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Le Père Jean-Luc Garin évêque de Saint-Claude

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 Le Père Jean-Luc Garin a été nommé évêque de Saint-Claude suite à la vacance du siège due à la nomination par le Pape François de Monseigneur Vincent Jordy comme archevêque de Tours. 

Ordonné prêtre en 1997 pour l’archidiocèse de Lille, Monseigneur Jean-Luc Garin fut aumônier des étudiants à Dunkerque et vicaire à la paroisse de Grande Synthe (1997-1998) ; responsable de la pastorale des jeunes de la Métropole lilloise et vicaire à la paroisse Saint-Pierre-Saint-Paul à Lille (1998-2004) ; curé de la paroisse de Seclin-Attiches (2004-2010) et de la paroisse d’Houplin-Ancoisne et Noyelles-lez-Seclin (2007-2010). Entre 2008 et 2012, il fut responsable du service diocésain pour la formation permanente. En 2010, il devint directeur du 1er cycle au Séminaire de Lille, fonction qu’il occupa jusqu’en 2012. Il fut ensuite nommé supérieur du Séminaire de Lille et membre du Conseil épiscopal (2012-2020). De 2015 à 2018, il fut secrétaire du Conseil National des Grands Séminaires (CNGS). Entre 2015 et 2020, Monseigneur Jean-Luc Garin fut responsable de la formation initiale des candidats au diaconat permanent pour la Province de Lille. 

Depuis 2004, il était également professeur de Bible et de théologie de la mission.

Depuis septembre 2020, il était curé de la paroisse de Lambersart et doyen des Rives-de-la-Deûle (Périphérie Nord-Ouest de Lille).

Il est membre du Foyer de Charité de Courset et prédicateur de retraites spirituelles dans plusieurs Foyers.

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Messe : Castex a revu sa copie

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Communiqué de la Conférence des évêques de France :

UNE JAUGE RÉALISTE POUR LES DEUX PROCHAINS DIMANCHES

La Conférence des évêques de France prend connaissance de la jauge rendue publique aujourd’hui par le ministre de l’Intérieur pour ce qui concerne les célébrations publiques dans les lieux de culte. 

La CEF estime que cette mesure proportionnée à la capacité d’accueil des édifices, bien que contraignante, est applicable. Elle impose de « laisser libres deux sièges entre chaque personne ou entité familiale et de n’occuper qu’une rangée sur deux ». Les fidèles catholiques devront donc appliquer cette mesure, en particulier, les deux prochains dimanches 6 et 13 décembre.

Cette nouvelle mesure, plus réaliste et dont la CEF a été informée en début d’après-midi, fait suite à la consultation des cultes organisée depuis dimanche par le gouvernement. La CEF se réjouit que se renoue un dialogue constructif avec les pouvoirs publics. Elle attend maintenant, à la lecture des données sanitaires, l’éventuelle réévaluation de cette jauge à partir du 15 décembre.

De dimanche en dimanche, cette période de l’Avent entamée le 29 novembre, est un chemin vers Noël. Les communautés catholiques espèrent de tout leur cœur pouvoir célébrer le grand mystère de la foi dans les églises le 24 au soir, avec le moins de restriction possible. Ils sont conscients que l’attention aux précautions sanitaires est toujours nécessaire. 

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Un confinement de misère

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Les deux confinements ont déjà plongé un million de Français dans la pauvreté. Et la société devient dépressive.

Les effets des deux confinements se révèlent plus graves que les décès directement dus au virus. Les autorités médicales constatent une forte détérioration de la santé mentale des Français : ils seraient 21 % à plonger dans la dépression – un chiffre qui a doublé en deux mois – et 20 % à avoir songé au suicide (25 % des artisans et commerçants, 27 % des chômeurs). Les conséquences proprement économiques des décisions du gouvernement ne sont pas moins désastreuses : 715 000 emplois ont été détruits au seul premier trimestre. Et la misère explose. Comme chaque année, le Secours catholique a publié un rapport sur l’état de la pauvreté en France. L’étude a été réalisée avant la crise sanitaire à partir d’observations sur l’ensemble du territoire de plus de 55 400 situations (sur 1,4 million de personnes accueillies en 2019). Plus de la moitié des ménages accueillis disposent de moins de 9 € par jour de reste pour vivre par personne ; 4 ménages sur 10 sont même dans l’incapacité de couvrir leurs dépenses alimentaires quotidiennes. Véronique Fayet, présidente du Secours Catholique et Vincent Destival, délégué général, déclarent : « Avec la crise sanitaire, la France a ouvert les yeux sur une réalité qui passe d’ordinaire sous les radars : des familles, des personnes seules, des jeunes ont besoin de l’aide alimentaire pour ne pas avoir faim. À en croire le ministre de la Santé et des Solidarités, en cette fin 2020, 8 millions de personnes ont à subir cette humiliation. 12 % de la population. Huit fois plus que dans les années 1980. Tout le monde semble l’ignorer ou, pire, s’y être accoutumé. Cette situation est une honte dans notre pays riche ! » Selon les derniers chiffres connus (datant de 2018), l’Insee dénombrait quelque 9,3 millions de pauvres (c’est-à-dire disposant de 1063 euros par mois pour une personne seule), soit 14,8 % de la population.

