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Les dirigeants face à la crise du management

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Thierry Delcourt, auteur de Rendre les salariés heureux. Etre un bon chef face à la crise du management (à commander ici pour 16 € port offert) donnera une conférence à l'Ecole de guerre économique le lundi 11 février :

Les dirigeants face à la crise du management

196 rue de Grenelle 75007 Paris

 19h00 - 20h30

Inscription gratuite mais obligatoire

 

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Du mal-logement au ‘mal-vivre’

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Une chronique du Père Bernard Devert, président-fondateur d'Habitat & Humanisme :

Le mal-logement s’invite dans l’actualité avec le rapport de la Fondation Abbé Pierre, présenté ce 1er février.

Ce mal serait-il inguérissable pour devoir le dénoncer constamment depuis 65 ans, à la suite du célèbre appel de l’insoumis de Dieu en 1954. Le sujet n’est pas le mal-logement, mais les personnes qui ont mal. Comment pourrait-il en être autrement lorsqu’un toit décent n’est pas au rendez-vous de l’existence, ou qu’il faille attendre 10 ans pour l’obtenir !

Des milliards au niveau de l’Etat et des millions par les Collectivités locales sont investis dans le logement social, alors que la crise perdure et même s’aggrave. La Ville de Paris en 2018 a fait un effort important (500 M€) comme les métropoles. Qui gagne, la spéculation immobilière. 

Il n’est pas raisonnable de poursuivre ainsi ; les experts sont plutôt pessimistes quant à l’avenir. Le mal serait-il endémique ? Non, le diagnostic est mal posé, faute d’une réelle politique de l’aménagement du territoire avec, pour conséquence, un exode dévitalisant les petites et moyennes villes qui n’ont d’autres défenses que de mettre des panneaux à vendre ou à louer. En d’autres termes, c’est fini.

Ce triste exode enrichit-il la capitale et les grandes métropoles ; en tout cas, il participe largement à une capitulation que traduit le vocabulaire d’une fraction des classes moyennes ; elle ne parle plus de ses revenus mais de son reste à vivre, reprenant l’expression des plus fragiles, lesquels sont encore plus invisibles, absents du ‘grand débat national’.

Quelle que soit la qualité de la politique du logement d’abord, le logement social est inabordable. Un comble ! Aurions-nous perdu le sens des réalités pour ne pas nous laisser interroger par des alternatives possibles. 

Il nous souvient que la ‘Dame de fer’, Madame Thatcher, disait qu’elle ne voyait rien entre les individus et la Nation, sauf le marché, là où les forts gagnent et les faibles disparaissent. Une quasi-unanimité d’entre nous ne veut pas de cette approche et pourtant que voyons-nous, un marché de l’immobilier qui abandonne 15% de la population. Insupportable ! 

Ce constat souligne la difficulté de faire société, d’où une solitude qui augmente, participant à la société du vide.

L’urgence est de mettre en œuvre un pacte d’urbanisme avec les maires des moyennes et petites villes, en concertation avec les représentants de l’Etat, les présidents des métropoles et les partenaires sociaux avec un impératif, une industrialisation bénéficiant aux villes trop longtemps délaissées. 

Cette semaine, une des grandes figures du monde économique, M. Alain Mérieux, a lancé un appel pour lutter contre la pauvreté, via l’entreprise des possibles. Il a reçu un écho favorable. Les énergies qui se font jour pour plus d’équité doivent être accompagnées de la recherche d’une plus grande harmonie au sein des territoires, observant par exemple que le Président de la Métropole du Grand Lyon s’inquiète de cette nécessaire régulation. 

La distance entre Lyon et Saint Etienne est seulement de 60 km mais, dans cette dernière ville au beau passé industriel, que de logements vides ! Le marché s’est effondré. Le coût d’acquisition d’un logement en centre-ville est inférieur de plus de 3 fois à celui pratiqué dans la capitale des Gaules. 

