La lettre des chrétiens actifs

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Chrétiens dans la Cité
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Qui sommes-nous ?

Chrétiens dans la Cité n'est pas une association mais une lettre d'information indépendante dirigée par Denis Sureau, 53 ans, journaliste et éditeur. Philosophe de formation, il a publié Retour à la politique (DMM, 1995), Petite somme politique, anthologie de textes politiques de saint Thomas d'Aquin (Téqui, 1997) et Prières devant le Saint Sacrement, traduction et commentaire des prières de saint Thomas d'Aquin (Ed. de L'Emmanuel, 2002) et Pour une nouvelle théologie politique (Parole et Silence, 2008 et traduction en espagnol : Una nuova teologia politica, Nuovo Inicio, 2010).
Curriculum vitae détaillé

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La nouvelle théopolitique


Denis Sureau
Pour une nouvelle théologie politique
Parole et Silence, 174 p., 17 €
Pour commander en ligne (à partir du site Transmettre)

Une nouvelle génération de théologiens se lève dans le monde anglo-saxon. Ils ont entre 30 et 50 ans et de l'énergie à revendre. Catholiques, anglicans, ou protestants, ils bouleversent les vieux clivages, remettent en cause les catégories installées. Disciples de saint Augustin et de Henri de Lubac, marqués par l'enseignement d'Alasdair MacIntyre et de Stanley Hauerwas, ils plaident pour le retour à une théologie libérée de tout complexe d'infériorité.


Revue de presse

Una nueva teologia politica

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Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)

  • Denis Sureau

  • EDITORIAL NUEVO INICIO

  • 232 páginas

 

 

  En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos,  aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

Caritas in veritate

Denis Sureau a publié un commentaire de la grande encyclique sociale de Benoît XVI
Caritas in veritate




Préface de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne.
192 pages - 6,50 €

 

Dimanche 1er mai à 12h (rediffusion à 16h et minuit)

Denis Sureau recevra dans on émission mensuelle

sur Lumière de l'Espérance, la radio du dimanche de Radio Courtoisie*,

François de Lacoste Lareymondie, auteur de

Je refuse ! L'objection de conscience, ultime résistance au mal

 

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(Editions de L'Emmanuel, 222 pages, 19 €).

 

Un pharmacien contraint de vendre des pilules abortives. Un cadre à qui l'on demande de fournir une attestation « bidonnée ». Un élu municipal face à la célébration d'un « mariage » de deux hommes. Dans de telles situations, que faire ? Le problème de l'objection de conscience est posé. La solution n'est pas toujours simple. Elle est parfois coûteuse voire héroïque. Enarque, officier de marine, élu local, secrétaire général du CIC, puis membre du directoire du Fonds de garantie des dépôts, vice-président de la Fondation de Service politique, François de Lacoste Lareymondie n'est pas un idéologue en chambre. Son essai fort intéressant a une visée pratique : fournir des éléments de discernement dans la résistance au mal. Illustré par les figures de saint Thomas More, Franz Jägerstätter et Baudouin Ier et s'appuyant sur les concepts de la théologie morale (liberté, conscience, tolérance, loi naturelle...), son propos concerne surtout le comportement personnel.

 

Pendant l'émission, interviendra également Bruno Pichon, pharmacien,

qui a participé au livre collectif dirigé par Mgr Marc Aillet :

Pharmaciens hors-la-loi,

à paraître mi-mai aux Editions de L'Homme Nouveau :

 


*Radio Courtoisie en modulation de fréquence (MHz)

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.


Radio Courtoisie par satellite :

Sur le bouquet satellite Canalsat (canal 179 pour la mosaïque des radios et canal 496 pour l'accès direct à Radio Courtoisie).


