Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Chrétiens dans la Cité n°301 est paru

Publié le

Le numéro 301 de Chrétiens dans la Cité vient de paraître.

AU SOMMAIRE

Eglise 2024 : la chute importante du nombre de prêtres dans la décennie à venir imposera à l'Eglise de France des décisions radicales. Chiffres et analyse.

Agenda

Les Hommes : Mgr Philippe Mousset - Jacqueline Cuche - Marc Odendall

Rencontres : Le sixième pèlerinage d'élus chrétiens à Lourdes

Infos

  • Guyane :: la justice défend les prêtres
  • "Un de nous" : soutien épiscopal
  • Secours catholique : une centriste remplace un socialiste
  • Nouveau sursis pour Vincent Lambert
  • La crise du quotidien Présent
  • Manuel Euthanasie
  • Cristeros
  • Chrétiens d'Orient
  • Chrétien mode d'emploi

Lectures : Priorités éducatives (DMM).

Initiatives : L'Oeuvre d'Orient

Partager cet article
Repost0

Chrétiens dans la Cité publie son 300e numéro

Publié le

Le numéro 300 de la lettre d'information Chrétiens dans la Cité vient de paraître.

Au sommaire :

ANALYSE : Un vote catholique en mutation

AGENDA

LES HOMMES : Jean-Luc Schaffhauser - Philippine de Saint-Pierre - Erik Paris - Nathalie Duplan

INFOS

  • Logement étudiant : les réponses chrétiennes
  • La Ministre et les Scouts
  • Un de nous : le veto de la Commission
  • Guyane : quand l'Etat viole la loi
  • Autour de la subsidiarité
  • Hozana
  • Dealer de vie
  • Le film Cristeros
  • Saint Louis par Michel Cool
  • PMI 2014

LECTURE : Olivier Landron, Le catholicisme français au rythme du chant et de la musique

INITIATIVES : La Mission de France

Partager cet article
Repost0

Najat Vallaud Belkacem chez les Scouts

Publié le

Ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports, Najat Vallaud-Belkacem a été applaudie lors de sa visite à l'Assemblée générale des Scouts et Guides de France (SGDF), samedi 31 mai au château de Jambville (Yvelines). Devant 600 scouts et guides, elle a notamment déclaré : « Dimanche dernier plus de 100 000 jeunes qui utilisaient pour la première fois leur carte d'électeur ont déposé un bulletin du Front national dans l'urne. Plus d'un million ont décidé de ne pas utiliser du tout leur carte d'électeur. On ne peut pas ne pas avoir un sentiment de gâchis en y repensant. »

Partager cet article
Repost0

La Commission européenne pour la culture de mort

Publié le

Communiqué de l'initiative Un de nous :

LA COMMISSION MET SON VETO A L'INITIATIVE CITOYENNE "UN DE NOUS"
Une décision contraire aux exigences éthiques et démocratiqu
es

Ce 28 mai, au dernier jour de son mandat, l’ancienne « Commission Barroso » a opposé son veto à l'Initiative citoyenne « UN DE NOUS / ONE OF US», la plus grande pétition de l’histoire des institutions européennes. Cette Initiative, portée par deux millions de citoyens, demande l’arrêt du financement public européen des pratiques impliquant la destruction volontaire de vies humaines avant la naissance.

L'initiative citoyenne européenne (ICE) est un mécanisme de démocratie participative créé par le Traité de Lisbonne par lequel un million de citoyens peut introduire un projet législatif dans les rouages bruxellois.

Le Comité de UN DE NOUS exprime sa profonde déception face à une Commission sourde qui exerce ce jour un pouvoir illégitime, car c’est au législateur européen qu’il appartient de se prononcer politiquement sur le fond de l’Initiative, et non pas à la Commission.

UN VETO injustifié qui ne tient pas compte l’objet même de la demande : La Commission souhaite continuer à financer des pratiques biotechnologiques qui se sont révélées sans avenir et non éthiques et à financer l’avortement dans les pays en développement y compris dans des pays où il est pénalement interdit.