Certes, le transport est essentiel à la réussite de ce pacte. Il coûtera infiniment moins cher que les investissements projetés dans les métropoles. Les temps et les conditions de déplacements ne sont pas étrangers au mal-vivre. Ne pas le reconnaître, c’est être sourds à la plainte de bien des habitants des banlieues qui s’interrogent sur le respect qui leur est réservé

Le ‘grand débat’ a remis au centre de la vie politique les maires qui ont une connaissance fine de leurs territoires, de leurs potentialités.

Naturellement il faudra du temps, mais rester indifférents à cet exode, c’est fermer les yeux sur une violence faite à ceux qui n’en peuvent plus du métro-boulot-dodo. L’heureuse quête de sens, qui transparaît dans les attentes, doit être suivie d’une meilleure attention au bien–être. Seule, une réelle politique de l’aménagement du territoire y concourra. En aurons-nous l’audace et la volonté.

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Gilets jaunes et catholicisme social - N°369

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Au sommaire de Chrétiens dans la Cité n°369 :

Des personnalités catholiques prennent la parole suite au mouvement des Gilets jaunes : l'Appel à la justice et à la paix - l'Appel pour un nouveaucatholicisme social - Des chrétiens gauche contre les Gilets jaunes

Les Hommes : Mgr Benoît Bertrand - Mgr Jean-Pierre Vuillemin

Actu : La Marche pour la vie - Les Gilets jaunes cathos - SOS Chrétiens d'Orient - Cathos écolos - Jean Vanier au cinéma - Bioéthique : un rapport transgressif - Réforme de la loi de 1905 : terrain miné

Lecture : Arnaud Bouthéon, Une jeunesse catholique de France

Initiatives : Wemps (Week-end Mission Prière Service)

 

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Mgr Benoît Bertrand évêque de Mende

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Le Pape François a nommé ce jeudi 17 janvier, Mgr Benoît BERTRAND évêque du diocèse de Mende, il était jusqu’à présent vicaire général du diocèse de Nantes.

 

Ordonné prêtre le 29 juin 1991 pour le diocèse de Nantes (Loire-Atlantique), Mgr Benoit BERTRAND fut aumônier des étudiants à Nantes ; professeur au Séminaire interdiocésain à Angers (1994-1996) ; professeur au Séminaire interdiocésain à Nantes puis supérieur du Séminaire interdiocésain Saint-Jean de Nantes.

Depuis 2010, Mgr BERTRAND était vicaire général du diocèse de Nantes.

Né le 1er juin 1960 à Nantes (Loire Atlantique).
Ordonné prêtre le 29 juin 1991 pour le diocèse de Nantes.
Nommé évêque de Mende le 17 janvier 2019.

Études
Université de Nantes, faculté de pharmacie.
Université pontificale Grégorienne, théologie, Rome.
Université pontificale du Latran, institut Jean-Paul II, Rome.
Séminaire français, Rome.

Diplômes
Doctorat en pharmacie (1983).
Doctorat en théologie (1995).

Ministères

1991-1992 : Étudiant à Rome ;
1992-1994 : Aumônerie des étudiants à Nantes et études de théologie ;
1994-1996 : Professeur au Séminaire interdiocésain, Angers ;
1996-2004 : Professeur au Seminaire interdiocésain, Nantes ;
2004-2010 : Supérieur au Séminaire interdiocésain Saint-Jean de Nantes ;
Depuis 2010 : Vicaire général de Nantes.

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Mission parlementaire sur la bioéthique : le rapport de la honte

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L'association Juristes pour l'enfance publie ce communiqué  sur le Rapport d'information de M. Jean-Louis Touraine fait au nom de la mission d'information sur la révision de la loi relative à la bioéthique, n° 1572, 15 janvier 2019 : 

Le droit à l’enfant ? Si certains en ont rêvé, Jean-Louis Touraine tente de l’imposer.  