Autre signal révélateur : depuis 2012, le nombre de sans-domicile fixe a doublé. Ils seraient aujourd’hui 300 000, selon la Fondation Abbé Pierre, qui a comptabilisé environ 185 000 personnes en centres d’hébergement, 100 000 dans les lieux d’accueil pour demandeurs d’asile, et 16 000 personnes dans les bidonvilles. S’y ajoutent les sans-abri, difficiles à dénombrer. « Nous craignons qu’une partie bascule dans la très grande précarité », alerte Christophe Robert, délégué général de la Fondation (cf. lejdd.fr du 15/11). 
S’il y a eu une mobilisation pendant le premier confinement pour les personnes sans domicile, la situation est aujourd’hui différente avec « beaucoup d’expulsions de squats et de bidonvilles ces derniers mois… Plus de 9000 places supplémentaires ont déjà été ouvertes. Mais ça reste très tendu. » 

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Provocation antichrétienne du pouvoir : résistons !

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Les évêques ont été une fois de plus floués par le pouvoir antichrétien. Mais puisqu'ils jugent à bon droit la jauge de 30 fidèles inapplicable, une seule solution s'impose : qu'elle ne soit appliquée dans aucune église dimanche prochain.

JAUGE À 30 PERSONNES CE DIMANCHE : UNE MESURE QUI DEMEURE IRRÉALISTE ET INAPPLICABLE

C’est avec regret que la Conférence des évêques de France (CEF) apprend que la jauge de 30 personnes par lieu de culte pour les célébrations est maintenue pour ce dimanche. Après l’appel du Président de la République à l’issue de son discours du mardi 24 novembre, elle attendait une rectification de cette mesure et la mise en place d’une « jauge réaliste » dès ce 28 novembre. Il n’en est rien ! 

Le Premier ministre explique sa fermeté par la situation épidémiologique ; néanmoins les protocoles présentés par les différentes religions auraient pu permettre des décisions plus facilement applicables et équitables. 

La CEF s’interroge sur les véritables critères utilisés par le gouvernement pour fixer les conditions de ce confinement. Certes les cultes ne sont pas des commerces mais traiter ainsi les religions, c’est considérer comme accessoire la foi de millions de croyants. C’est une grave erreur pour notre société tout entière. 

Le Premier ministre s’est engagé à ouvrir la discussion sans attendre pour permettre dès que possible une jauge proportionnée à la taille des édifices. La Conférence des évêques de France réclame une véritable concertation plus efficace pour aboutir à un accord. Dans ce contexte elle se réserve toujours la possibilité d’utiliser les moyens de droit appropriés. 

La Conférence des évêques de France réaffirme l’engagement plein et entier des catholiques dans la lutte contre cette épidémie et leur volonté de servir au plus grand bien de notre société. 

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La liberté de culte doit être « vraiment » rétablie

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Un message de l'association "Pour la messe" :

L'association « Pour la messe » demande des règles adaptées à la réalité des églises (nombre de m2 par personne) et à la situation épidémique de chaque territoire. Un suivi du protocole est par ailleurs indispensable pour s'adapter à l'évolution de l'épidémie. Il permettra d'alléger ou de renforcer le protocole sanitaire en fonction de la situation.

 A l'approche de l'allocution du Président de la République, des rumeurs font état d'une jauge de 4 ou 8 m2 par personnes à laquelle s'ajouterait une limite maximale de 30 à 50 personnes pour les lieux de cultes. Ces éléments seraient déraisonnables, non proportionnés à la réalité du terrain et ne permettraient pas la liberté de culte pour tous. Il est évident qu'une chapelle, une église de village et une cathédrale n'ont pas la même taille : le nombre de fidèles possible ne peut donc qu'être proportionné à la superficie des édifices.