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Présidé par Christine Boutin, le Parti chrétien-démocrate (PCD) a du plomb dans l'aile. Après avoir été évincée du Gouvernement, l'ancienne ministre du Logement a renouvelé sans ménagement une partie de l'équipe dirigeante. Sabine Faivre, secrétaire nationale vie, famille, santé du PCD, vient de démissionner en publiant une lettre ouverte où elle dénonce la déstabilisation du parti et son virage, y compris sur les questions bioéthiques : « Outre de graves problèmes de gouvernance, le PCD semble être aujourd'hui devenu un parti de « centre mou » qui a choisi de sacrifier au politiquement correct ». Les déclarations inattendues de Christine Boutin se multiplient, tel son appel à ouvrir les salles paroissiales aux musulmans. Lors du dernier conseil national, le PCD a voté à 73% pour la présence d’un candidat issu de ses rangs aux élections présidentielles de 2012 - très probablement Christine Boutin, malgré son échec au premier tour des présidentielles de 2002 (1,19 %). Dans L’Express (29/03), elle déclare : « Je suis plutôt du centre droit, mais qu'est-ce qui me distingue du centre gauche? Je ne le sais pas moi-même. »

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Près de 250 élus chrétiens - soit cent de plus que l'an dernier – ont vécu trois jours d’échange, de réflexion et de ressourcement à Lourdes lors du troisième pèlerinage organisé par l’association Chrétiens Élus Publics présidée par Charles Revet, sénateur de Seine-Maritime.

Parmi eux, Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, Pascal Clément, Christine Boutin, anciens ministres, Élisabeth Morin-Chartier, député Ump européen, Ginette Curbet, maire de Gardères, François-Xavier Bellamy, maire adjoint de Versailles , Odile de Corral, maire d'Urrugne, ou encore Chantal Berthelot, député PRG de Guyane...

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Prévue du 23 au 25 avril 2011, la neuvième édition du Festival de Pâques a dû être annulée faute de ressources suffisantes. Chaque année, jusqu'à 70 concerts et spectacles étaient donnés pendant les trois jours du festival, par des artistes catholiques (aux deux-tiers) ou non : des chanteurs aussi différents que Laurent Voulzy ou MC Solaar y ont participé aux côtés de groupes ostensiblement chrétiens comme Glorious, devant près de 30 000 personnes ces dernières années. Une partie seulement des concerts était payante, car le Festival de Pâques se voulait un lieu d'évangélisation. Les huit manifestations précédentes ayant provoqué une perte cumulée de 90 000 euros, l'édition 2011 devait être moins coûteuse (200 000 euros au lieu de 300 000), sans tête d'affiche. La banque n'a pas voulu accorder le prêt de 90 000 euros qui aurait pu assurer la continuité.

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Tandis que les promoteurs de la culture de mort préfèrent user du dénigrement et de la manipulation plutôt que de l'argumentation rationnelle, les chrétiens revendiquent le droit à l'indignation.

 

Dans un communiqué intitulé Débattre oui, dénigrer non !!!, le porte-parole de la Conférence des évêques de France a dénoncé la violente tribune de Marc Peschanski et Cécile Martinat publiée dans le journal Le Monde (6 avril), dans laquelle ces chercheurs, spécialistes des cellules souches, mettent « injustement en cause la démarche rationnelle et éthique des catholiques ». Mgr Bernard Podvin déclare : « Débattre est une chose, dénigrer en est une autre. L’Eglise catholique n’a pas ménagé sa participation au dialogue depuis deux ans concernant ces enjeux, avec une qualité reconnue par de nombreux politiques et scientifiques, bien au-delà de la sphère des croyants. Il est inadmissible sous couvert de thèses à défendre d’en caricaturer d’autres en les reléguant dans la catégorie obscurantisme ». Une réponse intitulée L’Eglise a sa place dans les débats sur l’éthique médicale, rédigée par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris et directeur du Collège des Bernardins et le P. Brice de Malherbe, co-directeur du département d’éthique médicale du Collège des Bernardins a été publiée sur le site internet Le Monde.fr

 

