Small is toujours beautiful

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Ce fut un grand succès des années hippies : Small is beautiful. C'est devenu un slogan répété. Son auteur est pourtant méconnu : d'origine allemande Ernst Friedrich Schumacher, venait d'entrer dans l'Église catholique, ébloui en particulier par sa doctrine sociale.

Dans un essai qui vient de paraître aux Editions de L'Homme Nouveau et intitulé Small is toujours beautiful, son disciple Joseph Pearce, universitaire anglais de 49 ans enseignant aux États-Unis, montre l'actualité des idées de Schumacher plus de trente ans après: les limites de la « science économique » dominante, la nocivité de la macrophilie (culte du gigantisme des entreprises et autres organisations), la critique du saccage de la biosphère par l'agro-industrie, la fécondité des technologies intermédiaires pour les pays du tiers-monde, l'appel aux micro-modèles de développement, une conception du travail enchâssée dans les sagesses traditionnelles... Autant de points de convergence avec l'enseignement social chrétien, face à la domination du scientisme, de l'hédonisme et de l'économisme. Cet essai stimulant et riche d'exemples concrets montre qu'une autre économie est non seulement souhaitable mais possible.

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Joseph Pearce

Small is toujoursbeautiful

Une économie à l'échelle de la famille

Éditions de L'Homme nouveau,

372 p., 29 €

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