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Mgr Bertrand Lacombe évêque auxilaire de Bordeaux

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Mgr Bertrand Lacombe évêque auxilaire de Bordeaux

Le Pape François a nommé Mgr Bertrand Lacombe évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Bordeaux, jusqu’à présent vicaire général de l’archidiocèse de Montpellier.
Ordonné en 2001, pour l’archidiocèse de Montpellier, Mgr Bertrand Lacombe a été membre de l’ensemble paroissial Sainte-Thérèse-Sainte-Famille à Béziers entre 2001 et 2005 où il occupait également une fonction de service auprès des aumôneries de l’Enseignement public de Béziers.
De 2005 à 2007, il fut curé de la paroisse Mère Térésa à Béziers jusqu’ à ce qu’il devienne membre de l’équipe du Grand Séminaire de Toulouse et prêtre accompagnateur de l’Enseignement public du Libron.
En 2009, il fut nommé aumônier national de la branche louveteaux-jeannettes au sein des Scouts et Guides de France, fonction qu’il occupa jusqu’en 2015.
Depuis 2011, il était vicaire général de l’archidiocèse de Montpellier.

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Amoris laetitia : accompagner et discerner

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Amoris laetitia : accompagner et discerner

La publication de l'exhortation apostolique Amoris laetitia était attendue, après les débats ayant agité les deux synodes romains sur la famille. Sa réception semble aussi compliquée.

La joie de l'amour qui est vécue dans les familles est aussi la joie de l’Église : c'est sur cette belle affirmation que s'ouvre l'exhortation. Le texte du pape François est long (250 pages) mais accessible, riche d'exemples concrets et de formules très personnelles, inattendues dans un document pontifical. Au lieu d'être un légiste hors sol, il entend « garder les pieds sur terre » (6). Il offre une analyse fine et réaliste de la situation de la famille aujourd'hui, proposant l'idéal du mariage chrétien sans cette idéalisation agaçante que l'on trouve parfois dans la presse pieuse, ni cette exaltation d'une « affectivité narcissique ». Insistant à bon droit sur l'importance de la préparation au mariage et de l'accompagnement des jeunes couples, il note que des « attentes trop élevées sur la vie conjugale » peuvent conduire à des ruptures (221). Les époux et les parents doivent faire face à de multiples problèmes, et beaucoup souffrent et sont blessés : d'où le rôle de cet hôpital de campagne qu'est l’Église. Les pasteurs devraient avoir le souci de rejoindre et d'accueillir les personnes et les couples là où ils sont (y compris aux périphéries) et des accompagner afin de les faire sortir de situations d'échec et de les faire progresser. Ce thème du chemin sous-tend tout le texte qui se veut délibérément pastoral et non doctrinal.

Confrontés à une société qui n'est plus chrétienne, « l’Église qui prêche sur la famille est un signe de contradiction » (200). Contrairement à ce que certains s'imaginent, le pape François ne craint pas de dénoncer les erreurs de notre temps : « En de nombreux pays, une destruction juridique de la famille progresse, tendant à adopter des formes basées quasi exclusivement sur le paradigme de l’autonomie de la volonté » (53) ; critique de la marchandisation du corps humain avec les mères porteuses (54) ; inquiétude face à la diffusion de l'idéologie du gender (56) ; condamnation de l'avortement et de l'euthanasie, « obligation morale à l'objection de conscience » pour les professionnels de santé (83) ; rejet du « mariage » homo : « il n’y a aucun fondement pour assimiler ou établir des analogies, même lointaines, entre les unions homosexuelles et le dessein de Dieu sur le mariage et la famille. Il est inacceptable que les Églises locales subissent des pressions en ce domaine et que les organismes internationaux conditionnent les aides financières aux pays pauvres à l’introduction de lois qui instituent le 'mariage' entre des personnes de même sexe » (251). Sur tous ces thèmes, François est dans la droite ligne de Benoît XVI comme de s. Jean Paul II.

