Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pèlerinage pour la vie à Saint-Lambert-des-Bois

Publié le

Dimanche 14 octobre 2018 se déroulera le 34e Pèlerinage pour la défense de la vie à Saint-Lambert-des-Bois (Yvelines), avec les encouragements de Mgr Eric Aummonier, évêque de Versailles.

Rendez-vous à partir de 9h30 au Mérantais (sur la D36, entre Voisins-le-Bretonneux et Châteaufort).

Départ à 10 h précises et marche (6 km).

Messe à 12 h 15 en l'église de Saint-Lambert-des-Bois.

Pot de l'amitié et pique-nique tiré du sac vers 13 h 15

Renseignements : 01 39 55 03 34

www.pelerinagenotredamedevie.fr

Partager cet article

Repost0

Au sommaire du numéro 362

Publié le

Le numéro de rentrée de Chrétiens dans la Cité vient de paraître.

Un spécimen de cette lettre d'information peut vous être offert sur demande à

contact@chretiensdanslacite.com

Pour vous abonner, cliquez sur ce lien

Au sommaire du numéro 362 :

ANALYSE : Le pape abolitionniste

Le pape François a modifié un article du Catéchisme de l’Église catholique pour déclarer la peine de mort « inadmissible ». Explications.

INFOS

Les écoles indépendantes protègent les mineurs

Habitat & Humanisme : partenariat pour l'hospitalisation à domicile

18 millions pour les chrétiens d'Orient

Théologiens juniors : le Studium junior de théologie

Chrétiens dans la Cité n°362 page 1

L'Emmanuel change de têtes

L'Académie du professorat

Famille chrétienne perd des abonnés

L'université de la manif

LES HOMMES

Mgr Eric de Moulins-Beaufort - Mgr Jérôme Beau

LECTURES

Laurent Landete, Dieu fait toutes choses nouvelles

INITIATIVES

Les écoles de vie et d'évangélisation


 

 

Partager cet article

Repost0

La rentrée, par le Père Bernard Devert

Publié le

Une chronique du Père Bernard Devert , président-fondateur d'Habitat & Humanisme :


La rentrée est un mot actuellement sur toutes les lèvres, ou presque. 

Nombre de familles sont concernées par la rentrée des classes et/ou la rentrée universitaire. Il est aussi question de la rentrée littéraire et de la reprise des activités économiques sociales et politiques.

La rentrée est souvent présentée comme difficile, parfois rude. N’évoque-t-elle pas un temps nouveau qui, s’il n’est pas étranger à celui de la promesse et de l’espoir, est aussi confronté à trop de déceptions qui présagent mal du changement.

L’espoir est bousculé par trop de situations deshumanisantes faisant l’objet d’indignations sans susciter la mobilisation nécessaire pour les faire disparaître. 

Comment oublier que la rentrée est douloureuse pour ceux qui se trouvent en marge, en attente d’un contrat de travail, ou qui se sentent oubliés d’une société d’où ils sont ‘sortis’ sans parvenir à reprendre place, leur place. En cette rentrée que de familles recherchent un logement adapté à leurs ressources sans le trouver. 

Pour que cette rentrée ait vraiment du sens, il convient qu’elle traduise une attention plus grande à la solidarité. Il ne suffit pas de l’appeler mais de la construire, finalement se rendre présent là où des hommes et des femmes perdent pied. 

Pour Jacques Ellul l’homme libre est celui qui décide d’espérer. L’espérance n’est jamais un futur mais un présent revisité pour transformer l’avenir. 

Ne sommes-nous pas appelés à rentrer dans cette espérance, jamais indifférente à la fraternité que Régis Debray définit comme une vieille dame, d’où l’urgence, dit-il, de ne pas la laisser faire tapisserie mais de faire avec elle quelques pas de danse. 

Faisons danser la fraternité ; alors, la rentrée ne manquera pas d’allure !

Ces pas de danse, pour être une fête de l’inattendu, conduirait immanquablement à se poser la question que dois-je faire de neuf en cette rentrée. 

