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Le numéro 320 est paru

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Le numéro 320 est paru

AU SOMMAIRE de Chrétiens dans la Cité n°320 :

ANALYSE : Une brève synthèse des enjeux des conflits du Moyen-Orient

AGENDA

LES HOMMES : Mgr Renauld de Dinechin - Anna Katharina Pollmeyer - Christina Noble - Pierre Lemaire

BREVES : L'agenda et le semi-marathon de SOS Chrétiens d'Orient - Congrès de la CFTC - Pèlerinage des Journées paysannes

INFORMATIONS : Zélie, magazine 100% féminin, 100% chrétien - Les 70 ans d'un journal chrétien de quartier - L'Avant-Garde des catholiques de droite - Crèches de Noël: les juges incohérents - Les dix ans d'EVEN - Charité participative

LECTURE : La France catholique

INITIATIVES : Oeuvres pontificales missionnaires

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Nullité de mariage : une réforme débattue

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Nullité de mariage : une réforme débattue

La réforme décidée par le Pape François de la procédure canonique des actions en nullité de mariage suscite des réactions contrastées. Denis Sureau dresse un bref état des lieux dans le numéro 275 (novembre 2015) de La Nef.

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Mgr Renauld de Dinechin évêque de Soissons

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Mgr Renauld de Dinechin évêque de Soissons

Jusqu'a présent évêque de Paris, Mgr Renauld de Dinechin a été nommé évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin . Le siège épiscopal du diocèse de Soissons était vacant depuis la nomination de Mgr Hervé Giraud pour le diocèse de Sens et Auxerre en mars 2015.
Ordonné prêtre le 25 juin 1988 pour l’archidiocèse de Paris, Mgr Renauld de Dinechin est vicaire à la paroisse de l’Immaculée Conception entre 1988 et 1995. Il a également occupé plusieurs fonctions auprès des jeunes (1992-1995). Il est aumônier de l’université de la Sorbonne (1996-2002). Mgr Renauld de Dinechin a aussi été membre puis responsable de l’équipe de la Fraternité missionnaire des prêtres pour la ville à Cergy entre 2003 et 2008. Depuis 2008, il était évêque auxiliaire du diocèse de Paris.

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Comprendre l'Orient compliqué

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Comprendre l'Orient compliqué

Dans Guerres, pétrole et radicalisme (éd. Salvator), Marc Fromager, directeur de l'AED (Aide à l’Église en détresse) en France, propose une analyse éclairante de l'embrasement du Moyen-Orient.


Centre géographique et historique du monde, le Moyen-Orient est une région d'échanges... et de conflits. Comment expliquer la crise actuelle ? On assiste à une radicalisation de l'islam sous la forme du sunnisme wahhabite, dont la diffusion est financée par les pétrodollars de l'Arabie saoudite et du Qatar. Cette radicalisation est en fait le fruit d'une crise par rapport au progrès technique (l'islam étant sous cet angle d'une totale stérilité), à la mondialisation et à la capacité d'attraction du christianisme (qui se vérifie en Afrique comme en Asie). Deuxième phénomène à signaler : la guerre entre sunnites et chiites, et concrètement entre l'Arabie saoudite et l'Iran. L'Arabie veut briser l'arc chiite (Iran, Irak, Syrie, voire le Liban compte tenu de la puissance du Hezbollah, « parti de Dieu » chiite) qui la menace en s'en prenant au maillon faible : la Syrie, pays à majorité sunnite mais gouverné par des alaouites, secte chiite. Cependant, le but de l'État islamique étant de rétablir un califat (non saoudien), une nouvelle guerre se profile, intra-sunnite. Et ces conflits sont liés aussi à des enjeux énergétiques : la découverte de réserves immenses de gaz en Méditerranée, en bordure de la Syrie, et le refus de cette dernière de faire passer le gazoduc qui, partant du Qatar, devait la traverser avant de rejoindre la Turquie puis l'Europe.


