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Mgr Jean-Louis Balsa évêque de Viviers

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Le Père Jean-Louis Balsa, jusqu’à présent vicaire général du diocèse de Nice, a été nommé évêque de Viviers. Il succède à Mgr François Blondel, atteint par la limite d’âge. Né en 1957, il a été ordonné prêtre en 1984 pour le diocèse de Nice. Il dispose d'un sérieux bagage universitaire : maîtrise de philosophie, maîtrise de théologie, élève à l’École pratique des hautes études, habilitation au doctorat en théologie, DEA d’anthropologie religieuse. Il a été vicaire épiscopal pour la pastorale des jeunes et participé à la formation de séminaristes du diocèse, secrétaire du synode diocésain, vicaire général du diocèse auprès de Mgr Louis Sankalé puis de Mgr André Marceau.

Ministères
1985-1991 : Aumônier des lycées et collèges de Cannes.
1991-2001 : Curé de Valbonne, Biot et Sophia-Antipolis.
2001-2007 : Vicaire épiscopal pour la pastorale des jeunes.
2002-2007 : Directeur des études au séminaire de Laghet, professeur de théologie trinitaire.
2007-2009 : Secrétaire général du synode diocésain.
2009-2013 : Vicaire général auprès de Mgr Louis Sankalé.
2013-2014 : Délégué général de Mgr Guy Thomazeau, administrateur apostolique.
Depuis 2014 : Vicaire général de Mgr André Marceau.

Mgr Jean-Louis Balsa évêque de Viviers

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Mgr Dominique Blanchet évêque de Belfort - Montbéliard

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Le Père Dominique Blanchet, jusqu’à présent vicaire général du diocèse d’Angers, a été nommé évêque de Belfort-Montbéliard, où il succède à Mgr Claude Schockert, atteint par la limite d’âge. Né en 1966 à Cholet (Maine et Loire), cet ingénieur de l’École Centrale de Paris a une maîtrise en mathématiques et un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en génie des matériaux. Après des études aux séminaires d’Angers et du Prado, il a été ordonné prêtre le 27 juin 1999 pour le diocèse d’Angers. Il est membre de l’Institut des prêtres du Prado depuis 2005. Il a exercé son ministère en paroisse, puis vicaire général et délégué épiscopal au service des jeunes auprès des évêques successifs : Mgr Jean-Louis Bruguès puis Mgr Emmanuel Delmas.

Ministères
1999-2005 : Coopérateur à la Paroisse Saint-Denis des Faluns (Doué-la-Fontaine).
2000-2005 : Coopérateur à la Paroisse Saint-Martin-en-Layon (Montigné-Briand).
2004-2010 : Délégué épiscopal à la pastorale des jeunes.
2004-2006 : Prêtre de l’équipe d’aumônerie diocésaine du MRJC.
2004-2015 : Aumônier Foi et Lumière.
2005-2006 : Curé in solidum des paroisses Saint-Pierre-et-Saint-Jacques-en-Chemillois (Chemillé), Sainte-Bernadette-d’Aubance-et-Jeu (Saint-Lézin) et Notre-Dame-de-la-Colline (Saint-Georges-des-Gardes).
2006-2007 : Vicaire général et délégué épiscopal au service des jeunes auprès de Mgr Jean-Louis Bruguès.
2008 : Administrateur diocésain.
Depuis 2008 : Vicaire général et délégué épiscopal au service des jeunes auprès de Mgr Emmanuel Delmas.
Depuis 2009 : Également modérateur de la curie.
2011-2013 : Également administrateur de la paroisse Saint-Maurille-en-Loire-et-Layon (Chalonnes-sur-Loire).
Depuis 2013 : Curé de la paroisse Saint-Lazare-Saint-Nicolas (Anger).

Mgr Dominique Blanchet évêque de Belfort - Montbéliard

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Mgr Laurent Dognin évêque de Quimper

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Mgr Laurent Dognin, jusqu’à présent évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Bordeaux, a été nommé évêque de Quimper et Léon (Finistère).

