Partager l'article ! L'Eglise découvre le dialogue social: Une convention collective a été passée entre le diocèse de Nancy et les laïcs salariés qu'il emploie ...

Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Une convention collective a été passée entre le diocèse de Nancy et les laïcs salariés qu'il emploie. Après la création d’une Unité économique et sociale et, en 2007, l’élection de délégués du personnel, l’abbé Robert Marchal, vicaire général, et Odile Leveque, déléguée syndicale Cfdt, ont signé le 14 décembre la convention collective des salariés du diocèse. Elle s'applique aux 46 hommes et femmes qui mettent actuellement leurs compétences au service du diocèse de Nancy et de Toul, dans des tâches pastorales ou administratives – souvent à temps partiel. Avec cette signature, le diocèse répond au souhait de la Conférence des évêques de France d’initier et d’impulser un dialogue social au sein des diocèses pour, d’un commun accord, définir et préserver les droits sociaux des laïcs salariés par l’Église. Avant la mise en route de la convention, un accord avait déjà été signé sur l'aménagement du temps de travail et les entretiens annuels d'évaluation. La convention prévoit un certain nombre d'avantages portant notamment sur les rémunérations et les congés (dont un demi-jour férié le Vendredi saint). Toutefois, comme l'a souligné La Croix (21/12), la convention ne résout pas le problème de la précarité des laïcs en mission dont le mandat de trois ans n'est renouvelable qu'une seule fois et peut être interrompu par l'évêque.