Le 31 mars dernier, à quelques jours de l'ouverture des débats sur les lois bioéthiques au Sénat, Marc Peschanski avait présenté le résultat de ses recherches sur la maladie de Steinert, une dystrophie musculaire. Il avait annoncé « une nouvelle première scientifique grâce aux cellules souches embryonnaires humaines ». Plusieurs associations avaient dénoncé ce procédé manipulateur visant à obtenir la levée du principe d'interdiction de recherche sur l'embryon. En fait, aucun programme de recherches sur l’embryon n’a donné de résultat thérapeutique à ce jour... Interrogé (La Croix, 1er avril) sur l'opportunité des appels à intervenir auprès des élus pour qu'ils défendent la vie, la famille et la liberté éducative, Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes et animateur du groupe de travail épiscopal sur la bioéthique, a répondu : « Pourquoi un catholique serait-il disqualifié parce qu’il croit en Dieu ? Il est un citoyen qui a sa lumière personnelle. Il a le droit de réfléchir et d’exprimer ce que sa raison lui fait découvrir. Il a aussi le droit d’être entendu. Je suis frappé de voir tous ces catholiques engagés aussi bien dans le monde des soignants que des bénévoles auprès des plus fragiles. Ils ont de l’expérience, de l’expertise, ils sont donc autorisés à parler. Ce n’est pas du lobbying, c’est une parole forte qui peut aussi être une colère. Pourquoi les catholiques n’obéiraient-ils pas à cette interpellation : « Indignez-vous !» ?

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L'Évangile au Quotidien fête ses 10 ans d'existence. Tous les matins, ce service animé par 70 religieux et laïcs catholiques diffuse le texte de l'évangile du jour partout à travers le monde (en dix langues), accompagné d'un commentaire. L'abonnement par courriel quotidien est souscrit gratuitement par 500 000 personnes. Le site internet enregistre 12 000 visites chaque jour, depuis près de 200 pays dans le monde, auxquelles s'ajoutent 2000 visites pour son site dédié aux mobiles. Une application spécifique iPhone a été téléchargée 40 000 fois en moins de 10 mois et une autre pour les Androïd près de 20 000 fois.

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Le 3 mars au Puy-en-Velay, Nicolas Sarkozy a célébré la chrétienté qui « nous a laissé un magnifique héritage de civilisation ». Dans la ligne de son livre La République, les religions, l'espérance (Cerf, 2004) et pour la troisième fois depuis le début de sa présidence, il a ainsi tenu un discours de tonalité très différente de celle de son prédécesseur qui avait bloqué toute référence aux racines chrétiennes dans le projet de traité constitutionnel européen. Les interprétations fusent.

Pascal Riché (site Rue89), comme la plupart des journalistes, y voit une opération « pour séduire les électeurs cathos-tradi déçus par la Marine Le Pen, occupée qu'elle est à vanter la loi de 1905 (et même le droit à l'avortement). L'offensive pour siphonner l'électorat du FN se poursuit donc. »

Plus bienveillant, Liberté politique s'interroge sur cette vision du fait religieux : « Vise-t-elle l'instrumentalisation de l’Église et du vote catholique ou traduit-elle un infléchissement, pour ne pas dire une rupture avec le laïcisme négatif de l'ère Chirac-Jospin ? Si les mots ne sont pas la chose, et le procès en hypocrisie fondé, faut-il un chef de l’État sincèrement fermé ou hypocritement ouvert ? »

Le journaliste catholique Hugues de Blignières (Discours du Puy-en-Velay : moi, j’y crois ! écrit-il sur son site Sedcontra.fr), anticipant les élections de 2012, vote déjà Sarkozy, dénonçant un soutien à Marine Le Pen qui, si elle est présente au second tour, assurera facilement la victoire du candidat de gauche.

Cette dernière position est contestée par Michel Janva (blog Le Salon beige) : « Il ne suffit pas qu'un candidat soit moins nocif qu'un autre pour qu'il soit licite de voter pour lui, en regard des points non négociables - points qu'Hugues Kéraly ignore superbement - et il n'y a pas de raison pour que nous nous contentions d'un candidat simplement "moins mauvais" que celui de la gauche. Nous avons l'ambition de viser de vrais progrès. Et c'est dans ce but, à 1 an du scrutin, qu'il faut agir. Un ralliement dès maintenant est profondément décevant. Et contre-productif. »

 

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L'essai de Denis Sureau Pour une nouvelle théologie politique est à l'origine d'une réflexion de théologie politique appliquée à l'Afrique :Néo-colonialismes politique et religieux : les Africains face àafrica059.jpg leur nouvelle indépendance (L'Harmattan, 178 p., 17 €).

