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Mgr Jean-Philippe Nault a été nommé évêque de Digne

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Le Pape François a nommé, ce vendredi 17 novembre 2014, évêque de Digne, Mgr Jean-Philippe Nault. Il était jusqu’à présent Doyen de Bourg en Bresse et curé de la co-cathédrale de Bourg. Il succède à Mgr François-Xavier Loizeau, évêque de Digne depuis 1998. Né le 13 avril 1965 à Paris, ordonné prêtre le 5 juillet 1998 pour le diocèse de Belley-Ars, il s'est engagé définitivement au sein de la Société Saint Jean-Marie Vianney le 2 août 2002.

Voici son parcours :

Formation :

Coopération au Liban (1988-1990).

Séminaire d’Ars (propédeutique + philosophie – 1991-1994).

Séminaire Français de Rome (théologie – 1994-1999).

Diplômes :

Bac scientifique (1982).

Ingénieur en agriculture (ISARA Lyon – 1986).

Ingénieur en Informatique (ENSIMAG Grenoble –1991).

Licence en théologie dogmatique (1999).

Ministères :

1999-2000 : Vice-recteur du Sanctuaire d’Ars.

2000 à 2012 : Recteur du Sanctuaire d’Ars.

Depuis septembre 2012 : Curé de la Co-Cathédrale Notre-Dame de Bourg-en-Bresse.

Depuis septembre 2013 : Doyen de Bourg-en-Bresse.

Mgr Jean-Philippe Nault a été nommé évêque de Digne
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Liberté religieuse en péril

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L’AED dénonce une nette détérioration de la liberté religieuse dans le monde

L’Aide à l’Eglise en Détresse a présenté son rapport bisannuel sur la Liberté Religieuse. Ce rapport, élaboré par un comité d’experts internationaux, décrit le degré de liberté religieuse régnant dans 196 pays. Il s’attache à tous les groupes religieux, sans se limiter aux chrétiens. Le résultat de cette étude couvrant les évènements d’octobre 2012 à juin 2014, est sans appel. L’AED constate une nette dégradation de la liberté religieuse dans le monde.

En deux ans :

  • 55 pays sur les 196 étudiés (soit 28%) ont vu leur situation se détériorer.
  • Seuls 6 pays (Iran, Emirats Arabes Unis, Cuba, Qatar, Zimbabwé et Taiwan) ont été concernés par des améliorations. A noter que 4 d’entre eux restent dans la catégorie de « haute intolérance » religieuse

Au total

  • 81 pays (soit 41%) ont leur liberté entravée et 35 pays (soit 18%) font l’objet d’inquiétudes.
  • Sur les 20 pays classés dans la catégorie de « haute intolérance », 14 connaissent des persécutions liées à l’extrémisme musulman*, et 6 autres sont soumis à des entraves dues à des régimes autoritaires**

Au vu de ce grave déclin, l’AED se pose la question de l’avenir de la liberté religieuse dans le monde. Pour Marc Fromager, directeur national de l’AED, « la détérioration de la situation de la liberté religieuse dans le monde a des conséquences concrètes et souvent dramatiques pour un nombre toujours plus important de personnes. Que les discriminations soient d’origine politique ou religieuse, on ne voit malheureusement que très peu de raisons aujourd’hui d’espérer des améliorations significatives à court terme. »

Pour inverser les tendances inquiétantes dénoncées dans le présent rapport, l’AED en appelle à la responsabilité de chaque communauté religieuse. Elle insiste sur la nécessité, pour tous les chefs religieux, de proclamer haut et fort leur opposition à la violence d’inspiration religieuse et d’investir de manière urgente sur une éducation à la tolérance religieuse.

Les informations détaillées des 196 pays ainsi que la carte de l’intolérance religieuse sont sur le nouveau site de l’Observatoire de la Liberté religieuse dans le monde : www.liberte-religieuse.org

*Afghanistan, République Centrafricaine, Egypte, Iran, Irak, Libye, Maldives, Nigeria, Pakistan, Arabie saoudite, Somalie, Soudan, Syrie, Yémen

**Birmanie (Myanmar), Chine, Erythrée, Corée du Nord, Azerbaïdjan, Ouzbekistan.

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Chrétiens dans la Cité n°305 est paru

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Le n°305 de la lettre Chrétiens dans la Cité est paru.

