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Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Une trentaine d'organisations laïques (Fcpe, principale fédération de parents d'élèves, le syndicat Unsa-Education, l'Unef, la Libre pensée etc.) ont lancé une pétition – Appel national pour l'école laïque – qui a déjà été signée parmi 30 000 personnes. Le gouvernement est accusé de favoriser l'école libre au détriment de « l'École de la République ». Les signataires affirment que « les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales »; il dénoncent la loi Carle sur les forfaits communaux, « la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école », « le développement du privé par le plan banlieue » et les accords avec le Vatican qui permettent la collation des grades universitaires par les instituts catholiques. La réalité est pourtant différente selon Éric de Labarre, secrétaire général de l'Enseignement catholique : « Pour la rentrée 2010, nous faisons face à 1400 suppressions sur un total de 16 000. Mais contrairement à ce qui se passe dans le public, les postes concernés sont ceux d'enseignants devant élèves, et non ceux d'administratifs ou de professeurs bénéficiant de décharges. » Il remarque aussi que 6 des 7 milliards attribués servent à payer les salaires : « Les signataires de l'appel souhaitent-ils une réduction des salaires, voire du nombre de postes pour leurs collègues qui participent chez nous au service public d'éducation? » (La Croix, 8/2)
La vrai question est : Ou en serions nous, si les Ecoles Privées Catholiques n'existaient pas... Je les laissent méditer. Et puis nous vivons certainement le renouveau d'une Elite Catholique, formée comme il se doit.
Deo Gratias