Plus positivement, comme ses prédécesseurs, il affirme le rôle primordial des parents non seulement dans la formation morale de leurs enfants ( affirmant la valeur de la sanction comme stimulation) mais aussi dans la transmission de la foi 287 ss.). Il refuse une « société sans pères » (176).
Bien que la question des situations irrégulières (notamment celle des divorcés remariés civilement) ne soit abordée que dans quelques paragraphes sur les 325 que compte Amoris laetitia, la réponse donnée par le pape a occulté tout le reste. Et c'est une réponse de jésuite : ni rigorisme, ni « casuistique insupportable », mais appel à un « discernement personnel et pastoral approprié » (298), au cas par cas. François n'a pas voulu modifier la discipline de l’Église par une loi générale – mais pouvait-il le faire ? Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, pourtant classé parmi les évêques « classiques », a déclaré à La Vie : « Ceux que l’on appelle “conservateurs”, qui restent trop souvent à des énoncés de principes et doctrinaux, seront certainement déçus par ce texte parce que François, s’il reprend la doctrine à son compte, n’en fait pas son premier point de vue. Ceux que l’on qualifie de “progressistes”, et qui pensaient que la doctrine de l’Église allait changer, seront aussi déçus par ce texte car il faut bien reconnaître que toutes les propositions concrètes pour changer la discipline de l’Église, formulées notamment par le cardinal Kasper au moment du synode, sont passées à la trappe. Ce document ne se laisse pas enfermer par cette dialectique “conservateurs” contre “progressistes”, il est dans une dialectique pastorale, c’est-à-dire une vérité qui n’est pas seulement abstraite, qui doit rejoindre les personnes dans leur vie concrète. » Le vaticaniste Jean-Marie Guénois titre dans Le Figaro (8/4) : Le pape François ouvre la porte de la communion à certains divorcés remariés. Le pape ne tranche pas : ni permission générale, ni interdit, mais meilleure intégration ou inclusion dans les communautés chrétiennes, avec un accompagnement pastoral adéquat.
Pour le théologien dominicain Thomas Michelet, chargé de cours à l’Angelicum, le pape « n’a pas voulu trancher. Ce n’est pas dans les habitudes des papes d’intervenir dans des débats théologiques lorsque les solutions ne sont pas mûres. Mais il a tout de même donné une ligne de conduite : on ne peut plus se contenter d’une approche purement “objectiviste”, qui jette à la face du fidèle infidèle la « situation objectivement désordonnée » dans laquelle il se trouve “en vérité” ; pas plus que d’une approche purement “subjectiviste” qui s’en tient à l’appréciation de la personne “en conscience”, sans relever que cette conscience peut être erronée, ce qui suppose une loi objective comme étalon pour l’éclairer et la corriger. Ces deux lignes voient bien chacune un aspect de la vérité de foi, autrement elles n’auraient pas chacune des partisans. Elles ont aussi chacune leurs limites. Le pape nous invite donc à dépasser l’opposition et les limites, à faire une synthèse complète vraiment catholique ; mais il ne nous dit pas comment. » (Le Salon Beige, 11/4). A une morale de la loi réduisant l’activité humaine au permis et au défendu, nous devons préférer une morale de la vertu qui est celle de saint Thomas d’Aquin, « celle du dynamisme de l’action et de la croissance de la grâce en nous ». On doit éclairer la conscience lorsqu’elle est déformée. Ce travail de conversion se fait par référence à une loi objective : tel est l'esprit d'un accompagnement authentique.
Denis Sureau

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La mort silencieuse des SDF, une criante déshumanisation

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Le Père Bernard Devert (Habitat et Humanisme) attire notre attention sur un drame:

Au cours de ces deux dernières années plus de 5 000 personnes sans-domicile sont, en France, mortes dans la rue.
Le mal-logement, nous le savons, est un drame. Qui s’émeut d’une telle hécatombe.