 

Son auteur est un théologien congolais de 45 ans,le P. Pierre Pierre Damien Ndombe Makanga Maya Nguba, actuellement doctorant en Allemagne. Il part du constat que la bonne santé spirituelle des Africains s'accompagne d'une mauvaise santé temporelle. Or la raison séculière, produisant un dualisme temporel/spirituel, est le frein principal du développement intégral du continent africain. L’Église est appelée à être un modèle de réconciliation du temporel et du spirituel.

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Le Ccfd-Terre solidaire fête son cinquantième anniversaire avec une série d'événements à travers la France, dont le premier fut une messe à Notre-Dame de Paris célébrée par le cardinal André Vingt-Trois. Pourtant les relations ne sont pas au beau fixe entre l'ONG et une partie de l'épiscopat. Au financement de projets communistes dans le Tiers-monde dans les années 70 et 80 a succédé aujourd'hui le soutien d'opérations altermondialistes telles que le Forum social mondial.

Interrogé par La Croix (« Il y a plus de deux ans, lors de l’Assemblée plénière des évêques à Lourdes, certains ont reproché au Ccfd de ne pas agir suffisamment en concertation avec eux. » 5-6/03), Guy Aurenche, président du Ccfd répond : « Certains diocèses nous reprochent de ne pas prendre en compte leurs propres projets d’aides au développement, car ils ont parfois des engagements, du fait de jumelages, ou de la présence, sur leurs territoires, de prêtres d’origine étrangère. » L'avocat précise également que seulement entre 40 et 50% des partenaires du Ccfd sont officiellement liés à l’Église catholique.

Dans un article publié dans Témoignage chrétien sous le titre Ccfd : en union libre avec l'Église, Mgr Bernard Housset, évêque de La Rochelle et chargé de suivre le Ccfd à la Conférence des évêques de France, reconnaît que certains évêques refusent de relayer les opérations de Carême qu'il organise : « Certains confrères ne pensent pas comme moi, Il est heureux qu’il n’y ait pas l’unanimité. Avec le temps, la méfiance tombe et nous en parlons entre nous.(...) De toute façon, nous pouvons travailler dans un diocèse sans l’appui de l’évêque. »

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Le livre de Denis Sureau sur les penseurs anglo-saxons qui gravitent autour du mouvement Radical Orthodoxy, Pour une nouvelle théologie politique (Parole et Silence, 2008) vient d'être traduit en espagnol et publié par Nuevo Inicio, la maison d'édition créée par Mgr Javier Martinez, archevêque de Grenade : 

 

Una nueva teología política (en torno a la “Radical Othodoxy.”)

 

 

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Denis Sureau es editor de prensa (del bimensual L'Homme nouveau , del periódico Chrétiens dans la Cité y de la revista mensual Transmettre) y teólogo. Diplomado por el Instituto de Estudios Políticos de París (1979), es también titular de un DEA en Historia (bajo la dirección de Raoul Girardet ) y otro en Filosofía (con Claude Polin en la Sorbona). Especialista en Teología Política, ha publicado, entre otras obras, un ensayo inspirado en el pensamiento de Joseph Ratzinger , Retour à la politique (1995) y una antología de los textos políticos de Santo Tomás de Aquin o, Petite somme politique (1997).

 

En esta Nueva teología política, Denis Sureau nos da a conocer a una nueva generación de teólogos políticos que irrumpe con fuerza en el mundo anglosajón. Enraizados en San Agustín y convencidos de la importancia de los escritos de Henri de Lubac, influidos por las enseñanzas de Alasdair MacIntyre y de Stanley Hauerwas, estos jóvenes pensadores rechazan la cautividad política de la Iglesia, fruto de la globalización liberal. Son etiquetados como tomistas subversivos, anarquistas eucarísticos, aristotélicos revolucionarios, ortodoxos radicales o agustinianos posmodernos. Pero todos ellos, al nihilismo violento en que ha desembocado la salvación que prometía el estado moderno, le oponen una comunidad de referencia y de resistencia: la Iglesia. Sólo ella puede restaurar, mediante su praxis sacramental, una verdadera amistad política entre los hombres.

