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Le P. Gilles Reithinger nommé évêque auxiliaire du diocèse de Strasbourg

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Le Pape François a nommé le Père Gilles Reithinger évêque auxiliaire du diocèse de Strasbourg, il était jusqu’à présent Supérieur général des Missions Étrangères de Paris.
Le diocèse de Strasbourg étant un diocèse concordataire, le décret de nomination est signé par le Président de la République puis publié au Journal Officiel du samedi 26 juin 2021.

Ordonné diacre en 1998, il est incardiné au diocèse de Strasbourg et ordonné au titre des Missions Étrangères de Paris (MEP) et reçoit sa mission pour Singapour et le monde chinois.

Gilles Reithinger est ordonné prêtre le 27 juin 1999 à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. En septembre 1999, il est nommé vicaire à la paroisse Holy Redeemer de Chelsea à Londres, en Angleterre. Il rejoint ensuite son poste à Singapour au sein de la paroisse Holy Family. 

En juillet 2004, l'Assemblée générale de la Société MEP demande la création d’un Service d'Animation pastorale et culturelle à Paris et lui confie cette mission. De 2004 à 2010, il met en place un accueil catéchétique et lance une nouvelle version de la Revue des Missions Étrangères de Paris tout en coordonnant la communication.

En juillet 2010, l'Assemblée générale de la Société MEP l’élit Vicaire général pour une durée de six ans. Durant cette période, il est responsable du Service d’Animation pastorale et culturelle, responsable de la maison MEP de Paris, Gérant de la Société de diffusion des MEP, directeur du Centre France-Asie et chargé du Service de volontariat international MEP. À ce titre, il accompagne la création d'un service de volontariat pour les volontaires laïcs seniors. 

Le 12 juillet 2016, il est élu Supérieur général de la Société des Missions Étrangères de Paris, lors de l’Assemblée générale, pour une durée de six ans renouvelables.

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Le Père Didier Noblot nommé évêque de Saint-Flour

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Le pape François a nommé ce jour, vendredi 11 juin 2021, Monseigneur Didier Noblot, évêque de Saint-Flour suite à l’acceptation de la démission que lui a présentée Monseigneur Bruno Grua.

Monseigneur Didier Noblot était jusqu’à présent curé de Nogent-sur-Seine (diocèse de Troyes).

Didier Noblot est né le 16 septembre 1965 à Bar sur Aube. Il est ordonné diacre et membre des Fraternités sacerdotales Jésus Caritas depuis 1991. Ordonné prêtre en 1992 pour le diocèse de Troyes. Il est prêtre en paroisse dans le doyenné de Bar-sur-Seine entre 1995 et 2010 et aumônier départemental du MRJC entre 1995 et 2010. Curé-doyen dans le pays d’Armance entre 1998 et 2006, il est également formateur au centre diocésain de formation permanente pour un cycle de formation au « savoir-être ecclésial » entre 2000 et 2006.

En janvier 2003, janvier 2004 et janvier 2005, il intervient en tant que professeur de Théologie pratique et ecclésiologie non permanent (en tant que fidei donum séjour court) au Grand séminaire Saint-Marc de Bangui.

Curé et animateur d’un des cinq espaces pastoraux du diocèse de Troyes dans l’Espace Plaine et Lacs entre 2006 et 2014, il est également membre du comité diocésain des animateurs laïcs en pastorale entre 2005 et 2010 et vicaire épiscopal pour la pastorale des jeunes entre 2006 et 2012.

Entre 2010 et 2014 il est secrétaire élu du conseil presbytéral et délégué diocésain pour la formation au ministère (DDFM) et prêtre accompagnateur à la direction interdiocésaine (Troyes et Langres) des établissements catholiques d’enseignement (DIDEC) entre 2010 et 2012.

De 2014 à 2021, il est curé et animateur d’un des cinq espaces pastoraux du diocèse de Troyes dans l’Espace Seine en plaine champenoise, et membre du conseil épiscopal.

Il est Secrétaire élu du conseil presbytéral de 2018 à 2020.

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Mgr François Fonlupt de Rodez à Avignon

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Le pape François a nommé ce jour, vendredi 11 juin 2021, Monseigneur François Fonlupt, archevêque d’Avignon. Jusqu’à présent, Monseigneur François Fonlupt était évêque de Rodez.

Monseigneur Georges Pontier demeure administrateur apostolique de l’archidiocèse d’Avignon jusqu’à l’installation de Monseigneur François Fonlupt.

Mgr François Fonlupt est né le 20 décembre 1954 à Allègre dans la Haute-Loire. 

