Livre d'or des 20 ans
Lors de son lancement en octobre 1996, Chrétiens dans la Cité a reçu de nombreux encouragements de personnalités. Voici quelques extraits de notre "livre d'or" :
Père Bernard Devert, président-fondateur d'Habitat & Humanisme: "Chrétiens dans la Cité a la fraîcheur de la fragilité et la rigueur d'une information qui, sans complaisance, veille à ne point se perdre dans les méandres de l'inessentiel."
Père P.-M. Delfieux (+), Prieur général des Fraternités monastiques de Jérusalem : "Moines dans la cité, nous ne pouvons qu'aimer et soutenir, de notre prière surtout, votre initiative."
Pr Emile Poulat (+), historien et sociologue : "Votre initiative me parait bienvenue, à point nommé. Ma suggestion: coordonner la multitude dispersée, c'est bien; augmenter les tensions qui la travaillent, c'est la condition nécessaire. Le fait fondamental de notre situation française me parait être ces tensions, désaccords, conflits qui divisent les catholiques, l'absence d'envie de parler ensemble et, en tout cas, l'immense difficulté. Mais vous êtes le seul à occuper le terrain."
Dom Antoine Forgeot osb, alors Abbé de F
ontgombault : : "Bien volontiers, je souhaite une large diffusion à votre lettre bimensuelle à laquelle je m'abonne au nom de notre monastère."
Dom Hervé Courau osb, Abbé de Triors : "J'ai eu plaisir à parcourir votre n° 1, et je me suis senti au diapason...La prière des moines rejoint ceux qui sont au créneau, et Dieu donnera la victoire, comme et quand II voudra. J'apprécie la modestie de votre présentation, et demande au Seigneur de bénir ce petit David face aux Goliaths écrasants. Notre Dame est là à nous enseigner l'humilité dans l'action."
Mgr Patrick Le Gal, évêque auxiliaire de Lyon : "J'ai bien apprécié la lecture de votre lettre, brève mais toujours pertinente !"
Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon : "Chrétiens dans la Cité apporte des informations utiles, souvent peu relayées par les médias français, concernant la vie de l’Église dans la cité, en particulier en ce qui concerne la dimension éthique et sociale. Pour sortir des "prêt-à-penser", des poncifs et des préjugés, il est nécessaire de disposer de telles informations… Lecteur assidu de Chrétiens dans la Cité, je vous encourage à le faire connaître et je vous prie de croire à mon soutien et à mon souhait, pour qu’il soit promu et connu."
Mgr Gérard Defois, archevêque émérite de Reims : "J'adhère très profondément à votre intention et vous en félicite. Il y a énormément à faire dans ce domaine, je pense aux parlementaires et aux décideurs qui ont souvent une connaissance très pauvre de la parole de l'Eglise en ce domaine, comme des initiatives des mouvements et organismes chrétiens. C'est dire que votre projet est le bienvenu. Je prie avec vous pour cette initiative d'évangélisation."
A l'occasion de ses 20 ans, Chrétiens dans la Cité propose un index des 300 associations, projets et mouvements chrétiens ayant fait l'objet d'une fiche détaillée. Aucune autre publication chrétienne n'a présenté autant d'initiatives chrétiennes de sensibilités aussi diverses. Qu'on en juge (le numéro précède l'association ou le mouvement) :
ppellera que la désespérance actuelle de la paysannerie française ne peut être guérie que dans la durée des humbles travaux qui, dans la foi, l’espérance et la charité, sont transfigurés pour devenir œuvre de miséricorde », déclare
sommaire :
ibuer au débat sur la crise d'identité de la France, en tentant de l'élever au niveau du politique antérieur à la politique. La crise est politique, écrivent-ils, et c'est « d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général ». Les hommes politiques sont discrédités par « des ambitions personnelles démesurées, des manoeuvres et calculs électoraux, des paroles non tenues », et surtout « l'absence de projet ou de vision à long terme ». L'Etat providence déçoit. L'insécurité sociétale angoisse. La juridicisation étouffe les initiatives. La société est en tension : « La contestation est devenue le mode de fonctionnement habituel, et la culture de l’affrontement semble prendre le pas sur celle du dialogue ». Plus encore, « Les valeurs républicaines de ''liberté, égalité, fraternité'' souvent brandies de manière incantatoire, semblent sonner creux pour beaucoup de nos contemporains sur le sol national ». La mondialisation a rendu caduque « l'idée d'une nation homogène ». Le contrat social permettant de vivre ensemble a besoin d’être renoué, retissé, réaffirmé, redéfini. Compte tenu des différences culturelles et des difficulté d'intégration de populations particulières, que signifie aujourd'hui d'être citoyen français ?