Aude Mirkovic est la porte-parole des Juristes pour l'enfance

Tout en se défendant de consacrer quelque droit à l’enfant que ce soit, le rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique préconise en effet une série de mesures visant à réaliser les désirs d’enfant, avec père, sans père, avec deuxième mère, avec les gamètes d’un couple, les gamètes de donneurs, dans une branche, dans les deux branches, ou celles d’un mort… même s’il faut pour cela sacrifier les droits des enfants en question, enfants sommés de correspondre aux projets qu’il sont censés réaliser.

Le rapport relève pourtant la privation délibérée, ab initio, de filiation paternelle, pour réaliser le désir d’autrui, mais passe outre les mises en garde des pédopsychiatre auditionnés pour miser sur la capacité de résilience et d’adaptation des enfants, cette privation de père étant le moyen pour des femmes de guérir leur souffrance. Une nouvelle forme de bébés médicaments en somme.

Le rapport ignore superbement la première étude de grande ampleur, pourtant citée par le comité d’éthique, menée par le professeur Regnerus en 2012 au Texas sur plus de 3000 jeunes issus de différentes configuration familiales, qui révèle au contraire des difficultés accrues sur de nombreux points pour les jeunes n’ayant pas grandi avec leur père et leur mère.

En tout état de cause, l’association Juristes pour l’enfance interroge : si les enfants peuvent surmonter l’absence de père (si c’est le cas, tant mieux !), en quoi cela justifie-t-il que la loi institutionnalise cette privation ? S’il était prouvé que les bébés nés sans bras parviennent à surmonter cette difficulté, en quoi cela justifierait-il de priver certains enfants de bras pour réaliser le désir d’autrui ?

Le comble du cynisme est atteint lorsque le rapport feint d’habiller les violations des droits de l’enfant et la marchandisation du corps qu’il propose par des considérations pseudo juridiques : alors que le Conseil d’État a clairement expliqué que le principe d’égalité n’était pas en cause, le rapport persiste néanmoins à vouloir mettre fin à une prétendue discrimination sur l’orientation sexuelle pour justifier la violation des droits de l’enfant, bien réelle celle-là, qu’il préconise.

L’association Juristes pour l’enfance dénonce :

    -       L’irresponsabilité d’un rapport qui invite à priver les enfants de leur père pour satisfaire le désir d’autrui : réduire la filiation au projet parental fait des enfants les otages des désirs des adultes et les prive de leur droit à leur filiation propre, comme ce fut le cas au 19ème siècle pour les enfants naturels.
    -       Le caractère très partisan du rapport qui caricature les défenseurs des droits de l’enfant accusés de « rechercher le confort de l’immobilisme et de la frilosité́ à tout crin », le statu quo législatif en la matière étant présenté comme une position « extrême » (p. 24).
    -       L’affirmation péremptoire et mensongère selon laquelle le projet parental « semble avoir pris définitivement le pas sur le critère d’infertilité pathologique qui, actuellement, verrouille le champ d’intervention de l’AMP » (p. 40), alors que les citoyens se sont au contraire exprimés massivement en sens contraire dans le cadre de la consultation citoyenne des états généraux de la bioéthique (89,7% de contributions opposées à toute extension de la PMA).
    -       L’inconséquence d’un rapport qui, tout en affirmant que les différentes configurations préconisées ne portent pas préjudice à l’enfant, ajoute que, « dans l’intérêt même de l’enfant, une consultation médicale préalable spécialisée est nécessaire, suivie d’un accompagnement », et propose « d’intégrer un pédopsychiatre au suivi post-AMP » (p. 45). Pourquoi est-il donc nécessaire de prévoir l’accompagnement d’un pédopsychiatre, si la situation imposée à l’enfant est sans risque pour lui ? 

Le rapport fait finalement fi des droits de l’enfant, considérant que « si le droit à l’enfant n’existe pas, la notion d’intérêt de l’enfant ne saurait être suffisamment déterminante pour faire obstacle à une extension de l’AMP » (p. 74).

