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Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Présidé par Christine Boutin, le Parti chrétien-démocrate (PCD) a du plomb dans l'aile. Après avoir été évincée du Gouvernement, l'ancienne ministre du Logement a renouvelé sans ménagement une partie de l'équipe dirigeante. Sabine Faivre, secrétaire nationale vie, famille, santé du PCD, vient de démissionner en publiant une lettre ouverte où elle dénonce la déstabilisation du parti et son virage, y compris sur les questions bioéthiques : « Outre de graves problèmes de gouvernance, le PCD semble être aujourd'hui devenu un parti de « centre mou » qui a choisi de sacrifier au politiquement correct ». Les déclarations inattendues de Christine Boutin se multiplient, tel son appel à ouvrir les salles paroissiales aux musulmans. Lors du dernier conseil national, le PCD a voté à 73% pour la présence d’un candidat issu de ses rangs aux élections présidentielles de 2012 - très probablement Christine Boutin, malgré son échec au premier tour des présidentielles de 2002 (1,19 %). Dans L’Express (29/03), elle déclare : « Je suis plutôt du centre droit, mais qu'est-ce qui me distingue du centre gauche? Je ne le sais pas moi-même. »