Au sommaire :

Analyse : Ni tradis ni libéraux : En conclusion du Synode sur la famille, le Pape François a prononcé un discours assez peu remarqué sur cinq tentations qu’il a pu percevoir en écoutant les interventions – contrastées – des cardinaux.

Agenda

Les hommes : Mgr Norbert Turini - Mgr Pierre d'Ornellas - Dominique Quinio

Brèves : Les Semaines sociales et le défi des technosciences - Le retour des patronages - Le succès du film Cristeros - De la sédation à l'uthanasie - Un Comité pour les réfugiés chrétiens d'Orient - Mgr Jean-Luc Brunin veut sanctuariser les allocations familiales - La Journée de prière et d'action pour les enfants - Les séminaristes et les évêques à Lourdes - Cathédrales payantes

Lectures : Catholiques sans étiquette, de Matt Malone.

Initiatives: la CFTC

Abonnez-vous avec 50% de réduction.

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Du libéralisme comme étatisme

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Dans le cadre d'une vaste enquête sur le libéralisme, la revue mensuelle La Nef publie dans son numéro de novembre la contribution de Denis Sureau : Du libéralisme comme étatisme, qui peut également êtrelu en ligne.

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750 séminaristes à Lourdes

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750 séminaristes et 130 formateurs ont rejoint les 120 évêques français réunis à Lourdes du 4 au 9 novembre. À cette rentrée 2014, on dénombre dans les 31 maisons de formation 848 séminaristes dont 371 en premier cycle et 477 en second cycle. 136 séminaristes ont commencé une première année de 1er cycle et 83 sont formés dans un séminaire français pour un diocèse étranger ou pour un institut religieux. Le plus important séminaire est celui de la Communauté Saint-Martin avec 95 séminaristes dont 26 nouveaux depuis la rentrée.

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Transmettre : évangéliser l'enfance

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Le mensuel Transmettre pour l’évangélisation de l’enfance par l’aide à la formation religieuse a été lancé en 1998 par une équipe de parents et de catéchistes, accompagnée par des prêtres diocésains. Au fil des ans, Transmettre a développé son audience par-delà son public familial initial en s’implantant dans de nombreux établissements scolaires et paroisses, où elle est devenue la revue de référence des catéchistes. Autour du mensuel, ont été publiés des guides de préparation aux sacrements (baptême, communion, confession, confirmation…), des albums d’éveil à la foi (Ma visite à l’église, Ma visite au pays de Jésus), un parcours biblique complet, des manuels pour la catéchèse des collégiens, et même les premiers cahiers de vacances catholiques. Toutes ces publications sont disponibles en librairie ainsi que sur le site internet www.transmettre.fr.

Transmettre : évangéliser l'enfance
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Cristeros : 80 000 entrées

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Après être resté cinq mois à l’affiche et avoir tourné dans près de 300 salles de cinéma en France, le film Cristeros a franchi le cap des 80 000 entrées. Un excellent résultat compte tenu de la faiblesse des dépenses de promotion. Pour SAJE, la société de production et de distribution audiovisuelle issue de la Communauté de l’Emmanuel, « c’est une vraie fierté que de pouvoir rejoindre, avec ce coup d’essai, le cercle très fermé des 5 % de films qui parviennent à amortir l’ensemble de leurs frais de distribution sur la seule sortie en salle (95 % des films doivent attendre la sortie du DVD, la VOD ou la TV pour amortir leurs coûts). Forte de ce succès, SAJE réfléchit aux prochains films chrétiens qu’elle pourra mettre à la disposition du public français. » En attendant, la sortie le 17 novembre du DVD de Cristeros devrait prolonger cette réussite.