Juristes pour l’enfance rappelle que, contrairement à ce qui est ainsi prétendu, l’intérêt de l’enfant n’a rien d’une notion vague et vide de contenu : la Convention internationale des droits de l’enfant fait de l’intérêt de l’enfant une considération primordiale et développe cet objectif en définissant une série de droits pour les enfants, l’intérêt de l’enfant se définissant, au minimum, dans le respect de ses droits.

Or, institutionnaliser la privation du père ne peut pas respecter le droit de chaque enfant, dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux, proclamé par l’article 7 de ce texte. Le respect de ce droit a conduit le législateur français à supprimer la fin de non recevoir qui fermait à l’enfant l’action en recherche de maternité envers une femme ayant accouché sous X. Comment le législateur peut-il sérieusement envisager d’instaurer une fin de non recevoir, à l’action en recherche de paternité cette fois, sous prétexte qu’une femme ne souhaite pas de père pour son enfant ?

On s’étonne dans ces conditions que le rapport ne soit pas logique avec lui-même et ne conseille pas aussi l’abrogation des actions en recherche de paternité et de maternité : comment persister à imposer une paternité à un homme sous prétexte qu’il a engendré l’enfant, alors que le projet parental est ainsi privilégié sur la réalité de l’engendrement et qu’un autre homme peut se désengager de toute paternité en se déclarant donneur ?

Et comment ne pas voir que cette filiation fondée sur la volonté individuelle des adultes et imposée à l’enfant au mépris de la réalité fera de nombreux laissés pour compte, ceux qui ne feront pas, ou plus, l’objet d’un projet parental, comme c’est d’ailleurs déjà le cas de nombreux embryons ?  

Dans un État de droit digne de ce nom, la réalisation des désirs des uns trouve sa limite dans le respect des droits d’autrui, y compris les enfants.

Juristes pour l’enfance rappelle que les droits de l’enfant en sont pas seulement bons à proclamer mais aussi à respecter, et attend du législateur, qui n’est en rien tenu de suivre quelque rapport que ce soit, qu’il se montre à la hauteur de sa tâche pour faire respecter les droits de tous.

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Appel pour un nouveau catholicisme social

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Le site de notre confrère La Vie publie une tribune : un Appel pour un nouveau catholicisme social, signé par des personnalités de sensibilités variées.

Il est comme un écho à l'éditorial de Denis Sureau paru dans le dernier numéro de Chrétiens dans la Cité dont voici la conclusion:"Comme au XIXe siècle les catholiques sociaux ont apporté des réponses à la « question sociale » à la lumière de l’Évangile, les chrétiens ne peuvent être indifférents à ce qui se joue aujourd'hui. Aller aux périphéries, ce n'est pas seulement secourir les misères, c'est aussi dénoncer leurs causes, c'est montrer que l'État séculier est nu, c'est puiser dans le trésor de la doctrine sociale de l’Église les orientations pour rebâtir la cité."

 

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Aller vers la France périphérique - N°368

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Au sommaire du numéro 368 de la lettre d'information Chrétiens dans la Cité :

EDITO : Aller aux périphéries - le rôle des chrétiens face à la crise

INFOs : Mgr aupetit contre la PMA - Un rapport pour soutenir les chrétiens d'Orient - Un grand projet intergénérationnel à Laval - Nouveau souffle pour les Petits Chanteurs à la Croix de bois - Entourage se développe - La Croix s'érode - A l'assaut du CESE - JMJ au Panama - Pélerins parkinsoniens

LES HOMMES : Mgr Michel Aupetit - Mgr Susitino Sionepoe - Bruno Frappat - Samuel Lieven - Alexandre Meyer

LECTURE : LA PMA, un enjeu de société, par Aude Mirkovic

INITIATIVES : le CNEF

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Gilets jaunes : initiatives catholiques

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Les catholiques commencent à témoigner en faveur des Gilets jaunes. Voici deux initiatives distinctes :

  • La création des Gilets jaunes catholiques.
  •  "L'appel à la justice et la paix" signé par une dizaine de personnalités et responsables catholiques :

 

En ce jour de l’Epiphanie, nous, des membres de l’Eglise Catholique, tournons nos cœurs vers les millions de Français qui s’apprêtent à vivre l’année qui s’ouvre dans la souffrance et le bafouement de leurs droits.