Ordonné prêtre pour le diocèse de Clermont en 1979, son premier ministère l'amène à Issoire où il est vicaire et aumônier de lycée jusqu'en 1986 date à laquelle il devient aumônier national de la Jeunesse indépendante chrétienne féminine. En parallèle de cette charge, il reprend des études à l'Institut catholique de Paris. En 1990, il rentre dans le Puy-de-Dôme où il exerce différentes missions en paroisses et dans les services diocésains. En 2005, il est nommé vicaire épiscopal pour les doyennés ruraux, la formation, la catéchèse et le catéchuménat et pour le dialogue interreligieux.

Le 2 avril 2011, le pape Benoît XVI le nomme évêque de Rodez. Il reçoit la consécration épiscopale le 5 juin 2011 en la cathédrale Notre-Dame de Rodez.

Au sein de la Conférence des évêques de France, Monseigneur François Fonlupt fut membre du Conseil permanent de 2013 à 2019. Il est président du Conseil pour les mouvements et associations de fidèles depuis le 1er juillet 2019.

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Hiver démographique : les propositions de la CFTC

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Communiqué de la CFTC :

La faible natalité met en péril nos retraites et notre modèle social.

Fait rare, le rapport du COR paru ce jour privilégie une hypothèse basse de fécondité à horizon 2070. Une hypothèse d'autant plus crédible qu'elle se fonde sur les réalités observées ces dernières années.

Notre modèle social, envié par beaucoup de nos voisins européens, s'est appuyé par le passé sur un projet clair de soutien à la natalité. Tous les dispositifs mis en place visaient à soutenir les parents dans leur désir d'enfant : politique fiscale avec le quotient familial, aides directes, allocations, prestations familiales, congés parentaux et familiaux, prise en charge de la petite enfance grâce aux différents modes d'accueil ...

Mais, à partir des années 2012, la politique familiale s'est vu assigner de nouvelles missions : lutte contre la pauvreté, recentrage des aides aux familles précaires et réduction des déficits publics. Loin d'enrayer la pauvreté, ces mesures ont eu un effet délétère.

Parmi ces effets, l'indice de fécondité, qui était de 2,2 en 2010 s'est effondré à 1,83 en 2020. Le renouvellement des générations n'est plus assuré et nous faisons face à un déficit démographique important, qui risque dans un avenir proche de remettre en cause notre système de protection sociale. Au cœur de ce système, les retraites dont le financement repose aujourd'hui essentiellement sur la solidarité intergénérationnelle.

Pour la CFTC, seule une politique familiale digne de ce nom peut nous permettre de retrouver une pyramide des âges équilibrée. Pour ce faire, il convient rapidement de :

- Acter le fait que, quel que soit le niveau de vie des familles, il chute systématiquement et durablement avec l'arrivée d'un enfant. Il faut donc relever le quotient familial, supprimer le plafonnement des allocations familiales pour revenir au principe d'universalité

- Offrir aux parents un ensemble de solutions d'accueil diversifiées, en nombre suffisant, de qualité et équitablement réparties sur tout le territoire

- Lutter contre les inégalités femmes/hommes et les stéréotypes de genre en mettant au même niveau vis-à-vis d'un employeur le « risque maternité » et le « risque paternité ».

- Reconnaitre que la conciliation vie professionnelle/vie personnelle ne doit plus être une affaire de femmes et que les hommes sont prêts à s'impliquer davantage dans le partage des responsabilités familiales.

- Réformer le dispositif des congés parentaux. Pour qu'ils puissent enfin être pris autant par le père que par la mère, il faut impérativement qu'ils soient mieux indemnisés. Sur ce point, c'est peut-être la France qui pourrait s'inspirer des autres : en Italie ou en Suède, le parent qui s'arrête de travailler pour élever son enfant ne touche pas un forfait dérisoire (400 euros mensuels) mais un pourcentage de son salaire... qui peut aller jusqu'à 80%.

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Les évêques dénoncent la loi dite bioéthique

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Déclaration à propos du projet de loi révisant les lois de bioéthique en discussion à l’Assemblée nationale.

Seule la fraternité peut accueillir durablement la fragilité.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France, réuni les 7, 8 et 9 juin 2021, exprime une fois de plus sa profonde inquiétude devant le projet de loi révisant les lois de bioéthique que l’Assemblée nationale examine en ce moment en troisième lecture. Le socle de la « bioéthique à la française » dont notre pays était si fier est définitivement gommé : la dignité propre à tout être humain – petit et grand - n'est plus le point focal.