 Par ailleurs, depuis des mois, le gouvernement n'a cessé de répéter l'importance d'avoir des mesures territorialisées. En Haute-Savoie, le taux d'incidence sur les 7 derniers jours est de 426. Ce même taux est de 46 en Charente Maritime, soit un rapport de 1 à 10. Cette diversité des situations épidémiques doit être prise en compte dans la définition et le suivi des protocoles sanitaires pour concilier au mieux la liberté de culte et l'objectif sanitaire.

 Mobilisée depuis plusieurs semaines pour le rétablissement de la célébration publique de la messe, l'association « Pour la messe » appelle les plus de 100.000 signataires de sa pétition pour la liberté de culte à porter dans la prière les décideurs publics et les évêques, ainsi que les malades et les personnels soignants. Vigilants sur les conditions du protocole sanitaire et remplis de confiance et d'espérance, ils attendent confirmation que la liberté de culte est « vraiment » rétablie.

 

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La France plonge dans la misère et la dépression - N°396

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Le 396e numéro de Chrétiens dans la Cité vient de paraître.

Pour s'abonner, cliquer ici

Au sommaire

ANALYSE : La France de la misère.

Les deux confinements ont déjà plongé un million de Français dans la pauvreté. Et les société devient dépressive. Les faits et les chiffres.

SUR LA TOILE : Une sélection de ressources numériques.

LES HOMMES : Mgr Jacques Habert - Pascal Praud - Madeleine du Fresne - Pape François

LES INFOS : Bataille pour la messe - Loi contre le séparatisme : gare aux dommages collatéraux - Cent visages d'une Eglise qui est belle - Guillaume de Thieulloy reprend le Bulletin d'André Noël - Jeanne d'Arc - Livres audio - Dons pour Notre-Dame

LECTURES : Objection de conscience et droits de l'homme, par Grégor Puppinck (Téqui, 174 p., 16 €)

INITIATIVES : La Table de Cana

 

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Mgr Jacques Habert de Séez à Bayeux-Lisieux

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Le pape François a nommé ce jour, Monseigneur Jacques Habert, évêque de Bayeux-Lisieux, suite à l’acceptation de la démission par le Pape François de Monseigneur Jean-Claude Boulanger pour raison d’âge. Monseigneur Habert était jusqu’à présent évêque de Séez.

Ordonné en 1989 pour le diocèse de Créteil, Monseigneur Habert fut vicaire à la paroisse Saint-Léonard de l’Haÿ-les-Roses et aumônier des lycées du secteur (1990-1997) ; vicaire des paroisses Saint-Pierre de Charenton, Saint-Charles de Joinville et des Saints-Anges-Gardiens de Saint-Maurice (1997-2002) ; curé de Charenton-le-Pont (2002-2010) ; modérateur de la charge pastorale des paroisses du secteur pastoral Charenton-le-Pont, Joinville-le-Pont, Saint-Maurice (2006-2010) ; vicaire épiscopal pour les séminaristes et pour les secteurs pastoraux de Nogent-sur-Marne et de Fontenay-sous-Bois (2010).

Depuis 2011, Monseigneur Jacques Habert était évêque du diocèse de Séez. Il est actuellement membre du Conseil pour les mouvements et associations de fidèles de la Conférence des évêques de France (CEF), évêque accompagnateur de l’Association des œuvres mariales et responsable du projet « Terre d’espérance».

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Au terme de la semaine de l'épargne solidaire

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Une chronique du Père Bernard Devert, président-fondateur d'Habitat & Humanisme : 

L’épargne solidaire s’est invitée à notre réflexion. On passe ou on lui donne une chance 

Qui n’est pas sensible à François d’Assise et à la simplicité de sa prière incarnée dans le réel : c’est en donnant que l’on reçoit en s’oubliant que l’on se retrouve.

Le Poverello a largement inspiré l’encyclique de François, Tous frères. Un grand texte soulignant l’importance du politique en forme de feuille de route, engagée, passionnante et exigeante.

Quelle hospitalité s’il n’y a pas de fraternité. Entendons la critique sévère du pape contre l’individualisme, ce virus mortifère contre lequel nous nous défendons peu. L’indifférence nous paralyse. Alors que nous entendons fort justement la nécessité de barrières, de réunions distanciées pour mieux respecter ensemble la vie, qu’en est-il du prendre-soin des relations sociales que François voudrait voir traversées par l’amitié.

Là où la tranquillité est recherchée, le lit impudique de l’indifférence s’étale. Que de paroles assassines si souvent prononcées : ce n’est pas mon problème.