  • Mort biologique : l’absence prolongée d’un toit en est l’annonce.
  • Mort psychique : que de pertes d’estime conduisant les oubliés de notre Société à s’interroger : pourquoi vivre, observant les refus, l’indifférence, quand ce n’est pas le mépris assassin.

Lutter contre la misère est une exigence éthique qui ne souffre aucune patience ; la gravité de la situation relève de l’assistance à personne en danger ; la déserter n’est-ce pas condamner des victimes de la misère à devenir esclaves de la rue.
Certes, des lois ont été votées qui auraient dû atténuer le mal. Il faut malheureusement relever que sur la dernière décennie le nombre de sans-abri a doublé, pour concerner désormais plus de 30 000 enfants.
Lutter contre les iniquités est un combat ; il doit traverser l’acte de bâtir et de gérer aux fins de donner une absolue priorité à ceux que l’économie, non seulement exclut, mais tue pour ne point leur faire de place.
Quant à la recherche de cet emploi et de ce logement, l’attente trop longue a brisé l’espoir ; les couples, souvent, se sont alors défaits.
La lutte contre le mal logement ne se résout pas avec des cris et des slogans, mais avec la ferme détermination de se rapprocher de ceux qui sont dans la rue, souvent se cachent pour trouver, à défaut de chaleur humaine, un peu de protection dans les lieux publics comme les gares, les usagers étant suffisamment pressés pour que cela confère l’anonymat.
Sur nos autoroutes, nous lisons cette apostrophe formée de grandes lettres lumineuses : Voyager, c’est aussi savoir s’arrêter.
Adisor, un roumain qui vécut longtemps dans la rue, rencontra un journaliste qui pour passer devant lui chaque jour, comprit que son indifférence allait prolonger ‘l’errance’ de cet homme. Il s’arrêta et le regarda. Tous deux sortirent de leur enfermement : la porte d’un logement et l’accès à un travail progressivement s’ouvrirent.
Seuls les regards qui vous espèrent, dit Paul Baudiquey, sont ceux qui vous font naître.
Au moment où j’écris cette chronique, le téléphone sonne. Une famille Rom de 6 enfants, tous scolarisés risque de perdre son logement. La difficulté est liée au fait que la maman a dû laisser son passeport à un maffieux pour ne point pouvoir payer l’inique somme qu’il lui réclame pour la traversée.
Plus d’aide au logement, la rue se profile. Il s’agit bien de ne point accepter l’inacceptable. Veiller, n’est-ce pas refuser ce qui déshumanise.
Bernard Devert
Avril 2016

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Sur le crypto-catholique Stanley Hauerwas

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Sur le crypto-catholique Stanley Hauerwas

Dans le numéro 1994 du magazine Famille chrétienne, Denis Sureau publie un portrait du théologien américain Stanley Hauerwas.

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Liberté religieuse en entreprise

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Le projet de loi gouvernemental réformant le code du travail suscite un débat sur l’exercice de la liberté religieuse en entreprise.
L’article 6 du projet El Khomri précise : « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. » Qu’en penser ? Le catholique Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC, l’approuve : « Le jour où l’on interdira à un être humain de pouvoir affirmer qu’il a une conviction religieuse, on sera dans un système dictatorial » (Famille chrétienne, n°1991). Au contraire, pour Jean-François Copé ou Marine Le Pen, ce projet encouragerait le « communautarisme », et pour Pierre Gattaz, président du Medef, « c’est une boîte de Pandore qu’on ouvre ». Ce ne sont pas les hypothétiques revendications des catholiques qui sont en arrière-plan, mais les demandes de certains musulmans : le député Les Républicains Eric Ciotti estime que le projet El Khomri « est une folie : ça veut dire qu’on va pouvoir avoir demain des revendications religieuses en entreprises, des salles de prières. »