Homme de paix, Mgr Dognin arrive dans un diocèse secoué par de fortes tensions. Il succède a Mgr Jean-Marie Le Vert, qui avait démissionné le 22 janvier dernier suite à des épreuves et une contestation de son autorité (Le Père Jean-Paul Larvol, vicaire général, et deux prêtres du conseil épiscopal, venaient de démissionner.) Âgé de seulement 55 ans, Mgr Le Vert, ancien officier de Marine formé par la Communauté Saint-Martin, était en arrêt maladie depuis mai 2014. Il a rejoint le diocèse de Bordeaux pour « une collaboration pastorale temporaire ».

Auparavant, Mgr Dognin a été vicaire épiscopal puis vicaire général du diocèse de Nanterre. Il a été par ailleurs responsable régional, Président pour la France puis responsable européen de la Fraternité Sacerdotale Jésus Caritas. Il est également Président de la Commission épiscopale pour la Mission Universelle de l’Église et Président du Conseil d’orientation des radios chrétiennes francophones (R.C.F).

Né le 3 janvier 1953 à Paris, Laurent Dognin, après des études au Séminaire Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux, a été ordonné prêtre le 15 juin 1980 pour le diocèse de Nanterre et consacré évêque en 2011. Il a ensuite exercé les ministères suivants :
1980-1986 : Vicaire à la paroisse Saint-Justin de Levallois-Perret.
1986-1991 : Vicaire à la paroisse Sainte-Geneviève d’Asnières-sur-Seine.
1988-1990 : Délégué régional pour le Fraternel de Lourdes.
1991-1997 : Curé de la paroisse Sainte-Geneviève d’Asnières-sur-Seine.
1997-2006 : Curé de la paroisse Saint-Pierre et Saint-Jacques de Neuilly-sur-Seine.
1998-2003 : Doyen de Neuilly-sur-Seine.
2002-2008 : Responsable régional de la Fraternité sacerdotale Jésus Caritas et président pour la France.
2003-2006 : Vicaire épiscopal du secteur centre du diocèse de Nanterre et membre du conseil épiscopal.
2006-2011 : Vicaire général du diocèse de Nanterre.
2007-2011 : Responsable européen de la Fraternité sacerdotale Jésus Caritas.
Depuis 2011 : Évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Bordeaux.
Président de la Commission épiscopale pour la Mission Universelle de l’Église.
Président du Conseil d’orientation des radios chrétiennes francophones (R.C.F).

Mgr Laurent Dognin évêque de Quimper

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Le tabou de la dissuasion

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La doctrine de la dissuasion nucléaire française est largement partagée à gauche comme à droite. Sans réel débat.

À Istres le 19 février dernier, François Hollande a déclaré que « le temps de la dissuasion nucléaire n’est pas dépassé », et qu’il ne fallait pas « baisser la garde », confirmant une orientation prise par la France il y a plus d’un demi-siècle. Ces propos n’ont guère suscité de réactions, même à gauche (Michel Rocard et l’ancien ministre de la Défense Paul Quilès exceptés), ni même chez les chrétiens. La classe politique Front national inclus adhère globalement à une orientation stratégique qui ne va pourtant pas de soi. Va-t-on débattre sérieusement de la dissuasion nucléaire ? s’interroge Hervé de Truchis dans La Croix (29/4). Le chercheur souligne que les changements géopolitiques (« Pouvons-nous croire sérieusement que la Russie pourrait nous attaquer ? ») et la nature des conflits actuels rendent l’arme atomique plus inadaptée que jamais : « ce n’est pas de bombes inhumaines que nous avons besoin mais de renseignements, de drones, de défenses contre les cyberattaques. » Selon certains stratèges, la dissuasion n’a eu pour effet que de prolonger la guerre froide.

Plus profondément, d’un point de vue éthique, la dissuasion soulève de graves objections : est-il moral de menacer un peuple d’extermination sous prétexte de maintenir la paix ? Elle a fait l’objet dans les années 80 de multiples réflexions et les déclarations de conférences épiscopales – notamment américaine – ont eu un écho certain.Dans un contexte international tendu, Jean Paul II a semblé un moment tolérer la dissuasion comme un moindre mal provisoire, une sorte d’éthique de détresse.