Il est facile de parler de Dieu, en le plaçant là-bas, là-haut, entendez : à une place que nous lui assignons pour mieux se sécuriser sans prendre le risque de changer ce qui doit l’être en vue d’un monde plus humanisé. Le Royaume de l’amour n’appelle-t-il pas à désarmer à soi-même pour être acteur de paix et de justice.

Que de replis injustifiables - que l’on s’évertue à justifier - considérant que la Parole de Dieu est pour un autre monde alors qu’elle est là pour susciter un monde autrement. Un conflit permanent que le Fils de l’homme connut avec les grands-prêtres, les lévites et les communautés des Saducéens et des Pharisiens. 

Le pape François ne sort pas indemne de ses prises de position.

Ne rappelle-t-il pas l’Evangile, rien que l’Evangile, tout l’Evangile, à savoir la préférence que nous devons avoir pour les plus fragiles. Il ne s’agit pas de leur promettre une chance dans l’éternité, il s’agit ici et maintenant d’éterniser cette chance. Dieu ne pouvant diviniser que ce qui est humanisé (cf. François Varillon). 

François rappelle l’abîme insupportable - et si facilement supporté – entre le petit nombre qui possède les richesses et ceux qui n’ont rien, considérés comme rien. 

Si le pape François ne met pas en cause le droit de propriété, il ne l’absolutise pas, citant Jean Chrysostome : « ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens c’est les voler et leur enlever la vie ; ce ne sont pas que nos biens, ce sont aussi les leurs ». 

Avec le réalisme qui est le sien, fondé sur la Bonne Nouvelle, François nous invite à mettre en œuvre des réglementations plus justes, des entités plus solidaires. Déjà, en juin 2009 dans l’encyclique « Caritas in veritate », Benoît XVI, loin de jeter l’opprobre sur l’économie, soulignait la valeur de l’initiative et du risque, rappelant l’urgence de mettre en œuvre une économie portant une trace de gratuité.

L’acte du croire est un engagement ici et maintenant pour que, là où est le doute, nous mettions la foi, pour que, là où est le désespoir, nous mettions l’espoir suivant la prière prêtée à François d’Assise. Entrer dans l’inouï de cette ouverture, c’est préparer les jours de l’après si attendus. 

Interrogeons-nous : quelle part de l’épargne investissons-nous dans l’économie solidaire. Privilégier le réel sur le virtuel, l’économique sur le financier est un acte de transformation sociale. Il est à la portée de beaucoup ; de petites sommes peuvent être investies. Les petits ruisseaux ne font-ils pas les grandes rivières !

Qui n’entend pas la nécessité d’un autrement. Seulement, nous sommes habitués à des dérives. Facilement, nous les condamnons, mais finalement les pérennisons, se laissant habiter par l’idée que ce sont toujours les plus forts qui gagnent. Non ! ce qui gagne et a déjà gagné, c’est l’amour. 

l’Esprit vit. Il donne l’audace de risquer cette parole incroyablement humaine que Dieu ne cesse de prononcer : et les autres ? Une conviction : l’indifférence n’est pas de son côté. 

Se mettre du côté des autres, de ceux qui sont en souffrance, c’est privilégier un investissement dans une entreprise solidaire dont la raison d’être est de servir la cause des plus fragiles. 

Ensemble, soyons les avocats de cette cause.
 

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Respirer la liberté de culte

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A la suite de la demande exprimée par les évêques de France, des responsables de mouvements et d’associations engagés sur le terrain de la solidarité, interpellent le Président de la République pour le maintien du culte dans les édifices religieux.

Les temps sont difficiles et les Français sont en souffrance. Ils sont inquiets.

La crise sanitaire et son corollaire économique, les attaques terroristes islamistes sur notre territoire et en nos églises, contribuent à cette angoisse.

Le climat anxiogène alimenté par la pression médiatique, peut nourrir solitude et ressentiment.

Dans cet environnement, la recherche de la concorde civile passe par la responsabilité et la confiance en des corps intermédiaires, mais aussi par le respect et la sauvegarde de certaines libertés individuelles, socles de notre contrat social.

La liberté de croire et de pratiquer son culte représente une liberté fondamentale inscrite au cœur de chaque citoyen de France.

Le rassemblement dans les lieux de culte représente un moment unique où chacun est appelé à nourrir sa foi et à trouver l’apaisement et l’espérance que les temps appellent.

Cette dimension transcendantale de la vie humaine fait partie intégrante de la dignité de la personne et génère toutes les autres libertés, à commencer par la liberté de conscience.