Au-delà des polémiques politiciennes, le projet de loi semble enregistrer la reconnaissance d’une liberté fondamentale. Dans son guide sur La gestion du fait religieux dans l’entreprise privée (2014), l’Observatoire de la laïcité avait rappelé que si la liberté de conviction est un droit fondamental, consacré par la Convention européenne des droits de l’homme, ce droit ne protège pas n’importe quel comportement. Et de donner, parmi beaucoup d’autres, l’exemple d’un salarié qui, travaillant dans le rayon boucherie d’un magasin d’alimentation, refuserait d’être en contact avec la viande de porc. Selon Manuel Valls, loin d’encourager le communautarisme, le projet de loi « ancre le principe de laïcité dans l’entreprise » en affirmant le droit des employeurs de restreindre la manifestation d’une liberté de conviction contraire au fonctionnement de l’entreprise. C’est aussi l’avis de certains juristes, tel Cyril Wolmark, professeur de droit à l’université Paris X, qui explique : « Dans le code du travail, plusieurs articles fondent l’interdiction des atteintes aux convictions religieuses sur le principe de non-discrimination des salariés. L’avant-projet de loi ne reprend pas ce principe mais uniquement celui de la protection des libertés fondamentales. Or, concrètement, il est plus aisé de justifier, vis-à-vis du juge, la restriction d’une liberté qu’une mesure discriminatoire. Au final, sur le plan de l’expression religieuse, on peut craindre que le projet de loi soit moins protecteur des droits des salariés, contrairement à ce que prétendent ses détracteurs » (La Croix, 24/3).

Denis Sureau

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Le blog a 9 ans aujourd'hui mais...

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Le blog chretiensdanslacite.com fête aujourd'hui ses 9 ans mais ce n'est pas le principal, car il n'est qu'une très modeste vitrine de la lettre d'information Chrétiens dans la Cité qui fête ses 20 ans cette année.

Denis Sureau

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Anathèmes, blasphèmes et Cie

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Anathèmes, blasphèmes et Cie

Normalien, agrégé et docteur en philosophie, Paul Clavier enseigne à Normale Sup' et à Sciences Po. Doté d'un puissant sens de l'humour qui rend ses ouvrages très plaisants à lire, ce catholique est très soucieux de se garder de tout fidéisme et de montrer que la foi est rationnelle. En témoigne ce nouvel essai où il entreprend de convaincre ses contemporains athées que le blasphème est irrationnel : puisque l'homme n'existe pas par lui-même et doit son existence à un Créateur, « il est obligé à un certain respect envers la source de son existence ». Le deuxième commandement du Décalogue (« Tu ne pronceras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu ») s'impose à la raison, dépassant une obligation strictement confessionnelle. Il serait irrationnel et même dangereux de cantonner le religieux dans la sphère privée. Il importe au contraire de « déprivatiser la croyance en Dieu », car la condition d'une morale universelle objective est un être à qui « tous doivent tout ». Le seul remède au conflit entre croyants et « libre penseurs » est « le dialogue rationnel, la discussion argumentée, sans amalgame ». Paul Clavier ne propose pas de criminaliser le blasphème, car « on n'invite pas au respect par la violence » ; réciproquement, les athées ne doivent pas frapper d'anathème toute croyance religieuse. L'argumentation – que l'auteur a beaucoup développé dans ses autres livres – semble imparable mais convaincra-t-elle ? En ces temps d'obscurantisme séculier, il est permis d'en douter... Denis Sureau

Paul Clavier
Anathèmes, blasphèmes & Cie
Le Passeur, 208 p., 17 €

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Découvrez Chrétiens dans la Cité

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Découvrez Chrétiens dans la Cité
  • Quel impact a eu l'encyclique du Pape François sur l'écologie ?
  • Migrants et réfugiés : la préférence chrétienne.
  • Y-a-t-il une finance catholique ?
  • Secourir les chômeurs: l'engagement des associations chrétiennes.
  • Associations caritatives: à qui donner ?

