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Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Pour les Françaises, l'avortement est un droit et un drame. Analyse de l'enquête commandée par l'Alliance pour les droits de la vie.
Malgré les controverses récentes exprimées dans ces colonnes sur le danger des sondages, il est difficile de ne pas faire ici écho à l'enquête commandée à l'Ifop par l'Alliance pour les droits de la vie même si ses résultats peuvent d'une part être discutés et d'autre part aller dans un sens non voulu par ses commanditaires. En effet la première tendance massive qui s'en dégage est l'approbation du « droit à l'avortement » : 85% des Françaises interrogées sont favorables à un « droit à l’avortement » tandis que seulement 7% y sont opposées (8% ne se prononcent pas). Ce chiffre est un signe éclatant de l'irrésistible progression de l'anti-culture de mort et de la déformation des consciences. Car si la loi Chirac-Veil de 1975 ne prévoyait pas en acte de « droit à l'avortement », elle le contenait en puissance. « Elle était déjà un piège pour les consciences et s'est progressivement imposée comme le socle fondateur de notre démocratie, du moins en ce concerne le 'droit des femmes' », comme l'a souligné Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie, avant d'ajouter : « Cette loi est comme le dogme sacralisé d'un succédané de religion. Son auteur principal, Simone Veil, apparaît comme l'archétype de la sainte laïque, qu'on célèbre médiatiquement comme personnalité incontestable selon des rites anniversaires. » (Décryptage.com, 5 mars)
Toutefois, comme le note l'Alliance pour les droits de la vie, ce constat ne clôt pas le débat, car l'avortement est aussi perçu comme un drame :