Partager l'article ! Le caté menacé: Luc Chatel veut ramener les enfants à l'école le mercredi matin. Dans sa circulaire de rentrée, publiée au Bulletin off ...

Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
Pour commander en ligne (à partir du site Transmettre)
Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Luc Chatel veut ramener les enfants à l'école le mercredi matin. Dans sa circulaire de rentrée, publiée au Bulletin officiel du 18 mars, le ministère de l'éducation nationale demande aux autorités académiques que "l'organisation de la semaine en neuf demi-journées (du lundi au vendredi en incluant le mercredi matin) [soit] encouragée chaque fois qu'elle rencontre l'adhésion". Cette modification des rythmes scolaires remettrait directement en cause l'organisation du catéchisme.
La fermeture des écoles une journée par semaine (le jeudi puis le mercredi) était prévue par la loi n°11696 du 28 mars 1882 précisément pour permettre aux enfants d'aller au catéchisme :
"Les écoles primaires publiques vaqueront un jour par semaine, en outre du dimanche, afin de permettre aux parents de faire donner, s’ils le désirent, à leurs enfants, l’instruction religieuse en dehors des édifices scolaires" (article 2).