Homosexualité : interdiction d'en sortir

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Menée par Laurence Vanceunebrock-Mialon, député En Marche et policière ouvertement lesbienne ayant eu recours à la PMA en Belgique, une mission d'information parlementaire enquête sur les thérapies qui visent à « modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne ». Pour les pénaliser, une proposition de loi pourrait être déposée au début de l'année prochaine, avec la menace de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. En fait, le concept de thérapie n'est utilisé par aucune association venant en aide aux

homosexuels souhaitant sortir de leur situation. En particulier, ce n'est pas le cas de l'association catholique Courage, apostolat né aux États-Unis en 1980 et en France en 2015, pour « accompagner les personnes ressentant une attirance homosexuelle », leur assurant « un accueil et un soutien confidentiel ». Par des rencontres fraternelles, une session annuelle et des retraites, Courage se veut « une aide dans la croissance spirituelle, sur le chemin de la chasteté et de la sainteté », mais « n'est pas un parcours thérapeutique ». Soutenue par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, l'association est pourtant dans le collimateur des groupes homosexualistes.

Pour Laurence Vanceunebrock-Mialon, suggérer la chasteté à un homosexuel est une « violence psychologique » inacceptable car « c'est lui dire que ce qu'il fait n'est pas bien » (cf. Famille chrétienne, n°2127).
 

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