Ce chaos est également le résultat d'ingérences occidentales. Comme l'avait prophétisé saint Jean Paul II lors de la première guerre du Golfe, les interventions américaines ont eu des effets dévastateurs. L'Irak a été brisé, et 500 000 de ses enfants sont morts à cause de l'embargo. La politique américaine, indissociable d'Israël, semble viser un redécoupage du Moyen-Orient en territoires restreints, mono-ethniques et mono-religieux (les chrétiens étant toutefois absents du projet). Un morcellement favorisant le contrôle de la région. L'Europe en général et la France en particulier n'ont pas la volonté de s'opposer à ce remodelage, préférant resserrer leurs liens financiers avec les pétromonarchies : achat de pétrole et de gaz, vente d'armes, financement de notre dette, investissements...


Toutefois un nouvel acteur est passé au premier plan depuis la rentrée : la Russie. Son offensive en Syrie a commencé à faire reculer l'État islamique et les autres groupes islamistes. Vladimir Poutine est en train de rebattre les cartes. Et les chrétiens d'Orient ne peuvent que s'en réjouir.

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La France catholique toujours vivante

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La France catholique toujours vivante

Certes, l’Église est confrontée en France à un « recul saisissant » de la pratique religieuse, même si cette chute est en voie de stabilisation. Mais malgré cette tendance bien connue, le catholicisme français demeure une force considérable. Avec treize millions de pratiquants réguliers ou épisodiques, il méritait un état des lieux attentif. Et des phénomènes imprévus tels que les manifestations massives contre la loi Taubira ont révélé une capacité de rebond qui a surpris tous les observateurs. Le journaliste et historien Jean Sévillia a voulu brosser un tableau des forces vives de l'Eglise de France. L'album superbe qu'il nous offre aujourd'hui (et qui fera un cadeau de Noël des plus intelligents) ne vaut pas seulement par la beauté des photographies mais aussi par l'intérêt de son texte, soigneusement documenté. Paroisses, mouvements, pèlerinages, médias, écoles, monastères : tout est présenté avec perspicacité. Les projets et initiatives que Chrétiens dans la Cité s'attache à présenter depuis dix-neuf ans composent ici un panorama coloré. L'auteur décrit les catholiques français d'aujourd'hui, beaucoup plus citadins (certaines paroisses parisiennes sont plus vivantes qu'il y a cinquante voire cent ans), socialement plus homogènes (très bourgeois, ce qu'on doit regretter) et politiquement plus à droite que lors des « trente glorieuses ». On ne saurait trop recommander ce livre magnifique qui redonne des motifs humains d'espérer.

Jean Sévillia
La France catholique
Michel Lafon, 240 p., 29,95 €

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Au sommaire du numéro 319

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Au sommaire du numéro 319

Le n°319 de la lettre d'information Chrétiens dans la Cité est parue, avec au sommaire :

ANALYSE : Du rififi dans l'Enseignement catho

AGENDA

LES HOMMES : Jean-Guilhem Xerry - Dominique Quinio - François Fillon - Béatrice Bourges

INFOS : Pascal Balmand se défend - François contre François : le Pape a tenu bon - Promotion de l'avortement : les évêques réagissent - Avortement : la contre-campagne de Choisir la Vie - Le diocèse d'Auch finance une mosquée - 67 écoles indépendantes créées en 2015 - Pétition rejetée - Vézelay 2015 - Congrès d'Educateurs chrétiens

LECTURES : Géopolitique du Vatican, par Jean-Baptiste Noé

INITIATIVES : l'Apel

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Le Mammouth catho s'agite

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Le Mammouth catho s'agite

Le soutien apporté par le Secrétariat général de l’Enseignement catholique et par l’Apel nationale aux projets gouvernementaux passe mal auprès de parents et d’enseignants.

La réforme du collège que le gouvernement veut appliquer dès septembre 2016 suscite un vaste mouvement de rejet dans l’enseignement tant public que privé. Dans ce contexte, le soutien apporté – sans débat préalable – par les instances nationales de l’Enseignement catholique et de l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre provoque des tensions.

A Lyon, l’Apel de Sainte-Marie (« les Maristes »), le plus grand établissement de la région (4500 élèves), a suspendu ses liens avec l’Apel nationale. Elle l’accuse d’avoir « outrepassé sa mission en soutenant la réforme du collège sans la moindre consultation des parents, sans faire la vérité sur les implications profondes de celle-ci […], en acceptant, sans protester, la violence d’un décret au mépris des principes élémentaires du débat démocratique et parlementaire, sans connaître le contenu de la réforme des programmes ». La sécession lyonnaise pourrait en susciter d’autres, en particulier à Paris. Certains (cf. sur Twitter @PasMonApel) suggèrent aux parents de quitter l’Apel. En effet, si la cotisation à l’association est proposée ou imposée lors de l’inscription des enfants dans un établissement sous contrat, elle n’est juridiquement pas obligatoire.