Depuis la fin de l’URSS, Rome a ajusté son jugement pour défendre un désarmement nucléaire total. Le 1er janvier 2006, Benoît XVI déclarait : « Que dire ensuite des gouvernements qui comptent sur les armes nucléaires pour garantir la sécurité de leurs pays ? Avec d’innombrables personnes de bonne volonté, on peut affirmer que cette perspective, hormis le fait qu’elle est funeste, est tout à fait fallacieuse. En effet, dans une guerre nucléaire il n’y aurait pas des vainqueurs, mais seulement des victimes. La vérité de la paix demande que tous — aussi bien les gouvernements qui, de manière déclarée ou occulte, possèdent des armes nucléaires depuis longtemps, que ceux qui entendent se les procurer — changent conjointement de cap par des choix clairs et fermes, s’orientant vers un désarmement nucléaire progressif et coordonné. » Une orientation confirmée depuis sans hésitation par le pape François.

Il est temps de mettre fin à ce qu'il faut bien appeler une "structure de péché".

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Le règne de l'homme... sans Dieu ni nature

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Professeur émérite de philosophie à la Sorbonne et à Munich, Rémi Brague propose dans son dernier livre de montrer comment le projet moderne de re-création de l'homme conduit, par une dialectique autodestructrice, à un antihumanisme. Sa méthode est à vrai dire un peu déroutante car il ne développe pas lui-même une analyse critique de ce projet comme tant d'autres l'ont fait avant lui. Il préfère multiplier les citations des modernes, qu'il s'agisse des philosophes mais aussi des écrivains, y compris d'obscurs auteurs de romans de science-fiction. Son érudition est d'ailleurs impressionnante, comme le montre l'importance de l'appareil critique (plus d'une centaine de pages). Rémi Brague montre ainsi que l'entreprise moderne de soumettre et dominer le monde passe par la répudiation de Dieu et de la nature, c'est-à-dire d'une instance extérieure à l'humanité. L'ordre ne préexiste pas, c'est l'homme qui le crée par son travail. « Au lieu que ce soit l'homme qui doive recevoir sa norme d'une autorité extérieure, c'est lui qui détermine ce qui pourra revendiquer une autorité sur lui... » L'humanisme tend ainsi vers l'athéisme. Et vers un transhumanisme où l'être humain est reconfiguré par la technique : les derniers développements contemporains n'apparaissent pas comme des accidents mais comme le fruit d'une évolution mortifère. Un essai riche et lucide.


Rémi Brague
Le règne de l'homme
Genèse et échec du projet mod
erne
Gallimard, 406 p., 25 €

Le règne de l'homme... sans Dieu ni nature

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Pour une histoire chrétienne de l'Eglise

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Dimanche 26 avril (à 12h, 16h, minuit et sur www.radiocourtoisie.net), sur Lumière de l'Espérance, la radio du dimanche de Radio Courtoisie, Denis Sureau recevra en direct l'historienne Francine Bay, à l'occasion de la sortie de sa Petite histoire de l'Eglise (Transmettre, 204 pages, 19 €).

Pour une histoire chrétienne de l'Eglise

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Au menu du numéro 313

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Au sommaire du n°313 de Chrétiens dans la Cité, réservé aux abonnés :

ANALYSE : Le projet de loi santé présenté par Marsol Touraine

AGENDA

BREVES : La CNAFC se renouvelle - Christina Noble - Le congrès du BICE - Les orientations de la Joc - Ecologie & Foi - Les éditions Balland reprises par Sabine et Marc Larivé - 40 ans des sessions de Paray

INFORMATIONS : Bons plans pour les familles - Bras de fer France / Saint-Siège - Cours Wojtyla - Les nominations à la conférence épiscopale - Encadrer les multinationales