UN VETO injustifiable qui bafoue le processus démocratique : La Commission, plutôt que de constater le succès de l’initiative et de la transmettre au Parlement et au Conseil européens a abusé de son pouvoir de contrôle formel pour porter un jugement sur l’opportunité politique de « Un de Nous » et pour bloquer la procédure. La Commission essaie ainsi de défendre son privilège de pouvoir d’Initiative, car elle était jusqu’à la création du mécanisme d’ICE la seule à pouvoir initier des procédures législatives. La Commission européenne a fait ainsi du mécanisme d’ICE un simulacre alors que les députés voulaient au contraire en faire un véritable instrument de démocratie participative. La Commission donne ainsi un nouveau témoignage de son absence de culture démocratique.

Sur le fond, la réponse de la Commission est hypocrite et dédaigneuse car elle fait semblant de ne pas comprendre l’objet de notre demande et consiste en trente pages d’autosatisfaction sur sa propre politique.

Pour le Comité de Citoyens de « Un de Nous », la procédure n’est pas close : d’une part, la décision de la Commission est susceptible d’un recours auprès de la Cour de Luxembourg – qui a reconnue quant à elle le respect du à la vie humaine dès la conception, d’autre part, un nouveau Parlement a été élu et une nouvelle Commission va être nommée.
« Un de Nous » demande à l’Europe plus d’éthique et plus de démocratie.

Partager cet article
Repost0

Après l'écrit

Publié le

Philosophe et théologienne anglo-catholique de Cambridge, Catherine Pickstock est, avec John Milbank, la principale figure du courant Radical Orthodoxy. Son essai magistral mais particulièrement ardu à lire, issu d’une thèse, propose sans doute la réfutation la plus argumentée de la philosophie « postmoderne », représentée notamment par Jacques Derrida. Cette pensée de la « déconstruction » est en fait l’aboutissement ultime et nihiliste de la modernité immanentiste qui remonte à Descartes, lequel fait l’objet d’une critique sans compromis. En exaltant l’écriture au détriment de la parole et l’espace abstrait au temps (et à l’éternité), la philosophie *séparée de la théologie produit une cité nécrophile. Platon avait affirmé que le langage a pour fonction principale la célébration du divin. À son tour, Catherine Pickstock entend montrer que la liturgie chrétienne peut seule résoudre les dichotomies, que l’Eucharistie permet « de fonder le langage comme signification réelle ». Pour ce faire, elle propose un étonnant commentaire linguistique, philosophique et théologique du rit romain traditionnel (en fait sa forme « extraordinaire » postérieure à la réforme de 1969). Les implications politiques de cette analyse sont considérables, tout étant lié.


Après l’écrit
Sur l’achèvement liturgique de la philosoph
ie
Catherine Pickstock
Ad Solem, 380 p., 31 €

Après l'écrit
Partager cet article
Repost0

Au sommaire de Chrétiens dans la Cité n°299

Publié le

Le n°299 de Chrétiens dans la Cité est paru. Principales informations traitées :

ANALYSE : Violence/non-violence

AGENDA

LES HOMMES : Laurent Burin des Roziers - Jean-Marie Le Vert - François Taillandier

INFOS

Les listes de Force Vie

Un nouveau lycée pro catho

L'Eglise en marche

Fiance éthique : le fonds Proclero

Colocations solidaires

Sortie du film Cristeros

La Boussole

Bayard pilonne un livre

DSE en vidéo

LECTURES : Après l'écrit, de Catherine Pickstock

INITIATIVES : Associations familiales catholiques

Partager cet article
Repost0

Jésus non-violent ? Réponse de l'évêque aux armées

Publié le

Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées, rappelle qu'il peut être légitime pour un chrétien de prendre les armes (entretien publié par Il est vivant ! n°315, mai 2014) :

L.R. Dans certaines circonstances, oui. Soit au nom de la nation (s'il est mobilisé), soit à l'intérieur de là nation, en cas de remise en cause du politique dans ses fon­dements (si l'État devient totali­taire par exemple).
IEV Mais dans l'Évangile, Jésus prône la non-violence...
L.R. Je n'ai jamais lu cela dans l'Évangile. Au contraire, Jésus dit que ce sont les violents qui s'emparent du Royaume de Dieu ! La violence, c'est l'incarnation d'un mouvement de vie qui déborde dans un monde traversé par le péché. C'est une démesure. Certains chrétiens, confondant christianisme et sagesse stoïcienne, pensent qu'il ne faut jamais de démesure. Les saints pensent autrement. Il y a une démesure de l'amour : « La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure » (saint Augustin). La croix est une démesure de l'amour. C'est une violence extrême. Si on est dans la vie, une vie bien incarnée, il y a de la violence. Dans l'Évangile, il y a des moments où Jésus se met en colère. Ce n'est pas une colère pulsionnelle bien sûr mais réfléchie. Par exemple, dans l'épisode des vendeurs chassés du Temple : Jésus constate l'objet du scandale et ce n'est que le lendemain qu'il chasse les vendeurs du Temple avec colère.
Jésus est venu pour la vie, et pour que nous l'ayons en plénitude. Il est obligé de mettre une force démesurée, la violence, au service de l'amour. Mais une violence maîtrisée, évangélisée.

