Partager l'article ! Ni de gauche, ni de droite, catholique: Le journaliste Jean-Claude Guillebaud s'interroge dans un numéro récent de l'hebdomadaire La vie (n°34 ...

Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Le journaliste Jean-Claude Guillebaud s'interroge dans un numéro récent de l'hebdomadaire La vie (n°3462) sur la valeur incertaine des notions de "chrétiens de gauche" ou de "droitisation de l'électorat catholique". Il affirme : "l'espérance chrétienne n'est ni de droite, ni de gauche. La foi est rétive aux étiquettes."
Et il ajoute : "À ce sujet, les mutations que vivent nos sociétés rendent plus floue que jamais la césure entre les uns et les autres. Je connais des chrétiens plutôt « tradis », mais qui sont très combatifs à l'endroit du néolibéralisme dont les ravages sociaux sont avérés. À l'inverse, il existe nombre de chrétiens postconciliaires, plutôt ouverts dans leur approche du monde, mais viscéralement attachés à l'économie de marché, voire au néolibéralisme. Je pense à certains amis, défenseurs résolus du projet européen, mais que cet engagement prioritaire a conduit, peu à peu, jusque dans les parages de la « pensée unique »."