Une fois de plus, la loi prétend autoriser des transgressions nouvelles en les « encadrant ». Mais jamais un cadre ne tient. Inéluctablement, il finit par être effacé. Encadrer, c’est autoriser.  L’humanité a grandi en s’imposant des interdits : interdit de tuer un innocent, interdit de l’inceste, interdit du vol, interdit du viol. Mêler des cellules humaines et des cellules animales ne doit pas être simplement encadré : ce qui doit être interdit, doit l’être clairement ; ce qui peut être autorisé, doit l’être clairement également. Cela n’est possible qu'en référence à une vision réfléchie de la personne humaine et de sa filiation. Encadrer la recherche sur les embryons alors que cette recherche ne sera pas au bénéfice de l’embryon traité, c’est se permettre de manipuler les embryons humains comme un simple matériau. C’est se mettre en situation de domination technicienne de ce qui devrait devenir un être humain à part entière.

Comme évêques catholiques, nous ne pouvons que dire à nouveau ce que nous disons depuis des années :  la souffrance des personnes qui ne peuvent pas avoir d’enfant doit être accompagnée, mais plutôt que chercher toujours à étendre la domination des humains sur leurs propres commencements, nos efforts doivent d’abord porter sur la fraternité qui seule peut accueillir durablement la fragilité. Mettre en place un processus de fabrication d’enfants ne résout rien. La vie est reçue comme un don, un don que nous sommes appelés à transmettre, à partager avec d’autres.

Le Conseil permanent remercie les parlementaires qui ont le courage de mettre en question la bonne conscience qui s’impose : leur témoignage restera pour la suite de l’histoire. La vie humaine est un don, tout être humain est un don qui mérite d’être accueilli par la société entière avec un infini respect.  Il encourage les associations qui s’efforcent de mobiliser nos concitoyens sur ces sujets difficiles : le site internet de la Conférence des évêques relaie ici quelques-unes de leurs propositions.

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La question démographique - N°405

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Le numéro 405 de Chrétiens vient de paraître.

Pour s'abonner, cliquer ici

SOMMAIRE

ANALYSE : La question démographique

ACTU : Handicap à l'école: 3 réponses - La Grande Marche de saint Joseph - Du scoutisme à l'entreprise : Scout-up - Les gauchistes attaquent une procession - Projet de loi bioéthique : vers le vote final - Fiance solidaire : +33% - Un carmel devient une résidence intergénérationnelle - Les scouts recrutent - Record de vocations à la Communauté Saint-Martin - La Cftc progresse - Economie de communion - Cadeau fiscal

LES HOMMES : Mgr François Bustillo - Xavier Patier - Pierre de Couëdic

LECTURES : Thomas d'Aquin et le marché, par Mary L. Hirschfeld (Cerf)

INITIATIVES : Associations familiales protestantes

AGENDA

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L'Etat libéral n'est pas patriote - N°404

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Au sommaire du n°404 de la lettre Chrétiens dans la Cité :

Pour s'abonner, cliquer ici

ANALYSE : L'armée, l'Etat et le patriotisme

INFOS : La liberté religieuse menacée dans un pays sur trois - Une offre de formation à Toulon - Préserver le petit patrimoine religieux - Une victoire pour la Fondation pour l'école - Talenthéo au service des prêtres - Forte croissance de CredoFunding - Héritage salésien - Philadelphia - Café paroissial écolo - 

LES HOMMES : Maurice Franc - Napoléon - Anne-Claire Bellay

INITIATIVES : Foi et Lumière

LECTURES : Au matin de la France chrétienne - Les premiers évangélisateurs de la Gaule, par Francine Bay, Transmettre

 

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Bac pour les écoles indépendantes : une victoire pour la Fondation pour l'école

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La Fondation pour l'école communique : 

Chers amis, 
 

Très bonne nouvelle pour les bacheliers des lycées indépendants : ils seront traités presque comme tous les autres, grâce à l'action continue de la Fondation pour l'école.
  
Notre stratégie est celle de la responsabilité et du dialogue. 
 
La Fondation pour l'école a privilégié jusqu'au bout le dialogue plutôt qu'une coûteuse et hasardeuse action en justice.
  
Responsabilité vis-à-vis des établissements indépendants, qui nous font confiance.
Responsabilité vis-à-vis du Ministère de l'Education, qui nous fait confiance.
Dialogue entre tous, par notre intermédiaire ; dialogue constructif qui porte ses fruits.
 
Une opposition systématique n'est pas celle qui conduit au dialogue avec ceux qui prennent les décisions qui nous, qui vous concernent.
 
Depuis le mois de décembre, pas à pas, la Fondation a porté à la connaissance du Ministère les revendications légitimes des établissements indépendants sur la question du bac 2021, si discriminatoire pour leurs candidats.
Ils ne sont "que" quelques milliers, mais ils sont candidats au même bac, et affrontent une même pandémie : les solutions devaient être trouvées.
 
De la question fondamentale de l'égalité des droits, aux multiples considérations très pratiques d'organisation des écoles et des familles, le service juridique de la Fondation a -encore hier !- vérifié chaque fait, porté chaque demande, discuté chaque décision...
 