Faire du neuf, un programme enthousiasmant, loin d’être décalé de l’attente confuse mais réelle d’un recul des iniquités tant elles sont facteur de troubles altérant la vision d’une société blessée et blessante mettant hors-jeu les plus fragiles

En cette rentrée, le Gouvernement présente le plan pauvreté. L’enjeu est d’importance pour la cohésion de la Société qui ne peut supporter plus longtemps ces ruptures qui l’enfièvrent et la détruisent. 

La rentrée est aussi d’actualité pour les retraités ; le monde associatif, signe d’une gratuité qui n’a pas de prix, a besoin de leur engagement, du partage de leur expérience et de leurs disponibilités pour faire naître des espaces novateurs au sein desquels des personnes se reconstruisent.

Quel bonheur pour les uns et les autres d’être appelés à faire du neuf. 

Bernard Devert
Septembre 2018

Partager cet article

Repost0

Mgr Éric de Moulins-Beaufort nommé archevêque de Reims

Publié le

Le Pape François a nommé Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque métropolitain de l’archidiocèse de Reims, il était jusqu’à présent évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Paris.  

Ordonné en 1991 pour l’archidiocèse de Paris, Mgr Éric de Moulins-Beaufort fut aumônier du collège Montaigne (1992-1993) ; directeur au séminaire de Paris et enseignant à l’École Cathédrale et au Studium du Séminaire de Paris (devenu Faculté de théologie Notre-Dame) ; aumônier du lycée Louis-le-Grand (1993-1995) ; curé de la paroisse Saint-Paul – Saint-Louis (2000-2005). En 2005, il devint secrétaire particulier de l’Archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, fonction qu’il occupa jusqu’en 2008. De 2009 à 2011, il fut professeur extraordinaire à la Faculté Notre-Dame et au Studium du Séminaire de Paris.

Depuis 2008, Mgr Éric de Moulins-Beaufort était évêque auxiliaire et vicaire général de l’archidiocèse de Paris.

Mgr Éric de Moulins-Beaufort est membre du Conseil de direction de l’Association internationale Cardinal Henri de Lubac, du conseil de rédaction de la revue Communio, du conseil de rédaction de la Nouvelle revue théologique.

Au sein de la Conférence des évêques de France, Mgr de Moulins-Beaufort est Président de la Commission doctrinale.

L’installation de Mgr de Moulins-Beaufort aura lieu le dimanche 28 octobre 2018, à 16h, en la cathédrale de Reims.

Né le 30 janvier 1962 à Landau (Allemagne).Ordonné prêtre le 29 juin 1991 pour l'archidiocèse
de Paris.Nommé évêque auxiliaire de Paris le 21 mai 2008.Consacré évêque le 5 septembre 2008.

Études
Études universitaires de Sciences économiques à l’Institut d’Études Politiques de Paris (Université Paris II).Études supérieures de théologie  à l’Institut d’Études théologiques de Bruxelles (1985-1990), au séminaire français de Rome (1990-1992), à l’Institut catholique de Toulouse (1995-1997).

Diplômes
Maîtrise de Sciences économiques.Diplôme de l’Institut d’Études politiques de Paris.Licence et doctorat en théologie.

Ministères
1992-2000 : Directeur au Séminaire de Paris (adjoint puis responsable de la Maison Saint-Roch) ;
1992-2009 : Enseignant à l’École Cathédrale et au Studium du Séminaire de Paris ;
1992-1993 : Aumônier du collège Montaigne ;
1993-1995 : Aumônier du lycée Louis-le-Grand ;
2000-2005 : Curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis ;
2005-2008 : Secrétaire particulier de l’Archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois ;
Depuis 2008 : Évêque auxiliaire de Paris et vicaire général ;
2009-2011 : Professeur extraordinaire à la Faculté Notre-Dame et au Studium du Séminaire de Paris ;
Depuis 2013 : Président de la Commission doctrinale de la Conférence des Évêques de France.

