La lettre des chrétiens actifs

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Chrétiens dans la Cité
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Qui sommes-nous ?

Chrétiens dans la Cité n'est pas une association mais une lettre d'information indépendante dirigée par Denis Sureau, 53 ans, journaliste et éditeur. Philosophe de formation, il a publié Retour à la politique (DMM, 1995), Petite somme politique, anthologie de textes politiques de saint Thomas d'Aquin (Téqui, 1997) et Prières devant le Saint Sacrement, traduction et commentaire des prières de saint Thomas d'Aquin (Ed. de L'Emmanuel, 2002) et Pour une nouvelle théologie politique (Parole et Silence, 2008 et traduction en espagnol : Una nuova teologia politica, Nuovo Inicio, 2010).
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La nouvelle théopolitique


Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
Pour commander en ligne (à partir du site Transmettre)

Une nouvelle génération de théologiens se lève dans le monde anglo-saxon. Ils ont entre 30 et 50 ans et de l'énergie à revendre. Catholiques, anglicans, ou protestants, ils bouleversent les vieux clivages, remettent en cause les catégories installées. Disciples de saint Augustin et de Henri de Lubac, marqués par l'enseignement d'Alasdair MacIntyre et de Stanley Hauerwas, ils plaident pour le retour à une théologie libérée de tout complexe d'infériorité.


Revue de presse

Una nueva teologia politica

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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)

  • Denis Sureau

  • EDITORIAL NUEVO INICIO

  • 232 páginas

 

 

  En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos,  aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Caritas in veritate

Denis Sureau a publié un commentaire de la grande encyclique sociale de Benoît XVI
Caritas in veritate




Préface de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne.
192 pages - 6,50 €

 

Texte intégral du communiqué des évêques bretons :

 

La crise agricole est là, profonde et complexe. Nous entendons le cri de désespoir des producteurs de lait qui en arrivent à détruire par épandage le fruit de leur travail. Notre société recevra-t-elle cet appel de détresse ? Ce geste, douloureusement paradoxal en pensant aux enfants mourant de faim dans le monde, interroge : comment en est-on arrivé là ? Quelle injustice pèse sur les agriculteurs ? Ne faut-il pas repenser de façon nouvelle la nature même de la production agricole ? Nous savons quels sentiments d’injustice et d’inquiétude face à l’avenir habitent des agriculteurs, en particulier des plus jeunes qui ont investi pour leur exploitation. La crise laitière a des conséquences, parfois dramatiques, sur leurs familles, sans compter les dommages qu’elle créera sur d’autres professions para-agricoles. Elle peut entraîner une crise en Bretagne. Nous encourageons la solidarité de proximité qui s’est mise en place ici ou là. Elle est vitale ! Que les chrétiens s’y engagent davantage. Il n’y a pas qu’à France Telecom qu’il est urgent d’être plus humain ! « La famille en rural doit retrouver sa juste place au cœur de l’ordre social. Les principes moraux et les valeurs qui la gouvernent appartiennent au patrimoine de l’humanité, et doivent avoir la priorité sur la législation… L’investissement dans le secteur agricole doit permettre à la famille d’assumer la place et la fonction qui lui reviennent. » (Benoît XVI, 16/10/2006)

 

Chacun a droit à la nourriture. Elle est indispensable. Elle est source de vie. Nul n’a le droit de spéculer sur elle. La terre a été confiée aux hommes pour qu’ils la cultivent afin de donner des aliments à tous. Les agriculteurs le savent. Cela confère une dignité spécifique à leur métier qu’ils aiment et qui n’est pas comme les autres : produire de la nourriture ne peut être assimilé à une action commerciale. Les agriculteurs ont droit à une reconnaissance de leur travail par une juste rémunération qui leur permette de vivre avec leur famille et de conduire leur exploitation. Ils ont droit à une espérance dans une profession qui mérite d’être mieux appréciée des consommateurs. La production agricole a ses critères propres qui demandent à être reconnus et respectés pour que soit garantie la justice. Industriels, grande distribution ou consommateurs, sommes-nous prêts à payer au juste prix les produits de notre agriculture ? Certes, il faut trouver la régulation idoine.

Mais sera-t-elle équitable pour tous ? Et suffira-t-elle ? « La crise nous oblige à nous donner de nouvelles règles et à trouver de nouvelles formes d’engagement, à miser sur les expériences positives et à rejeter celles qui sont négatives. La crise devient ainsi une occasion de discernement et elle met en capacité d’élaborer de nouveaux projets. C’est dans cette optique, confiants plutôt que résignés, qu’il convient d’affronter les difficultés du moment présent. » (Benoît XVI, Caritas in veritate, 21) Nous avons confiance dans le dialogue vrai, fait d’écoute et de respect, entre tous les acteurs concernés, dans lequel les chrétiens s’engagent. Nous espérons qu’il fera émerger une approche nouvelle de l’agriculture, et conduira à des décisions nationales, européennes et internationales justes pour chaque agriculteur. Ce dialogue est urgent !

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