Elle poursuit le dialogue aujourd’hui même pour éclaircir les zones d’ombre et tenter d’obtenir encore d’autres avancées.
 
Cette méthode est le signe de notre engagement envers les familles, vos familles. Envers les établissements, que vous soutenez, ce dont nous vous remercions.
 
La défense de ces établissements est et restera, avant tout autre but, notre priorité, et c'est la raison pour laquelle la Fondation maintient sa stratégie d'ouverture.
 
Nous savons à quel point les établissements indépendants sont nécessaires au renouvellement de notre système éducatif : faisons tout pour qu'ils soient considérés comme des partenaires fiables et responsables, qui accomplissent pleinement leur vocation d'éducation de dizaines de milliers d'enfants de la République.
 
Entendons-nous bien : dialoguer ne signifie pas tout accepter, pour le bien même des questions traitées.
 
Un exemple parmi d'autres : nous avons soutenu encore hier l’action des directeurs d’établissements indépendants consistant à refuser la réquisition par l’État de leurs professeurs pour surveiller les fameuses épreuves "en présentiel" de leurs élèves.
Les académies peinant à trouver le personnel nécessaire dans leurs propres rangs, cette action a sans doute incité le Ministre à supprimer enfin une partie de ces épreuves pour les remplacer par du contrôle continu.
 
Je veux aussi remercier les journalistes, sénateurs, députés et particulièrement Philippe de Villiers dont l’action a été précieuse pour nos lycées indépendants.
 
Chers amis, la Fondation pour l'école a tenu une fois de plus son rôle, vis-à-vis des écoles, du Ministère et de vous qui nous soutenez, notamment financièrement.
 
Grâce à vous, les établissements indépendants sont inscrits durablement dans le paysage éducatif français, et nous ferons tout pour que de 85 000 élèves, leur nombre double dans 10 ans comme il a doublé depuis 10 ans.
 
Je vous remercie pour votre confiance,
Hervé Rolland,
Président de la Fondation pour l'école

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L'Armée, l'Etat et le patriotisme : un conflit radical

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La crispation du gouvernement à la lettre ouverte lancée par plus de 18 000 militaires (chiffre au 30 avril) est un signe d'un conflit inévitable au sujet du patriotisme.

Le philosophe Alasdair MacIntyre, grand nom de la morale catholique contemporaine, s'est posé un jour la question : "Le patriotisme est-il un vertu ?" (1) Dans sa réponse subtile que nous résumons ici grossièrement, il démontrait que pour la morale moderne dominante (celle de nos gouvernants), fondée sur un individualisme abstrait, universaliste et utilitariste, qui ne tolère que des règles impersonnelles, le patriotisme ne peut être qu'un vice. Agir moralement exige de s'abstraire de toute particularité sociale. Mais le patriotisme est une vertu lorsque les règles morales s'appréhendent au sein de communautés déterminées et sont justifiées en référence à des biens déterminés ; dans ce cas, l'attachement et la loyauté s'imposent. Mais puisque la première conception (libérale) s'est imposée au détriment de la seconde (classique ou chrétienne), comment inciter les citoyens d'une nation à la défendre en cas de besoin ?

Alasdair MacIntyre

MacIntyre répond : « Toute communauté politique, sauf dans des conditions tout à fait exceptionnelles, exige le maintien permanent de troupes armées en vue d'assurer sa sécurité minimale. Des membres de celles-ci, elle exige et qu'ils soient prêts à sacrifier leur vie au profit de la sécurité nationale, et que leur détermination à le faire ne soit pas subordonnée à leur opinion personnelle sur le bien-fondé de telle ou telle décision de leur pays, qu'ils mesureraient selon quelque critère d'évaluation neutre et impartial, faisant équitablement référence aux intérêts de leur propre communauté et aux intérêts des autres communautés. Cela signifie que les bons soldats ne peuvent pas être libéraux, et que leurs actions doivent comporter, au moins une bonne dose de morale du patriotisme. Paradoxalement, la survie politique de n'importe quel État, au sein duquel la morale libérale a reçu un large assentiment, dépend en fin de compte de l'aptitude de cet État à former un nombre suffisant de jeunes gens, hommes et femmes, qui ne mettent pas en pratique cette morale libérale. Dans cette perspective, la morale libérale concourt à la dissolution des liens sociaux. » L'hostilité des élites actuelles qui constituent l'appareil répressif et idéologique d'Etat à l'égard des officiers qui ont lancé un appel face au « délitement qui frappe notre patrie » est la confirmation d'un conflit qui ne résoudra pas par des « sanctions disciplinaires militaires ». 

Denis Sureau

1. Le patriotisme est-il une vertu ? dans Libéraux et communautariens, sous la dir. d'A. Berten, P. Da Silva et H. Pourtois, Puf, 1997.

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