AMNESTY INTERNATIONAL POURL'AVORTEMENT

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Le virage d'Amnesty International en faveur du droit à l'avortement a été une nouvelle fois confirmé avec son intervention auprès du Nicaragua, l'un des derniers pays à interdire le meurtre de l'enfant à naître. Widney Brown, directrice générale du programme Droit international et politique de l'ONG, a déclaré dans un communiqué : « tant que l'interdiction totale sans exception est en vigueur, le Nicaragua foulera aux pieds ses obligations au regard du droit international qui lui impose de protéger les droits humains ». Amnesty International appelle les États « à prendre les mesures suivantes afin de prévenir les graves atteintes à ces droits », à savoir : « abroger toutes les lois qui permettent l'incarcération ou toute autre sanction pénale contre les femmes qui ont recours ou tentent d'avoir recours à l'avortement et (...) ceux qui fournissent des informations sur le sujet ou pratiquent des avortements ; (...) prendre toutes les mesures nécessaires pour que des services d'avortement, sûrs, légaux, accessibles, acceptables et de bonne qualité soient à la disposition de toutes les femmes qui en ont besoin » etc.

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Decaux francois 18/06/2009 22:29

Cette informations ne fait que confirmer la confusion qui règne aujourdh'ui sur la question fondamentale des droits humains qui sont sélectifs, ordonnés souvent et malheureusement selon une idéologie très dangeureuse car faussement et pernicieusement "humaniste". Beaucoup de personnes de bonne volonté sont actives dans ses organisations qui, par ailleurs, dans d'autres domaines, peuvent faire un bon travail. L'ivraie mélée au bon grain, c'est notre condition jusqu'à son retour aussi bien dans nos vies que dans celles de nos familles, de nos sociétés humaines.merci de nous tenir au courant de cette réalité. Ne serait-il pas possible d'organiser une vaste informations sur les associations "humanitaires" qui bénéficie de dons de personnes désirant ardemment défendre le droit premier à la vie afin qu'elle mentionne par voie de lettre ou de pétitions qu'elles tiennent à ce que leur don ne soit pas utilisé dans des actions qui touche au domaine de l'avortement car elles y sont opposées. Qu'au moins les donneurs et les membres actifs de ces organisations soient conscients et ne puissent dire comme après la II Guerre Mondiale ou sous le joug soviétique : "Je ne savais pas !" Comme le disait Benoit XVI : La vérité n'a pas d'autre arme qu'elle même.