce qu’il risque d’avoir un effet contre-productif : donner l’impression de promouvoir un islam dépendant de l’État peut aboutir à séparer les fidèles de dirigeants jugés trop complaisants. Enfin, parce que, contrairement à ce que prétendent ses promoteurs, il ne rompt pas le lien financier avec les pays étrangers : l’État n’ayant jamais envisagé de financer le culte musulman, le projet de loi ne prévoit que le contrôle de certains financements étrangers.

Les dangers pour la liberté de culte
S’il ne peut pas atteindre les objectifs affichés, le projet de loi risque en revanche de toucher au cœur même de la liberté de culte, telle qu’elle est assurée dans le cadre de la loi de 1905.

L’adoption du projet de loi constituerait en effet une révolution par rapport à la loi de 1905, en introduisant des mesures de contrôle et des sanctions pénales sans précédent depuis la Révolution française.

Si le gouvernement a renoncé à l’autorisation préalable des associations cultuelles envisagée par l’avant-projet de loi, l’article 27 du projet de loi prévoit qu’à la déclaration de l’association cultuelle en préfecture viendra s’ajouter une déclaration supplémentaire de la qualité de cultuelle, qui devra être renouvelée tous les cinq ans. Le préfet aura la possibilité de retirer les avantages du statut d’association cultuelle à telle ou telle association.

Avec un peu de recul, il est aisé de voir l’utilisation qui pourrait être faite de telles dispositions par un gouvernement en opposition ouverte avec des croyants : il disposerait d’une mesure de rétorsion, déconcentrée au niveau des préfectures, facile à mettre en œuvre dans des situations où des groupements clairement identifiés comme confessionnels s’opposeraient à des orientations ou des choix politiques, ce qui est, rappelons-le, parfaitement légitime dans un État démocratique.

II convient plutôt de se poser quelques questions préalables :
Ne faut-il pas explorer la voie du dialogue et du règlement des difficultés uniquement là où elles existent et par ceux dont c’est la mission de les traiter ?
Faut-il changer le droit des associations comme l’envisage le projet de loi en subordonnant toute subvention publique à la conclusion d’un contrat d’engagement républicain ? Il serait risqué pour le législateur de revenir sur la liberté d’association, consacrée par le Conseil constitutionnel depuis 1971.
Prenant exemple sur la reconnaissance de la spécificité du culte catholique qui a conduit à l’adoption du statut type des associations diocésaines, garanties par des accords diplomatiques, l’État n’a-t-il pas tout intérêt à conduire des négociations directes avec les instances musulmanes pour inventer des associations spécifiques, dans le cadre des lois de 1905 et de 1907 ?
Est-il utile d’adopter de nouvelles règles en matière de service public, de droit du sport, d’instruction en famille, d’enseignement privé hors contrat, alors que, pour l’essentiel, les lois en vigueur seraient suffisantes, pour peu que les administration compétentes (préfectures et rectorats notamment) se voient accorder des moyens suffisants pour les appliquer ?
Lorsque le gouvernement, au début de la pandémie de covid, a voulu considérer la liberté de célébrer le culte comme une simple liberté de réunion et l’enfermer dans le cadre juridique de celle-ci, il a fallu la résistance du Conseil d’État, saisi par les fidèles, pour rappeler que certaines libertés sont plus fondamentales que d’autres. Faudra-t-il, face à un traitement législatif et réglementaire de la vie religieuse qui la régirait par la suspicion et le contrôle administratif, que la saisine du juge devienne la seule forme de défense d’une liberté fondamentale ?

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Un abonnement gratuit pour découvrir une lettre d'information sans équivalent

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Découvrez la lettre d'information Chrétiens dans la Cité en recevant gratuitement 3 numéros sans aucun engagement. Il vous suffit d'envoyer votre adresse postale à contact@chretiensdanslacite.com

Notre ligne éditoriale

Non, le christianisme n'est pas mort ! Les initiatives fusent de tous côtés. De nouveaux réseaux se tissent. Un nouveau catholicisme social émerge. L’économie sociale d’inspiration chrétienne se développe : fonds d’épargne solidaire, banques alimentaires au service des démunis et des communautés religieuses, logement pour les plus pauvres, insertion par l’emploi, centrales d’achat pour les familles, financement participatif d’actions d’évangélisation…
Les chrétiens ne restent pas inactifs.

Mais comment suivre les projets novateurs, les entreprises audacieuses ? Comment s'informer efficacement sur tous ces enjeux décisifs pour l'Église et pour notre monde ? 

C'est pour répondre à ces questions qu'est né Chrétiens dans la Cité en 1996. Dans chaque numéro vous lirez : 


 L'analyse d'un événement important;
 Un agenda des principaux rendez-vous ; 
 Des nouvelles brèves de tous les fronts ;
 Une fiche présentant un mouvement, un projet ;
 La critique d'un livre.

Chrétiens dans la Cité, en quatre pages, vise l'essentiel. Concis, complet, facile à lire, sans bavardages, parce que 

Vous ne pouvez pas tout lire
mais vous voulez tout savoir...