Xavier Dufour, président de la Communion des Éducateurs chrétiens, résume ainsi les griefs adressés à la réforme : « Sauf coup de théâtre, la réforme du collège, dans une version plus ou moins remaniée, entrera en application à la rentrée 2016 et, comme toujours, sans aucune concertation avec les enseignants. Ces derniers sont pourtant les mieux placés pour vérifier depuis des années à quel point le nivellement par le bas, promu par les ministères successifs sous prétexte d’égalité des chances, conduit paradoxalement à creuser les écarts entre les élèves, entre les milieux, entre les établissements. Car les couches aisées bénéficieront toujours des remédiations – contournement de la carte scolaire, choix du privé, cours particuliers, culture familiale porteuse – dont les moins nanties seront dépourvues. Suppression des classes bi-langues, abandon de la pratique des langues anciennes, multiplication des écrans, érosion des temps alloués aux savoirs fondamentaux (avant tout le français), obsession d’une illusoire interdisciplinarité, quand les disciplines ne sont ni identifiées dans leur cohérence propre ni maitrisées en elles-mêmes… : l’instruction républicaine se délite en une vaste « leçon de choses », aussi incohérente que superficielle."

Le secrétaire général de l'Enseignement catholique est accusé de manquer de recul par rapport au ministère de l’Éducation tant pour la réforme du collège que la promotion de la laïcité. Dans un entretien publié par Famille chrétienne (n°1969), Pascal Balmand maintient que la réforme « comporte davantage de points intéressants que d'inconvénients ». Interrogé sur la laïcité, il rappelle qu'au lieu d'appliquer la Charte de la laïcité, il a proposé aux établissements d'adopter un texte alternatif (publié dans notre dernier numéro), précisant : « L'expression ''valeurs de la République'' peut être floue, c'est vrai. Mais former des personnes, c'est aussi former des citoyens. Les chrétiens ne sont pas étrangers au champ de la République."

Mgr Alain Castet, évêque de Luçon, a tenu à préciser sur RCF-Vendée : « Quant aux valeurs de la République qui nous sont proposées, il importe que nous réfléchissions bien en chrétiens ». Après avoir rappelé la nécessaire obéissance aux lois, il a ajouté : « Il a pu arriver dans le cours de l'histoire – et tel est le sens du martyre – que des hommes et des femmes, pour dire des valeurs essentielles, même si cela ne va pas dans le sens de la majorité, osent risquer leur vie. Souvenons-nous que, pour nous, la norme ultime, norme morale, norme légale, demeure le Christ, sa parole et son enseignement.".

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Avortement : la contre-campagne

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Avortement : la contre-campagne

Choisir la Vie, association pour la défense de la vie, a décidé de répliquer à la campagne gouvernementale pour l'avortement en lançant, à son tour « une campagne d'affichage de sensibilisation à la réalité de l'avortement qui vient restaurer et mettre en lumière la liberté et le choix de vivre de la principale victime de l'avortement : l'enfant à naître ».

Choisir la Vie annonce qu'elle fera du 24 janvier 2016 à Paris, lors de la Marche pour la Vie, la Journée de l'enfant à naître.

Avortement : la contre-campagne
Avortement : la contre-campagne

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Radical Orthodoxy à l'Académie

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Le lundi 5 octobre à 15 h, Denis Sureau, directeur de Chrétiens dans la Cité et de Transmettre, donnera une conférence sur

Le mouvement Radical Orthodoxy

dans le cadre du cycle 2015 des séances de l'Académie des sciences morales et politiques, sous la présidence de Chantal Delsol.

Ouvertes au public, les conférences sont retransmises dans la salle Hugot au Palais de l'Institut (entrée libre). Pour y assister, se présenter au poste de garde du Palais de l'Institut, 23 quai Conti, Paris 6e.

www.asmp.fr

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