Partager l'article ! Laïcité fermée: Invoquant « l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 et le principe de laïcité de la République consacré par l’artic ...

Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
Pour commander en ligne (à partir du site Transmettre)
Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Invoquant « l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 et le principe de laïcité de la République consacré par l’article 1erde la Constitution du 4 octobre 1958 », le tribunal administratif de Cergy (Val-d'Oise) a annulé une subvention versée en 2008 par la municipalité pour aider des jeunes de la commune à assister aux Journées mondiales de la jeunesse de Sydney. L’association paroissiale qui l'avait touchée doit rembourser les 1500 € accordés par la ville. La délibération avait été contestée à l'époque par l’opposition socialiste. Le sénateur-maire Ump d’Ermont, Hugues Portelli, a déposé un recours en appel et est déterminé à porter le dossier devant la Cour de cassation, voire devant la Cour européenne des droits de l'homme. Il a déclaré : « Quand nous avons participé à la construction du parking de la mosquée il y a quelques années, il n'y a pas eu de recours » (La Croix, 13/4).