...sur les initiatives prises par les chrétiens dans la vie sociale, économique et politique : famille, école, entreprise, institutions...

Des informations vérifiées

Vous êtes submergé d'informations. Internet, télévision, radio... Pour vous, Chrétiens dans la Cité vous offre une synthèse et des informations difficiles à trouver ailleurs. Sans commentaires inutiles ou polémiques. Des faits. Des faits vérifiés, pas des infox. Des informations sûres. 

De nombreux responsables associatifs, personnalités religieuses, élus politiques, cadres d’entreprise, retraités actifs ou simples fidèles de base, nous disent combien ils apprécient d’avoir accès rapidement aux informations qu’ils recherchent.

Chrétiens dans la Cité n’est pas l’organe d’une chapelle ou d’une coterie, mais une lettre d’information indépendante. Son ambition : favoriser la communication entre chrétiens de diverses sensibilités.

Des témoignages

Lecteur fidèle, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, nous écrit : "Chrétiens dans la Cité apporte des informations utiles, souvent peu relayées par les médias français, concernant la vie de l'Église dans la cité, en particulier en ce qui concerne la dimension éthique et sociale. Pour sortir des "prêt-à-penser", des poncifs et des préjugés, il est nécessaire de disposer de telles informations... Lecteur assidu de Chrétiens dans la Cité, je vous encourage à le faire connaître et je vous prie de croire à mon soutien et à mon souhait, pour qu'il soit promu et connu."

Nos abonnés écrivent

"Abonné depuis le premier numéro, je lis toujours votre lettre avec profit. Elle est un élément fondamental d'information pour un responsable d'information ou un animateur d'association."(R. H., 59)

"J'apprécie surtout votre ton positif : sans cacher les difficultés auxquelles sont confrontés les catholiques, vous montrez qu'ils sont capables d'agir et de réagir." (C. S., 92)

"Je suis très intéressé par les associations que vous présentez. Vous êtes bien les seuls à couvrir tout l'éventail des mouvements existants, qui souvent s'ignorent. " (J.-F. B., 13)

"Père de famille nombreuse et cadre d'entreprise, j'ai peu de temps libre pour la lecture. En 10 minutes, je sais l'essentiel." (F R., 69)

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Mgr Luc Crepy nommé à Versailles

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Le pape François a nommé ce jour, samedi 6 février 2021, Monseigneur Luc Crepy c.j.m, évêque de Versailles suite à l’acceptation de la démission de Monseigneur Éric Aumônier le jeudi 17 décembre 2020. Jusqu’à présent, Monseigneur Luc Crepy était évêque du diocèse du Puy-en-Velay.

Ordonné prêtre le 21 mai 1989 à Paris pour la Congrégation de Jésus et Marie (Eudistes), il eut un premier ministère paroissial dans le diocèse d’Evry-Corbeil-Essonnes (1989-1995). Il enseigna la théologie morale à l'Institut catholique de Paris (1990-2011) et fut recteur du Séminaire interdiocésain d’Orléans (1995-2001 puis 2007-2012). Monseigneur Luc Crepy fut provincial de la Province France-Afrique des Eudistes (2001-2007) et président de la Conférence des Supérieurs majeurs de France (CSMF) (2001-2007).

De 2012 à 2015, Monseigneur Luc Crepy fut vicaire général de la Congrégation de Jésus et Marie ainsi qu’enseignant à l’Université Pontificale Grégorienne à Rome.

En 2015, Monseigneur Luc Crepy fut nommé évêque du diocèse du Puy-en-Velay.

Au sein de la Conférence des évêques de France (CEF), Monseigneur Luc Crepy fut nommé, en 2016, président de la CPPLP, (Cellule Permanente de Prévention et de Lutte contre la Pédophilie), fonction qu’il occupe encore aujourd’hui.

En 2020, il devint membre de la Commission épiscopale de la Mission de France de la CEF.

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Chrétiens persécutés - N°399

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Le 399e numéro de la lettre d'information Chrétiens dans la Cité vient de paraître.

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AU SOMMAIRE

ANALYSE : L'état des persécutions et discriminations dans le monde

ACTU : Financement chrétien : CredoLending - Marche pour la vie 2021 - Le Sénat repousse l'allongement de l'avortement - Une enquête sur les salariés dans l'Eglise - Un nouveau mouvement de jeunes : Ziléos - Vénérable Jérôme Lejeune - Jeûner pour la vie - L'Uco essaime - 42,6 millions d'avortements par an - Crèche interdite

LES HOMMES : Mgr Dominique Blanchet - Guy Montarien - Hervé Rolland - Odile Guinnepain

SUR LA TOILE

La déraison sanitaire

LECTURES : La Déraison sanitaire, d'Alexandra Laignel-Lavastine

INITIATIVES : Aide à l'Eglise en détresse

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Les ressources de l'Eglise en berne

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Les ressources de l’Église ont été touchées par les contraintes sanitaires.