La pratique du culte offre aux fidèles une consolation et une force qui les aideront vivre ce temps dans la paix et agir avec bonté et solidarité autour d’eux. « Une foi sans actes est comme un arbre sans fruits ».

Monsieur le Président, comprenez que les fruits de nos actes humanitaires et solidaires que l’Etat reconnaît et honore, sont puisés dans la rencontre avec le Seigneur, par le culte au sein de nos églises.

Faisant écho à la demande de nombreux mouvements et associations, d’évêques et de pasteurs, nous vous demandons, Monsieur le Président, de nous autoriser à puiser à cette source et de nous rassembler au sein de nos églises, dans le respect de conditions sanitaires que nous avons toujours respectées.

Signataires :

Guillaume d’Aboville, Directeur Général Enfants du Mekong
Henri Baclet  / Auberge espagnole Sainte Catherine de Sienne
Jean-Paul Béchu, Fondateur d’Esperancia
Eléonore Billot de Lochner, Présidente du parcours Alpha
Stanislas Billot de Lochner, Fondateur de la Nuit du Bien Commun
Benjamin Blanchard, Directeur général de SOS Chrétiens d’Orient
Benoît de Blanpré, Directeur France de l’Aide à l’Eglise en Détresse
Arnaud Bouthéon, Délégué France Chevaliers de Colomb, cofondateur Congrès Mission
Hervé Bry, Responsable CFTC Métallurgie
François Bro de Comères, Responsable Mon Petit Bout de Chemin
François-Xavier Cazali, Prieur de la Communauté Saint Jean – Sainte Cécile Boulogne
Pierre Chevalier, Co-Président Economie de Communion
Pierre Collignon, Directeur de l’Ircom
Raphaël Cornu-Thénard, Fondateur du Congrès Mission
Jérôme Dernoncourt, Missionnaire de la Sainte Eucharistie
Pierre Deschamps, Président de CapitalDon
Eric Didio, Président de Credofunding
Mélanie Duflot, Présidente d’Anuncio et du congrès mission
Gwenaëlle Foillard, Fondatrice du mouvement Filles de Roi
Emmanuelle François, Présidente des Journées paysannes
Dominique Foyard, Présidente AFC du Compiègnois
Emmanuel Garaud, Co-Fondateur Association Civilisation de l’Amour
Abbé Yves Genouville, Assistant ecclésiastique de l’Aide à l’Eglise en Détresse
Anne Girault, Présidente de Femina Europa
Johan Glaisner, Directeur de l’Institut Pedro de Bettencourt
François Jusot, Fondateur des 2 rives
Benoîte Lallié, Présidente de l’Association Familiales Catholiques de Beauvais-Chantilly
Alex et Maud Lauriot Prevost, Co-Fondateurs de la Communion Priscille et Aquila
Jean-Marie Lefevre, Diacre, Conseiller Spirituel Yvelines Société Saint Vincent de Paul
Clément Lescat, Co-fondateur de l’association Au cœur des Hommes
Thomas Lesueur, Président Patronage du Bon Conseil
Bertrand Lethu / Yeshoua Editions
Jean-Baptiste Maillard, Directeur de Lights in the Dark
Alberto Maalouf, Président Association ND Mère de la Lumière
Augustin Meaudre, Fondateur de Genèses
Yves Meaudre Vice-Président Enfants du Mékong
Etienne Meslin, Président du Challenge des Cathédrales
Franck Meyer, Président du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine
Diane Mizrahi / Présidente de Sagesse Evangélique pour tous
Anne-Genevière Montagne, Directrice Générale Anuncio
Pascale Morinière, Présidente de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques
François Morinière, Président des Entretiens de Valpré
Pierre Neuville, Responsable du club Delta
Charles-Etienne Pauchon, Administrateur du patronage du Bon Conseil
Aubry Pierens, Président de l’Association Saint Grégoire
Stanislas Péronnet, Président de l’Association  la Marche de Saint Joseph
Isabelle de Préville, Directrice de la Tilma
Jean-Marc Potdevin, Fondateur d’Entourage
Antonin Pujos, Secrétaire Général du Zermatt Summit
Patrick Recipon, Président du Réseau Vie
Philippe Royer, Président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens
Philippe de Roux, Entrepreneur Social
Bruno de Saint Chamas, Président d’Ichtus
Sophie de Salaberry, Déléguée Générale du Fonds Vauban
Joël Thibault, Aumônier Holistic Sport
Hubert de Torcy, Directeur de Saje Production
Etienne Villemin, Fondateur de Lazare et du Village de François

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