Partager cet article
Repost0

Cristeros : La Croix ignore le Catéchisme

Publié le

Dans le journal assomptionniste La Croix du 14 mai, la journaliste Claire Lesegrétain étale son ignorance à la fois de l'histoire du Mexique et de l'enseignement de l'Eglise sur la légitimité de la résistance armée (Catéchisme de l'Eglise catholique, § 2243. Sur le film Cristeros, elle écrit à la fin de sa critique intitulée "A la gloire ambiguë des soldats du Christ roi" : "Mais forçant le trait sur la brutalité des soldats de l'armée fédérale, ce film oublie l'interdit évangélique de toute forme de violence, y compris pour défendre le Christ. De ce fait, ce Cristeros tient davantage du western que du film d'inspiration chrétienne."

Partager cet article
Repost0

Cristeros, violence/non-violence

Publié le

La sortie du film Cristeros est l’occasion de réfléchir sur l’emploi de la force armée par les chrétiens.

Dans un entretien publié par l’hebdomadaire Famille chrétienne (n°1895), le cardinal Philippe Barbarin semble douter de la légitimité du recours aux armes pour défendre sa foi : « La force oui, la violence non ». Mais il ne précise pas où passe la frontière. Cette approche rejoint celle de théologiens moralistes contemporains qui, tel l’Américain Stanley Hauerwas, font de la non-violence un signe distinctif de l’engagement chrétien. Le Royaume de paix qu’est l’Église appellerait ses membres à résister à toute forme de violence.
Mais Gandhi lui-même enseignait qu’entre la lâcheté et la violence, il conviendrait de préférer la violence. Et saint Jean Paul II affirmait à son tour : « Si paradoxal que cela paraisse, celui qui veut profondément la paix rejette tout pacifisme qui serait de la lâcheté ou la simple préservation de la tranquillité. » Il est des cas de légitime défense où la résistance passive serait moralement insuffisante, plus encore serait une complicité avec l’injustice. L’enseignement de l’Église n’exclut pas que, dans certaines circonstances, les artisans de paix que sont (ou devraient être) les chrétiens prennent les armes : il y a une théologie de la guerre juste comme il y a une théologie de la juste révolution. Développée par saint Augustin et reprise par saint Thomas d’Aquin, la doctrine de la guerre juste est rappelée dans le Catéchisme de l’Église catholique (§ 2309), comme celle de la résistance armée à l’oppression (§ 2243) : « La résistance à l’oppression du pouvoir politique ne recourra pas légitimement aux armes, sauf si se trouvent réunis les conditions suivantes : (1) en cas de violations certaines, graves et prolongées des droits fondamentaux ; (2) après avoir épuisé tous les autres recours ; (3) sans provoquer des désordres pires ; (4) qu’il y ait un espoir fondé de réussite ; (5) s’il est impossible de prévoir raisonnablement des solutions meilleures. » Il semble bien que les catholiques mexicains se trouvaient en 1926 dans une telle situation : (1) un pouvoir affichant sa détermination d’interdire l’exercice du culte avec des lois de plus en plus iniques ; (2) le recours à des moyens pacifiques tels qu’une pétition signée par deux millions de citoyens, des processions, des appels au boycott économique… ; (3) que pouvait-il y avoir de pire que des tirs à la mitrailleuse sur des femmes et des enfants, des massacres de prêtres, des profanations d’églises (avec des soldats fédéraux donnant à manger à leurs chevaux des hosties consacrées mêlées à de la paille) ? (4) l’importance du soulèvement et les victoires remportées montraient que les Cristeros pouvaient réussir ; (5) aucune solution meilleure n’était envisageable. Un exemple à méditer…

Partager cet article
Repost0