 

Partager cet article

Repost0

Mort du philosophe Claude Polin

Publié le

Mort le 23 juillet dernier à Paris des suites d’un cancer des os qu’il combattait avec courage pendant plusieurs années, Claude Polin a marqué plusieurs générations d’étudiants en philosophie à la Sorbonne, où il avait créé le Centre de prospective sociale et politique.
Né à Paris en avril 1937, Claude Polin est le fils du philosophe Raymond Polin (1910-2011), qui enseigna la philosophie politique à la Sorbonne (Université Paris IV), dont il devint président en 1976. Ce libéral conservateur dans la lignée de Hobbes, athée résolu (cf ses thèses sur la « création des valeurs » par l’homme), éleva son fils dans l’indifférence religieuse. Ce dernier fit ses études dans les classes préparatoires littéraires du lycée Henri IV, puis à l’École normale supérieure et réussit l’agrégation de philosophie. Il fit alors connaissance de Claude Rousseau, qui devint son fidèle ami et complice intellectuel, lui aussi agrégé puis enseignant à la Sorbonne.
À partir de 1966, il enseigna la philosophie politique à Paris IV et gravit successivement les échelons de la carrière universitaire, jusqu’au grade de professeur après la soutenance en 1976 de sa thèse de doctorat d’État sur le totalitarisme. Cette œuvre majeure, publiée l’année suivante (L’Esprit totalitaire, Sirey, 1977), marqua une rupture avec Raymond Aron dont il était l’assistant (Pierre Manent lui succéda) ; le penseur libéral ressentit très vivement l’analyse de Claude Polin comme une trahison, parce que ce dernier démontrait la responsabilité du libéralisme dans la généalogie du totalitarisme, pulvérisant au passage les thèses de Raymond Aron et de Hannah Arendt.

Consultant pour le groupe automobile Renault pendant dix ans, jetant un regard de philosophie sur les évolutions géopolitiques, Claude Polin fut aussi auditeur à l’IHEDN (Institut des Hautes Études de la Défense Nationale) et, pendant sept ans, vice-président du jury d’admission de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
Marié à une Américaine, Nancy Derr, agrégée d’anglais et professeur à l’École alsacienne, parfaitement bilingue comme les deux filles qu’il eut d’elle, il vivait l’été aux États-Unis et collaborait à la revue conservatrice Chronicles : A Magazine of American Culture.
Politiquement de « droite » (mais il récusait l’appellation de « conservateur »), il avait tenté dans les années soixante-dix d’insuffler des idées dans le cadre de l’élaboration du programme du RPR de Jacques Chirac ; aventure qui avait tourné court, car il s’était rendu compte que les politiciens n’ont aucun appétit intellectuel. Autre déception : pendant 6 mois en 1989, il fut membre du conseil scientifique du Front national, tentative également infructueuse. Il se sentait davantage à l’aise dans les milieux légitimistes et collabora à la revue La Légitimité (1974-1983).
D’abord séduit par la philosophie sceptique d’un Hume ou d’un Burke, Claude Polin se réclamait plus encore de la philosophie grecque, surtout celle de Platon. Il partageait nombre d’analyses de Maurras (et il a collaboré à une anthologie de ses textes), en particulier son hostilité à l’individualisme démocratique (cf. les deux recueils de textes publiés avec Claude Rousseau : Les illusions républicaines, PSR éditions, 1993, et La Cité dénaturée. Cité classique contre cité moderne, PSR éditions, 1997, 358 p.). Toujours avec Claude Rousseau, il s’est intéressé au communisme dans Les Illusions de l’Occident (Albin Michel, 1980) dont à vrai dire certaines analyses ont été démenties par l’évolution de l’URSS. Avec son son père, il a écrit un livre à deux voix : Le Libéralisme, espoir ou péril (Albin Michel, La Table Ronde, 1984). Plus récemment, il a préparé et préfacé une anthologie d’écrits d’Augustin Cochin à destination du public américain : Organizing the Revolution (Chronicles Press, 2007). Bien que sollicité par différentes maisons, il refusait, par scrupule philosophique, de rééditer L’Esprit totalitaire, arguant que sa pensée avait évolué sur différents points.
Fréquentant les milieux catholiques traditionalistes, il s’était longuement posé la question de la foi. Au terme d’une vie personnelle « compliquée » et d’une conversion qu’il qualifiait d’intellectuelle, il avait reçu le baptême dans les années quatre-vingt-dix, en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, dans la plus grande discrétion. Qu'il repose en paix.