 

Introducción

Capítulo 1 Las teologías políticas del siglo XX

El debate Schmitt-Peterson

La Acción Francesa y los neotomistas

De la "politische Theologie" a la "teología de la liberación"

Henri de Lubac en el recodo de la teología contemporánea


Capítulo 2 La Iglesia como comunión: después del Vaticano II

David Schindler o cómo ser americano, antiliberal y teólogo de la comunión

Tracey Rowland o el tomismo agustiniano posmoderno

Aidan Nichols o el sueño de la cristiandad


Capítulo 3 Moral: se levanta el viento

Alasdair MacIntyre o el aristotelismo revolucionario

Stanley Hauerwas o el Reino de la Paz

Jean Porter o la ley natural reencontrada

Therese Lysaught o la búsqueda de una bioética cristoforme


Capítulo 4 Radical Orthodoxy: la revolución de Cambridge

John Milbank o la superación de la razón secular

Catherine Pickstock o cómo una teólogo anglicana refunda la verdad sobre la misa.


Capítulo 5 Ejercicios de imaginación teopolítica

John Howard Yoder o la política de Jesús

Oliver O’Donovan o las raíces bíblicas de la política

William Cavanaugh o el anarquismo eucarístico

Emmanuel Katangole o la nueva teopolítica africana

Stephen Long o la critica teológica del capitalismo

Daniel Bell o pensar a Dios en la ciudad tras el fin de la historia

Apéndice La parentela europea

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Les nouvelles menaces sur la vie ont été l'occasion de multiples initiatives lancées par les catholiques pour tenter d'endiguer l'avancée de la culture de mort (lire page 2). La multiplication d'actes antichrétiens révèle le vrai visage d'une laïcité qui est tout sauf apaisée : profanation impunie des sépultures, attaques contre le pape, affaire de l'agenda européen purgé des fêtes chrétiennes, disparition annoncée d'émissions religieuses sur l'audiovisuel public, remise en cause des aumôneries d'hôpitaux... Dans ce contexte, les catholiques – en particulier les plus jeunes – font l'apprentissage de nouveaux modes d'intervention dans la société : campagnes via l'internet, happenings, actions ciblées, information alternative. Minoritaires dans une société massivement sécularisée, ils vivent de plus en plus la condition de dissidents ou de résistants. Les blogs ont remplacé les samizdats.

 

Dans un récent dossier, le quotidien La Croix (27/1) constate que « l'heure n'est certainement plus à l'enfouissement » et que « les milieux d'Église, sous l'impulsion des plus jeunes générations, ont appris à maîtriser les nouveaux canaux de communication, à créer et mobiliser des réseaux pour exercer une influence sur les débats sociaux, avec une authentique créativité. » Cependant l'éditorialiste estime que ce dynamisme risque de faire croire que l'Église veut « imposer ses vues » dans le débat public, ce qui lui semble répréhensible. Outre que l'on imagine difficilement l'Église « imposer » quoi que ce soit compte tenu de ses faibles forces, ce genre de craintes s'apparente plutôt à un complexe d'infériorité mal digéré. Faire pression sur l'opinion n'a rien de condamnable en soi, pourvu que les méthodes utilisées soient moralement acceptables. Et elles sont complémentaires plutôt qu'exclusives d'un travail d'évangélisation : il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Mais il est vrai que les grands mouvements chrétiens, qui proposaient un engagement dans la durée, sont en crise. Même s'ils touchent encore plusieurs centaines de milliers de personnes (entre 350 000 et 400 00 membres actifs, selon l'épiscopat), rares sont ceux qui parviennent à enrayer la chute de leurs effectifs. Toutes les organisations d'action catholique vieillissent irrésistiblement (et certaines disparaissent). Face à la difficulté qu'ont les jeunes en général et les jeunes chrétiens en particulier à échapper au zapping permanent et à s'engager dans la durée (ce qui implique de se former), de nouvelles formes d'activité « théopolitique » restent à inventer.