Depuis plusieurs mois maintenant, nombre d’entre eux, ayant décidé que l’injustice appelle un combat, se sont revêtus de gilets jaunes et mènent des actions de lutte pour leurs droits, qui sont dans l’immense majorité pacifiques. Les Français soutiennent largement les aspirations profondes et justes de ce mouvement, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses.

Cet élan prophétique nous rappelle à tous que tant d’incohérences présentes dans notre pays ne sont pas acceptables et ne peuvent plus durer. Les multinationales paient des taux d’impôts plus faibles que les petits commerçants. Dans les administrations publiques, les abus graves de privilèges fleurissent alors que l’Etat est trop endetté pour pouvoir assurer pleinement les retraites de la prochaine génération. Nombre des grandes fortunes de notre pays, rejetant la responsabilité de soutien à la patrie qui est la leur, s’exilent à l’étranger tout en bénéficiant des bienfaits que confère le passeport français. Devant de tels abus et tant d’autres, il est plus qu’inadmissible de vouloir aggraver le poids de la fiscalité sur les pauvres et les classes moyennes par des taxes nouvelles.

En plus de cela, en écoutant les paroles de souffrance de tant de Gilets jaunes, nous avons perçu une profonde détresse humaine et spirituelle. Le consumérisme qui asphyxie notre pays dissout peu à peu les bases qui fondent notre humanité : nos traditions et notre culture, les liens sociaux, nos valeurs, nos familles, et même notre foi. Les Français se sentent attaqués dans ce qui porte leur existence quotidienne, mais aussi au plus profond de leurs âmes. Le « non ! » magistral des Gilets jaunes est un appel à la justice, en profonde résonance avec la Parole de Dieu.

Nous appelons le gouvernement à écouter profondément ce cri du peuple. Le sens profond de l’autorité est le service du prochain, et en particulier celui des plus faibles. C’est de cela qu’il tient sa légitimité. Nous appelons tous les Français et en particulier les élites intellectuelles, économiques et administratives à se joindre à ce combat pour la justice et à unir leurs forces et leurs talents en soutien. Les désirs et inquiétudes profondes des Gilets jaunes sont aussi les leurs.

Nous appelons plus particulièrement le peuple chrétien à concourir à ces efforts par le jeûne, la prière et l’action. Seule la lumière de l’Evangile du Christ éclairera ce vaste mouvement sur le chemin d’une action radicale et pacifique. L’histoire nous enseigne tant par le syndicat Solidarność en Pologne que par la lutte de Gandhi en Inde, que c’est mené ainsi que ce combat mènera à la victoire de la justice et de la paix. La France est un pays où l’homme doit s’épanouir dans toutes ses dimensions, libéré des exigences inhumaines de la logique du profit et de l’égoïsme.

Que Marie, la mère du Christ, comme elle l’a fait tant de fois par le passé, donne aux Français les armes spirituelles dont ils ont besoin pour faire advenir le royaume de Dieu.

Dans la paix de Jésus-Christ,

Mgr Marc Aillet, évêque

Grégoire Corneloup, prêtre

Michel Gitton, prêtre et fondateur de la communauté Aïn Karem

Cédric Chanot, diacre

Guillaume d’Aboville, directeur général d’Enfants du Mékong

Raphaël Cornu-Thénard, fondateur d’Anuncio

Cyrgue Dessauce, membre de la communauté Aïn Karem

Samuel Pruvot, journaliste et membre de la communauté Aïn Karem

Axel Rokvam, fondateur des Veilleurs

Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC

Patrice Valantin, président d’Œtopia

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Nos voeux 2019

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"Que le Seigneur te bénisse et te garde !

Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce !

Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !"

(Nb 6,24, première lecture du 1er janvier)

 

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