Denis Sureau

Partager cet article

Repost0

Unis pour servir

Publié le

Professeur agrégé de philosophie en classes préparatoires littéraires (ENC Blomet, à Paris), auteur d’un essai très remarqué sur la crise de la transmission (Les Déshérités, Plon, plus de 60 000 exemplaires vendus), conseiller municipal (sans étiquette) de Versailles depuis 2008, François-Xavier Bellamy, 32 ans, fonde son mouvement, intitulé Unis pour servir.

Il est structuré autour de deux pôles : la réflexion et l’action. Souhaitant dépasser les « clivages partisans hérités des problèmes du siècle dernier », le jeune philosophe propose cinq grands axes de développement : la culture et de la transmission, la promotion des solidarités locales, l’écologie globale, la mission régalienne de l’État, et les libertés.
 

Partager cet article

Repost0

Les associations s'inquiètent de la chute des dons

Publié le

La transformation de l’impôt sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI) a fait passer le nombre de contribuables assujettis de 350 000 à 150 000. S’élevant à 273 millions d’euros en 2017, les dons aux fondations reconnues d’utilité publique qui permettaient d’échapper à l’ISF (pour 75  % des sommes versées) ont fortement baissé cette année : -66 % pour la Fondation Habitat et Humanisme, -60 % pour le Secours catholique, -70 % pour les Apprentis d’Auteuil, -25 % pour le Collège des Bernardins, -50 % pour la Fondation de France…

Les associations s’attendaient à une diminution de moindre ampleur. Le phénomène risque d’être aggravé par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. L’enjeu est considérable : le volume des dons déduits de l'IRPP atteint 2,6 milliards d’euros !

Partager cet article

Repost0

Augustin Cochin dans Valeurs actuelles

Publié le

Laurent Dandrieu, essayiste et rédacteur en chef culture de Valeurs actuelles, publie dans le numéro de cette semaine de l'hebdomadaire un très bel article de quatre pages sur Augustin Cochin, à l'occasion de la publication des oeuvres de l'historien-philosophe de la Révolution (La Machine révolutionnaire, Tallandier, 688 pages, 29,90 €). 

"La lecture d'Augustin Cochin se révèle particulièrement éclairante pour comprendre le fonctionnement caché de nos démocraties d'opinion, notamment en ces périodes d'''avancées sociétales'' censées répondre aux attentes de la société civile."

Notre commentaire :

Plutôt que de lire paresseusement Marc Lévy ou Guillaume Musso, emportez cet été Cochin dans vos bagages!

Partager cet article

Repost0

Covoiturage dominical

Publié le

Cinq jeunes chrétiens travaillent à la création d’une plateforme de covoiturage pour aller à la messe : GOMesse. Une campagne de financement sur credofunding.fr en cours pour récolter

les 37 000 euros nécessaires à son développement (10 000 euros ont déjà été reçus)*. En raison de la raréfaction du nombre de prêtres dans les campagnes, la voiture est souvent le moyen indispensable pour se rendre à la messe, en raison de la distance ou pour raison de santé. D’où ce projet de covoiturage, qui poursuit un triple objectif : trouver une messe facilement, mutualiser les trajets, et lier les paroissiens entre eux, quelle que soit leur génération. Sans but lucratif, GOMesse ne prendra aucun frais sur les trajets.
* On peut aussi envoyer un chèque à l’ordre de l’association En route, et l’envoyer 96 rue Anatole France – 92300 Levallois Perret

Partager cet article

Repost0