Sur ces sujets et beaucoup d'autres, de multiples projets germent. De nouvelles actions sont lancées chaque jour. Les connaissez-vous ? Vous voulez être informé des initiatives prises par les chrétiens dans la vie sociale, économique et politique : famille, école, entreprise, institutions...

Vous ne pouvez pas tout lire... mais vous pouvez tout savoir... à condition bien sûr de disposer d'une publication sérieuse et concise, pour gagner du temps.

Depuis 1996, Chrétiens dans la Cité s’est affirmée comme une source indispensable pour tous ceux qui veulent des informations sûres, fiables, objectives, se référant à la doctrine sociale de l'Eglise. Chrétiens dans la Cité offre toutes les 3 semaines sur quatre pages :

  • une analyse pointue d'un enjeu de société,
  • un agenda des principales réunions,
  • des brèves nouvelles,
  • une fiche sur un mouvement,
  • l’analyse d’un livre de référence

Alors profitez de notre offre d'abonnement découverte : seulement 30 € pour un an, soit 50% de réduction ! Vous pouvez vous abonner en ligne en cliquant ici.

Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, nous écrit : "Chrétiens dans la Cité apporte des informations utiles, souvent peu relayées par les médias français, concernant la vie de l'Eglise dans la cité, en particulier en ce qui concerne la dimension éthique et sociale. Pour sortir des "prêt-à-penser", des poncifs et des préjugés, il est nécessaire de disposer de telles informations...Lecteur assidu de Chrétiens dans la Cité, je vous encourage à le faire connaître et je vous prie de croire à mon soutien et à mon souhait, pour qu'il soit promu et connu."

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Le P. Georges Colomb évêque de La Rochelle

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Le P. Georges Colomb évêque de La Rochelle

Succédant à Mgr Bernard Housset, le Père Georges Colomb, supérieur général des Missions Étrangères de Paris, a été nommé évêque de La Rochelle.
Ordonné prêtre pour le diocèse de Clermont en 1987, Georges Colomb a été incardiné à la Société des Missions Étrangères de Paris (M.E.P). Il est parti en Chine où il fut professeur de français entre 1990 et 1998 avant de devenir assistant du Supérieur général des M.E.P entre 1998 et 2004. À la même époque il fut également responsable du service des vocations et des séminaristes des M.E.P et chargé de la mission Asie de la Délégation Catholique pour la Coopération (D.C.C). Entre 2004 et 2010, il a été nommé vicaire général de la Société des M.E.P mais aussi responsable des séminaristes et du volontariat.
Depuis 2010, il est supérieur général de la Société des M.E.P.

Parcours

Né le 15 juin 1953 à Saint-Anthème (Puy-de-Dôme).
Ordonné prêtre le 13 septembre 1987 pour le diocèse de Clermont.
Incardiné à la Société des Missions Étrangères de Paris.
Études:
École hôtelière, Strasbourg.
Université Jean Moulin, Lyon.
Séminaire des Carmes, Paris.
Institut Catholique de Paris (1987-1988).
Étudiant en langue chinoise à Taipei, Taïwan (1989-1990).
Diplômes:
BTS en gestion et administrative hôtelière (1974).
Licence en droit (1976).
Licence en administration économique et sociale (1976).
Maîtrise en droit privé (1977).
Diplôme d’Études Approfondies de droit civil (1978).
Inspecteur des Postes et Télécommunications (1979).
Licence en théologie (1988).
Ministères:
1990-1998 : Mission en Chine continentale comme professeur de français dans les
Universités de Kunming et de Dalian.
1998-2004 : Assistant du Supérieur général des Missions Étrangères de Paris ;
Responsable du service des vocations et des séminaristes des M.E.P ;
Chargé de mission Asie de la Délégation Catholique pour la Coopération
(D.C.C).
2004-2010 : Vicaire général de la Société des Missions Étrangères de Paris ;
Responsable des séminaristes et du volontariat des M.E.P.
Depuis 2010 : Supérieur général de la Société des Missions Étrangères de Paris.

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