LECTURE : Développer la vie communautaire dans l'Eglise, de Tony Anatrella

INITIATIVES : Handicap et vie chrétienne

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Nominations sensibles à la Conférence épiscopale

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Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France a procédé aux nominations de directeurs de services nationaux. Elles seront effectives à partir d'octobre et pour trois ans. Le Père Bruno Mary, prêtre de l’archidiocèse de Lille, directeur du Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle à temps plein. Le Père Emmanuel Gougaud, prêtre du diocèse de Versailles, directeur du Service national pour l’unité des chrétiens à temps partiel. Deux nominations étaient particulièrement sensibles. D'abord celle du Service des relations avec l’Islam, dont l'attitude très complaisante envers l'Islam avait été fortement contestée dans le contexte dramatique des persécutions dont sont victimes les chrétiens d'Orient. Le Père Christophe Roucou, de la Mission de France, est remplacé par le Père Vincent Feroldi, prêtre de l’archidiocèse de Lyon, directeur à 2/3 temps, assisté par le Père Jean-Jacques Pérennès, o.p. Une autre nomination était attendue : celle de l'organe le plus « politique » de la Conférence épiscopale, le Service Famille et Société (ex Commission sociale de l'épiscopat). Sa directrice actuelle, Monique Baujard, avait été compromise en faisant appel à une philosophe ultra-féministe et idéologue pro-gender, Fabienne Brugère, dans le cadre d'une journée de formation des délégués à la pastorale familiale. Elle sera remplacée par Sœur Marie-Laure Dénès, dominicaine.

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Quand la mort avance

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Le mardi 14 avril, l'Assemblée nationale a approuvé en première lecture (par 311 voix pour, 241 voix contre et 10 abstentions) le projet de loi relatif à la santé. Si sa mesure la plus médiatisée est la généralisation du tiers payant, ce n'est pas la plus inquiétante, car ce texte fourre-tout de 236 pages comporte de nouvelles et graves atteintes au droit à la vie.
Le projet défendu par Marisol Touraine, ministre de la Santé, aggrave considérablement la législation sur l'avortement : suppression du délai de réflexion d'une semaine (alors que deux semaines sont exigées pour la chirurgie esthétique...), pratique de l'avortement instrumental (et non plus seulement médicamenteux) en centre de santé, droit à l'information sur les méthodes abortives (mais pas sur les prestations d'aide aux futures mères), accès sans condition à la contraception d'urgence pour les mineures, et création de plans d'action régionaux en matière d'avortement – ainsi chaque hôpital ou clinique devrait réaliser au moins un avortement pour quatre naissances ! Autre point discutable : l'habilitation des sages-femmes à pratiquer l'avortement médicamenteux . Cette proposition vait pourtant déjà été censurée en 2009 et 2011 par le Conseil constitutionnel. Le Collectif Sages-femmes de demain demande au contraire de renforcer l'article L2212-8 du code de la santé publique qui dispose qu'« aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse », et de l'étendre aux étudiant(e)s de ces filières. Or nombre de sages-femmes font l'objet de discriminations à l'embauche lorsqu'ils/elles évoquent la clause de conscience, et des étudiant(e)s sont contraints de participer à des actes que leur conscience réfutait.
D'autres mesures portent également atteinte à la vie. A commencer par l'autorisation de recherche sur les gamètes et les embryons transférables : les ultimes protections respectant la vie de l'embryon seraient ainsi remises en cause. Cet amendement adopté dans un hémicycle quasiment vide crée un nouveau régime de recherches sur l’embryon dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation (AMP). Or cette disposition n'a suscité ni débat ni contestation...
Une autre mesure modifie le dispositif de prélèvement d'organes, prévoyant que le consentement au don d'organes sera dorénavant présumé chez toute personne majeure décédée – le problème étant celui de la définition de la mort (cérébrale ou non?). A l'heure où le trafic d'organes prend une dimension planétaire, cette transformation d'un don en obligation est tout sauf rassurante.La culture de mort ne cesse de progresser irrésistiblement, sans rencontrer d'oppositions déterminées.

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