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Protestants réformés (calvinistes) et luthériens vont former une seule union ecclésiale en 2013. Ce sera l'aboutissement d'un rapprochement commencé en 2007. L’Église évangélique luthérienne de France (36 000 membres) et l’Église réformée de France (300 000 membres) ont tenu une session conjointe de leurs synodes extraordinaires les 15 et 16 janvier. Cette assemblée a décidé que la future union s’appellera « Église protestante unie de France ». En sous-titre figurera l’indication : « Communion luthérienne et réformée ». Les pasteurs, qu’ils soient d’origine luthérienne ou réformée, seront agréés par une commission des ministères unique. Selon le communiqué final, « cette unicité veillera à maintenir la diversité des accents de chacune des traditions : spécificité du ministère pastoral ordonné pour la tradition luthérienne, diversité des ministères reconnus pour la tradition réformée. » L’Union nationale des associations cultuelles de l’Église réformée de France se transformera pour accueillir les associations cultuelles luthériennes et fournir ainsi le support juridique de l’union. Des unions analogues ont déjà été réalisées en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas et en Alsace-Moselle (avec l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Lorraine). Elles sont stimulées par la concurrence croissante des communautés évangéliques.

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Après le lancement de Fidélis-Vie, contrat d'assurance-vie éthique, voici maintenant Fidélis-Santé, une complémentaire santé respectueuse de la vie et de la famille. La tarification – très compétitive - ne tient compte ni de l'âge, ni du nombre d'enfants. Ce nouveau contrat est accessible aux particuliers et aux TNS (éligible loi Madelin).

Tél. 0811 031 032 ou contact@fidelis-sante.com

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Le Conseil national pour la solidarité (CNS) de la Conférence des évêques de France a lancé un chantier de trois ans qui s'achèvera avec un grand rassemblement à Lourdes du 10 au 12 mai 2013 : Diaconia 2013 : servons la fraternité. Il s'agit d'attirer l'attention sur les pauvres et les initiatives prises par les chrétiens. Le projet s'inspire de l'expérience d'Ecclesia 2007, qui avait abouti à un congrès sur la catéchèse. Une cinquantaine de services d'Église et de mouvements catholiques s’associent à la démarche, notamment le Ccfd, le Secours catholique, la Société Saint-Vincent-de-Paul et les Équipes Saint-Vincent. Pour Mgr Bernard Housset, évêque de la Rochelle et Saintes, et président du CNS, « Le partage fraternel avec les plus fragiles et l’engagement social des chrétiens, animés par la charité, sont vitaux pour le développement de tous les humains – proches et lointains. C’est tout l’enjeu de Diaconia 2013 ! »

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La septième Marche pour la vie a réuni dimanche 23 janvier entre 12 000 et 13 000 personnes cette année, contre 9600 l'an dernier. Quatre évêques étaient présents : Mgr Dominique Lebrun (Saint-Etienne), déjà là en 2010, a été rejoint par Mgr Guy Bagnard (Belley-Ars), Mgr Marc Aillet (Bayonne, Oloron et Lescar) et Mgr Andras Laun, évêque auxiliaire de Salzbourg (Autriche), qui avait participé également à une Veillée de prière. De nombreux prêtres diocésains étaient présents. Pour la première fois, le pape a soutenu et béni la Marche, déclarant qu'il « salue cordialement les participants et encourage toutes les personnes engagées dans le combat pour la vie à contribuer avec constance et courage à instaurer une nouvelle culture de la vie ». Des cars ont convergé de toute la France, rejoints par des délégations étrangères (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas, République Tchèque, Roumanie). De nombreux jeunes se sont mobilisés par des réseaux sociaux sur l'internet, notamment Facebook. Pour la première fois, la Marche était annoncée dans les agendas des sites internet de la Conférence des évêques de France, de nombreux diocèses, et même de l'hebdomadaire La Vie.

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