CINQ GRANDES RESSOURCES
Les diocèses français vivent de cinq ressources :
 Le denier (244  millions d'euros, soit 39% en 2019), finançant notamment les charges immobilières et le traitement des prêtres et salariés ;
 Les quêtes (23%), couvrant les frais des paroisses : chauffage, électricité, activités pastorales ;
 Les legs (17%) ; 
 Le casuel (13%) : dons pour les cérémonies de baptême, mariage, funérailles ; 
 Les offrandes de messe (8%) aidant les prêtres dans leur vie matérielle.

BAISSE DU DENIER
Après des années de hausse continue du denier, liée à une plus grande générosité des donateurs, puis de stagnation, cette ressource est en baisse depuis 2017 et perd encore -1,6% en 2019 par rapport à 2018. Le nombre de donateurs a chuté de 35% en 12 ans et est passé sous la barre du million. Toutefois le montant du don moyen est en forte augmentation : + 60% en 10 ans (soit une moyenne de +5% par an) avec un don moyen de 255 € en 2019. Si les catholiques sont plus généreux, on constate la disparition des donateurs les plus modestes.

Quête en ligne

2020 : L'IMPACT DES DEUX CONFINEMENTS
L'interdiction des messes a touché trois ressources essentielles de l’Église associées à des célébrations liturgiques : la quête, le casuel et  les offrandes de messe. Elles représentent 53% des ressources courantes de l’Église (hors legs). La perte pour les paroisses est évaluée à 90 millions d'euros, soit 17% des ressources courantes : - 60 millions d'euros sur le premier confinement, et -30 millions d'euros sur la fin de l’année. La trésorerie annuelle a chuté de 85 millions d'euros. Les sites de collecte de la quête en ligne dont un site national (quete.catholique.fr) n'ont permis de collecter qu'entre 5 et 10% des quêtes habituelles.
L’aide de l’État pour le maintien de l’emploi, accordée à tous les employeurs (8000 salariés dans l’Église) s'est élevée à environ 5 millions d'euros. Mais la plupart des charges (immobilier, salaires et traitements) n'ont pas baissé et la crise sanitaire a engendré des dépenses supplémentaires. La plupart des diocèses se retrouvent en déficit et vont devoir puiser dans leurs réserves, pourtant limitées.
Le choc a été encore plus fort pour les sanctuaires, totalement fermés.
 

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Cent visages d'une Eglise qui est belle

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Le Cèdre, 174 pages,  19 €

Fondateur en 1998 du Cèdre, groupement d’achat au service notamment des structures d’inspiration chrétienne (6000 adhérents), Eric Chevallier a voulu partager son admiration devant cent initiatives de toute sorte : abbayes, sanctuaires, associations au service des jeunes et des familles, communautés au service des blessés de la vie, écoles, projets écologiques, médias…

Il les présente dans un bel album magnifiquement illustré : Église, tu es belle ! Un livre qui fait du bien.

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Raoul Follereau pour l'action rurale

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Connue pour son combat contre la lèpre, la Fondation Raoul Follereau a depuis longtemps diversifié ses domaines d’intervention, fidèle à sa devise : « Vivre, c’est aider les autres à vivre ». C’est ainsi qu’elle accompagne depuis 25 ans des personnes précarisées, porteurs de projets dans des zones rurales souvent en perte de dynamisme économique.
Elle a aidé un millier de personnes à s’insérer en créant leur propre entreprise. Une quarantaine de projets sont soutenus chaque année, avec une aide de 5000 € à la création et de 2250 € à la consolidation. Des « conseillers ruralité » suivent leur développement. Le taux de réussite après cinq ans d’activité s’élève à 54 %. Les porteurs de projets sont en majorité des femmes (56 %), la plupart entre 30 et 40 ans. L’agriculture représente 70 % des projets, l’artisanat 17 % et le commerce 10 %. L’action de la Fondation Raoul Follereau cible des zones dans lequel le taux de chômage est supérieur à la moyenne nationale.

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Former les laïcs pour l'Eglise

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Les six évêques de la province ecclésiastique de Rouen ont inauguré l’Institut normand de sciences religieuses, à Caen, pour former pendant trois ans une vingtaine de laïcs et de personnes consacrées, engagées les paroisses, écoles et communautés religieuses. A Vannes, Mgr Raymond Centène a fondé un institut de formation appelé l’Athénée, qui pourrait accueillir jusqu’à une centaine de laïcs. Sur fond de chute des vocations sacerdotales, d’autres diocèses mettent en place des structures de même type pour former des laïcs appelés à prendre des responsabilités dans l’Église de France, la bonne volonté ne suffisant pas.

Des formations sont également proposées par les instituts catholiques (Angers, la Roche-sur-Yon, Lyon, Paris, Toulouse), les universités d’État de Metz et de Strasbourg, les instituts supérieurs d’études ecclésiastiques, les formations en ligne… A Paris, depuis 1925, le Centre d’études religieuses assure une formation des plus sérieuses.

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