Cristeros : 80 000 entrées
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Catholiques sans étiquette

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Le jésuite américain Matt Malone, 42 ans, est le rédacteur en chef de l'importante revue America, classée habituellement comme progressiste. Mais cette étiquette est-elle pertinente ? Les catholiques peuvent-ils adopter sans danger les catégories de la politique séculière : conservateurs / progressistes, droite / gauche, etc ? La conviction profonde de Matt Malone, vivifiée par ce que la théologie apéricaine a de plus rafraîchissant (notamment William Cavanaugh, cité dans le livre), qu'il développe brillamment dans ce petit livre, est que ces dualismes idéologiques sont incompatibles avec l’Église qui est une communion et non une polis composée de factions. L'esprit de parti est une « menace mortelle » car il empêche de concevoir l’Église comme le corps du Christ – il est « affaire de politique parlementaire, pas de vie sacramentelle ». Il ne s'agit pas de masquer les désaccords (ni de défendre des thèses hétérodoxes), et encore moins de délaisser une action politique chrétienne. Il s'agit plutôt de s'efforcer de de dépasser ses préjugés, et de ne pas se contenter de plaquer des adjectifs sur d'autres catholiques.

C'est ce que tente de faire Chrétiens dans la Cité depuis sa création. Nous ne prétendons pas avoir toujours échappé au collage d'étiquettes, mais nous nous efforçons de ne pas nous engluer dans des clivages qui, de plus en plus, perdent toute signification.

Matt Malone

Catholiques sans étiquette

Salvator, 128 p., 14,50 €

Cathloques sans étiquette

Cathloques sans étiquette

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Le mariage entre relativisme et théologie hors sol

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Le Synode sur la famille a fait couler beaucoup d'encre. Attisés par les médias, les catholiques ont oscillé entre des attitudes extrêmes : d'un côté, une subtile remise en cause en l'indissolubilité du mariage au nom d'une fausse conception de la miséricorde ; et de l'autre, le statu quo d'une discipline canonique s'appuyant sur une théologie « hors sol ». Deux types de positions défendues par des princes de l’Église : la première par le cardinal Walter Kasper, la seconde par le cardinal Raymond Leo Burke. Tout laisse à penser que c'est une voie moyenne qui l'emportera, avec notamment une adaptation des procédures de reconnaissance de nullité justifiée par le constat fait par le Pape François : la moitié des mariages catholiques ne sont probablement pas valides (et c'est une estimation sans doute très basse).

Parmi toutes les analyses qui ont été produites, celle de Grégory Solari, président des éditions Ad Solem, a le mérite d'attier l'attention sur l'essentiel : La pastorale du mariage est à revoir. C'est le titre de la tribune publiée par l'hebdomadaire Famille chrétienne (n°1917). Extraits :

« Ce n'est pas le dogme de l'indissolubilité qu'il convient de revoir (et avec lui la christologie qui la fonde), mais la pastorale du mariage mise en œuvre depuis une quarantaine d'années. En rouvrant cette question, Benoît XVI avait été très clair : combien de couples divorcés remariés étaient-ils initialement validement mariés ? Combien de couples ont-ils accédé au sacrement de mariage en remplissant les conditions (pastorales) requises pour cela ?

Les fidèles engagés sans discernement dans le sacrement de mariage ont connu des difficultés analogues à celles qu'ont rencontrées les fidèles engagés dans le sacrement de l'ordre ou les vœux de religion. L'absence de discernement et le manque de prudence ont produit dans les deux cas des catastrophes humaines, dont la responsabilité incombe pour une part non négligeable à la légèreté pastorale avec laquelle on a traité le sacrement de mariage – le discours équivoque sur les « époux ministres du sacrement» et, avant lui, la conception du mariage comme « remède à la concupiscence», ne sont pas étrangers à la chose.

Ce qu'il faut souligner, avec réalisme, c'est d'abord cette catastrophe pastorale dont ont été victimes (en même temps qu'agents) beaucoup de fidèles. Il conviendrait d'abord d'en prendre la mesure et de procéder aux réformes nécessaires avant d'agiter le spectre du relativisme dogmatique. »

Ajoutons que ces débats illustrent la superbe remarque de Nicolas Gomez Davila : « Dans le sein de l'Église actuelle, sont intégristes ceux qui n’ont pas compris que le christianisme a besoin d’une nouvelle théologie, et progressistes ceux qui n’ont pas compris que la nouvelle théologie doit être chrétienne. »

Denis Sureau

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