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Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)
Denis Sureau
EDITORIAL NUEVO INICIO
232 páginas
En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

L'institut de sondages d'opinion Ifop a publié le 15 août une synthèse de 135 sondages réalisés entre 2005 et 2009 sur les catholiques français. Le nombre de Français se disant catholiques est passé de 87% en 1972 à 64% aujourd'hui. Ceux qui déclarent assister à la messe tous les dimanches sont passés de 20% en 1972 à 4,5% aujourd'hui. 65% d'entre eux ont plus de 50 ans. Les catholiques demeurent sous-représentés dans les catégories populaires (ouvriers et employés), qui constituent seulement 18% des pratiquants contre 32% des Français. Les départements les plus christianisés demeurent à l'Est (Lorraine, Alsace, Franche-Comté), dans l'Ouest intérieur (de la Manche aux Deux-Sèvres et la Vendée), dans le sud du Massif Central (Cantal, Haute-Loire, Lozère) et dans les Pyrénées-Atlantiques. La pratique s'érode en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges, ainsi qu'en Bretagne. Elle progresse dans une partie du bassin parisien : les Yvelines, les Hauts-de-Seine et Paris. Politiquement, le vote des catholiques s'accentue nettement à droite : 39 % des pratiquants se sentent proches de l'Ump (39% chez les pratiquants) et 13,8% du Mouvement pour la France et du France national (contre 10,3% pour l'ensemble des Français). L'électorat catholique centriste se maintient (12,9% des pratiquants) tandis que le vote « catho de gauche » s'efface (21%, soit 15 points de moins que la moyenne nationale).